undrgrnd Cliquez ici Avant toi nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,8 sur 5 étoiles23
4,8 sur 5 étoiles
Format: DVD|Modifier
Prix:8,99 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 5 janvier 2015
Peinture sans complaisance de la colonisation française de l'afrique, normal BERTRAND TAVERNIER est aux commande et l'ont connais tous son honnetete. NOIRET, fantastiques, et une pleiades de second roles epoustouflants avec une mention toute particuliere a EDDY MITCHELL vraimant bluffant.A voir absolument.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 novembre 2004
Tavernier et son regretté complice Jean Aurenche, nous offrent une magnifique adaptation d'un roman noir de Jim Thompson, POP 1280. Le livre se déroulait dans les bayous.
Tavernier transpose l'action du livre, dans les colonies françaises d'Afrique, en 1939. Le procédé ouvre des perspectives sur l'observation sans concession du colonialisme à la française. Il pourrait faire suite au film de Jean-Jacques Annaud, « La victoire en chantant »..., né d'une même veine, toute aussi sanglante.
L'étude de mœurs est magistrale. Tavernier déroule sous nos yeux, une Comédie Humaine à prédominance sordide, étoffée d'une galerie de personnages tous plus médiocres les uns que les autres. Ces personnages sont animés par une palette d'acteurs, tous excellents. Pas un n'est en retrait par rapport aux autres, des têtes d'affiche aux petits rôles.
Aurenche nous régale de dialogues cocasses et féroces. Il agrémente son formidable talent de narrateur, de situations prises sur le vif : tel ce passager aveugle qui décrit d'un ton péremptoire, l'entrée du train dans la forêt vierge, alors qu'on roule dans une brousse aride...
L'histoire du congrès canin racontée par Noiret, vaut son pesant de rigolade.
Le film nous conduit dans une sorte de descente aux enfers psychologique. Tavernier nous fait suivre le parcours d'un justicier de l'ignoble, qui ne dédaigne pas profiter des justiciables qu'il liquide. Tavernier nous révèle ce que des « minus » peuvent faire du pouvoir qui leur est conféré. Cela donne froid dans le dos.Film désespéré, dénué de toute illusion, même petite ; film noir sombre mais brillant, ponctué de drôlerie, merveilleusement conduit par ce grand sorcier du cinéma qu'est Tavernier et son magicien des mots, Jean Aurenche.
Si le sujet vous passionne, vous retrouverez Jean Aurenche dans un merveilleux livre édité par Actes Sud, au superbe titre « La suite à l'écran », dans une collection dirigée par Tavernier.
0Commentaire|19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 janvier 2005
Tavernier et son regretté complice Jean Aurenche, nous offrent une magnifique adaptation d'un roman noir de Jim Thompson, POP 1280. Le livre se déroulait dans les bayous.
Tavernier transpose l'action du livre, dans les colonies françaises d'Afrique, en 1939. Le procédé ouvre des perspectives sur l'observation sans concession du colonialisme à la française. Il pourrait faire suite au film de Jean-Jacques Annaud, « La victoire en chantant »..., né d'une même veine, toute aussi sanglante.
L'étude de mœurs est magistrale. Tavernier déroule sous nos yeux, une Comédie Humaine à prédominance sordide, étoffée d'une galerie de personnages tous plus médiocres les uns que les autres. Ces personnages sont animés par une palette d'acteurs, tous excellents. Pas un n'est en retrait par rapport aux autres, des têtes d'affiche aux petits rôles.
Aurenche nous régale de dialogues cocasses et féroces. Il agrémente son formidable talent de narrateur, de situations prises sur le vif : tel ce passager aveugle qui décrit d'un ton péremptoire, l'entrée du train dans la forêt vierge, alors qu'on roule dans une brousse aride...
L'histoire du congrès canin racontée par Noiret, vaut son pesant de rigolade.
Le film nous conduit dans une sorte de descente aux enfers psychologique. Tavernier nous fait suivre le parcours d'un justicier de l'ignoble, qui ne dédaigne pas profiter des justiciables qu'il liquide. Tavernier nous révèle ce que des « minus » peuvent faire du pouvoir qui leur est conféré. Cela donne froid dans le dos.Film désespéré, dénué de toute illusion, même petite ; film noir sombre mais brillant, ponctué de drôlerie, merveilleusement conduit par ce grand sorcier du cinéma qu'est Tavernier et son magicien des mots, Jean Aurenche.
Si le sujet vous passionne, vous retrouverez Jean Aurenche dans un merveilleux livre édité par Actes Sud, au superbe titre « La suite à l'écran », dans une collection dirigée par Tavernier.
0Commentaire|18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 mars 2007
Le roman "1280 âmes" de Jim Thompson, mettait en scène le shérif d'un état du sud des Etats-Unis, veule, raciste, faible et qui profite des failles de chacun pour asseoir son pouvoir et combler ainsi son malaise existentiel. Comme souvent dans les romans de Thompson, les personnages font étalage de leurs bassesses, de leurs vilenies, et ils s'enfoncent dans leur propre noirceur à mesure qu'ils tentent de s'en échapper. "1280 âmes", c'est le meilleur polar toutes catégories confondues selon moi. Le plus fascinant.

"Coup de torchon" est, selon moi, la meilleure adaptation cinéma - toutes catégories confondues. C'est dire la réussite ! Tavernier transpose l'intrigue de Thompson dans la France coloniale, et à la place du shérif, c'est un petit chef de police, Cordier, qui se démène ici jusqu'à la folie. On y retrouve les dialogues taillés au cordeau, cruels à souhait, et les passages les plus cocasses du bouquin (l'histoire du congrès des chiens), la fausse nonchalance du shérif, et ses petits coups fourrés. Mais ces drôleries, ces scènes un peu absurdes et dérangeantes constituent un tableau glaçant, désespéré, où tous les personnages (des principaux aux seconds rôles, tous excellents), se débattent dans un univers dénué de sens. Aussi dénué de sens que les personnages sont dénués de scrupules et d'empathie. C'est un film pas rassurant, un peu flippant même - tant on peut s'identifier facilement à tel ou tel personnage - mais qui révèle avec beaucoup de clairvoyance les petits démons que nous portons tous.

Un grand film, vu trop souvent comme un petit classique des années 80, mais qui mérite franchement un autre niveau de lecture. Je l'ai vu avant de lire le livre d'origine, et j'aime autant les deux versions. J'espère que Thompson a vu la version de Tavernier !...
11 commentaire|17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 août 2010
Noir, grinçant, tres incorrect (je ne suis pas sure que les repliques seraient acceptees par un producteur aujourd'hui !), ce film est ABSOLUMENT GENIAL, et nous entraine sur une reflexion profonde sur la lachete, le destin, le racisme (mais finalement un peu, meme si certaines paroles sont incroyables !)
Un film a avoir, a voir et a revoir sans moderation pour ne pas perdre son sens de l'humour !
0Commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 juin 2015
Un panier de crabes bourré d'ordures. C'est ainsi que l'on pourrait qualifier les différents protagonistes d'un film choc. Des dialogues durs, crus, pour une histoire solide jouée par une pléiade de bons acteurs. Un des meilleurs films avec Ph. Noiret, un double rôle jouissif pour Marielle, une affriolante I. Huppert et, certainement, le meilleur film dans lequel a joué E. Mitchell. Du tout grand Tavernier !
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 septembre 2004
certainement mon film francais préféré car il combine humour, arrière plan historique intéressant (domination stérile, insensée et sauvage des blancs sur les noirs) et des dialogues incroyablement bons, la scène finale dans le port en est un des exemples. Mais surtout le scénario, l histoire d'un nigaud humilié par son entourage et qui décide de ne pas en rester la, vous prend à la gorge car le personnage pour qui on a de la compassion au début se transforme imperceptiblement au fur et à mesure en bourreau...ou est le mal? ou est le bien? ce chef d'oeuvre m'a fait bcp réfléchir.
11 commentaire|14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 14 octobre 2012
Difficile de choisir un film dans la riche filmographie de Bertrand Tavernier, tant l'oeuvre du réalisateur d'origine lyonnaise fourmille de pièces majeures. On s'arrêtera sur "Coup de torchon" (1981) où Philippe Noiret, acteur fétiche de Tavernier, trouve sans doute ici son meilleur rôle, celui d'un flic lourdaud et permissif, chargé de faire régner l'ordre dans une petite bourgade africaine des années 30. Mission qu'il accomplira au centuple, après avoir ouvert les yeux sur la corruption et la bassesse du monde qui l'environne. On pense évidemment à Céline, qui situa un épisode de son roman fleuve "Voyage au bout de la nuit" dans l'univers moite et dépravé de l'Afrique coloniale. A côté de Noiret, une distribution hors-normes pour une galerie de personnages "affreux sales et méchants": Isabelle Huppert en petite garce opportuniste, Stéphane Audran en mégère infidèle, Eddy Mitchell en brute écervelée, et Guy Marchand en colon raciste et jouisseur. Seul personnage pur, la jeune institutrice, atténue la vision pessimiste d'un monde cruel et à bout de souffle (celui des colonies françaises). Bertrand Tavernier, cinéaste engagé particulièrement affûté, ne pouvait rater cette page de l'histoire de France, lui qui se fit souvent le défenseur des faibles et des opprimés dans tous ses films. Parmi ses oeuvres majeures, citons "L'horloger de Saint-Paul", première rencontre avec Noiret, et "Un dimanche à la campagne", rôle majeur de Sabine Azéma. Deux films intimistes qui expriment avec tendresse et pudeur les rapports de parents et d'enfants qui ne se comprennent plus. Dans la veine plus engagée, retenons "L'appât", qui raconte la dérive de trois jeunes avides de réussite rapide et d'argent facile, film qui brocarde au passage la société de consommation et le parisianisme superficiel. Enfin, deux fresques sociologiques qui racontent l'écroulement de la police et de l'école, deux piliers de notre société: "L.627", avec Didier Bezace en inspecteur de police absorbé par son métier et "Ca commence aujourd'hui", meilleur rôle de Philippe Torretton, qui campe un directeur d'école spectateur impuissant de la misère sociale... Deux héros quotidiens, attachants et démunis, qui personnifient à merveille le cinéma de Bertrand Tavernier: un cinéma compassé et humaniste, qui ausculte notre monde malade sans jamais asséner de leçon, en nous suggérant qu'il reste toujours une lueur d'espoir...
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 juillet 2001
Excellente idée de ressortir ce film génial en DVD! Avec une ambiance et des personnages inoubliables, un ton original, un humour noir réjouissant, c'est l'un des très bons moments du cinéma français.
0Commentaire|16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 octobre 2001
J'etais tellement presse d'avoir ce film que je l'ai achete pour tres cher a une societe Americaine (etant en Angleterre, je ne peux pas lire les cassettes SECAM). Je suis tres heureux qu'il soit maintenant disponible en DVD. C'est l'un des meilleurs films que je connaisse. Les acteurs sont epatants, parfaits pour leur role, et le melange de rire, de violence, de sexe... est detonant. Achetez-le vite.
0Commentaire|19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

12,00 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)