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Play Yard Blues
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VINE VOICEle 24 juin 2010
John Norum est surtout connu pour avoir été le guitariste du groupe de Hard-FM Suédois, Europe ; groupe propulsé par le succès phénoménal du single « The final countdown » en 1986 (pourvu d'un formidable solo blackmorien en diable, mais le public retiendra surtout le thème aux claviers). Il eu le courage de quitter en pleine gloire, pour divergence musicale (bien trop de claviers à son goût, et certainement aussi parce que l'on avait retenu aucune de ses compositions sur l'opus du même nom). Il ne réintégrera Europe que pour leur reformation en 2004. Il fût également le guitariste de Dokken en 1990 et 2002. Parallèlement, il géra une carrière solo de 1987 (avec un 1er album salué par la critique spécialisé), dont « Play Yard Blues » est la huitième réalisation, album live compris.

Plutôt qu'un album de Blues, Blues-rock, comme pouvait laisser présager la pochette et le titre, c'est dans le Hard-blues et surtout le Heavy-rock des 70's que s'est immergé Norum. Et c'est plutôt dans l'artillerie lourde du genre qu'il opère. C'est même parfois bien chargé, comme avec « Got my eyes on you » qui navigue entre un Dokken 80's et le Sab' de Dio. Ou encore « Over & Done » qui évoquerait un Whitesnake plombé, ou Manic Eden. Tandis que « Born Again » accélère le tempo pour flirter avec le Heavy-Metal de la NWOBHM. D'entrée, cela attaque fort par un Heavy-blues-rock, avec riff genre Gov't Mule Mark III, des couplets avec chant à l'unisson de la guitare aux forts parfums de Marino, refrains dotés d'un certain lyrisme 70's, wah-wah, break aérien, évanescent, suivit d'un solo épique. Une belle entrée en matière. Assurément, le titre phare.
« Red light » suit à peu près la même ligne, avec un chant tendance « Creamienne ». Norum ne lâchera plus la pression avant le titre de clôture ; Seul titre vraiment blues. Du moins dans le style d'un Gary Moore. Plus un long, et bon, solo, que réellement un instrumental.

Dans l'ensemble, on gravite dans un Heavy-rock puissant, le blues n'est présent qu'en filigrane (lorsqu'il n'est pas absent), sans omettre quelques plans qui n'auraient dépareillé chez Dokken ou Europe (forcément). On gravite autour des Frank Marino, Mountain, Ben Granflet, Pat Travers, Whitesnake, Gary Moore post 80's, Graig Erickson, Electric Sun, Three Man Army, avec tantôt l'omniprésence d'un lyrisme à la Thin-Lizzy. Cela déborde de grosses guitares biens grasses, avec des soli lumineux (fort heureusement les ticks du shredder sont rares), inspirés, travaillés avec maîtrise à la wah-wah ; tout en évitant soigneusement l'album de guitar-hero démonstratif. Et un chant, un peu feutré, jamais poussé ou forcé, qui se place entre Coverdale, Lynott, Jorn Lande, Rob Lamothe ; sans atteindre, évidemment, le niveau de ses derniers, avec notamment moins de coffre, il s'insère néanmoins très bien avec la musique délivrée.

Un peu décevant au début (lorsque l'on s'attendait à un autre registre ?), au fil des écoutes, l'album s'instaure finalement comme une belle petite réussite. Peut-être pas l'album du mois, mais un bon album de Hard-Rock, à l'ancienne.

Trois reprises, qui font honneur aux originaux : « It's only money » de Thin-Lizzy (« Night Life »), « Ditch Queen » de Frank Marino (sur « Juggernaut » - peut-être son meilleur opus -) « Travel in the Dark » de Mountain (sur « Nantucket Sleighride »).

L'album est dédicacé à Michelle Meldrum Norum (guitariste de Phantom Blue et Meldrum), son épouse décédée le 21 mai 2008.

P.S. : Notons la présence, discrète (noyée), de Mic Michaeli, le clavièriste d'Europe.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 janvier 2011
Europe est revenu sur le devant de la scene avec de tres bons albums et de tres grandes performances sceniques emmené par leur superbe guitariste john norum.
nouvelle petite escapade solo de notre guitar hero et a nouveau le resultat est parfaitement honorable certe on est plus dans l esprit de la periode face the truth qui pour moi reste la meilleure de john mais bon l ensemble est bien balancé et le disque dans son ensemble s ecoute avec grand bonheur l incoutournable reprise de thin lizzy la surprenante de franck marino fait de cet album un melange subtil de hard et de blues parfaitement maitrisé par notre homme.de plus cet album est un hommage a sa femme decedée donc fan d europe et de notre suedois talentueux cet album sintegrera parfaitement dans votre cdtheque.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 juillet 2013
Les avis ont beaux être mitigés sur cet album, pour ma part je le trouve très bon.
Oui John Norum est une bombe à sa guitare, oui cet album explose à l'inverse du titre de ce dernier qui pourrait faire imaginer un cd plus "blues"... mais ne regrettez rien. Cet album mérite d'être écouté plusieurs fois pour en apprécier le contenu.
Oui la pochette est émouvante lorsque l'on connait l'histoire de ce petit garçon ayant perdu sa maman.
Mais tout cela n'empêche en rien la belle carrière solo de John Norum qui est magnifique. Son album est bien et plus hard que les albums d'Europe.
Oui n'hésitez pas à vous le procurer.
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6 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Comme son nom l'indique, "Play Yard Blues" est une aire de jeu pour l'un des styles favoris de John Norum, une voie dans laquelle il s'est inscrit depuis "Another Destination" en 1994. Oubliez donc définitivement "Total Control" et "Face The Truth", John Norum évolue plutôt dans le giron de "Killer Without A Cause" (reprise de Thin Lizzy présente sur "Slipped Into Tomorrow" que dans celui de "Eternal Flame".
Malgré tout, il n'y rien de sensationnel sur cet album. Dédicacé à Michelle Meldrum, épouse du guitariste disparue en 2009, ce disque devait être rempli de sensations sombres alors qu'il n'en est rien. Offrant une musique totalement rétro, hommage à peine déguisé à Cream, Free ("When Darkness Falls" contient des relents du hit de Free, "Wishing Well"), Gary Moore, Thin Lizzy (encore une reprise, "It's Only Money") et j'en passe, John Norum poursuit son bonhomme de chemin, ne se souçiant pas des modes, se faisant plaisir à travers une dizaine de chansons dont rien ne marquera sa discographie de manière indélébile. On retiendra quelques bonnes idées ("Let It Shine", "Ditch Queen", le racé "Born Again" ou bien l'instrumental "Play Yard Blues"), mais sincèrement, le dernier bon disque de Norum, c'est "Face It Live '97" où un savant mélange de titres solo, de titres d'Europe et de reprises intelligentes en faisaient un délice à écouter. D'ailleurs, il y avait déjà Leif Sundin, présent ici sur deux titres, tandis que Mic Michaeli de Europe tient les claviers. Là, on entend d'une oreille polie, mais franchement, rien n'est transcendant. Norum a expurgé ses démons autrement que par cet album. Dommage que sa conception du blues ne soit pas plus torturée pour nous offrir un album à crever de larmes!
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le 3 octobre 2011
Je m'attendais a un disque de Blues poignant dans une veine énergique à la Joe Bonamassa, Gary Moore voir Richie Kotzen ou Phil Campbell tous ont officié dans des groupes de rock à succès et ont sorties des bons disques bluesy.
Ben non. Pourtant l'histoire de John pourrait inspiré de sacrés chansons mélancoliques. Rien que la pochette me donne la larme à l'oeil. Une photo avec son fils en train de lui transmettre son héritage (son savoir guitaristique) alors que ce bout'chou a perdu sa maman.
Première surprise c'est un disque de rock. Deuxième surprise j'ai pas aimé plus que ça.
C'est juste bien, pas jouissif.
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