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Copperhead
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le 18 juillet 2007
J'ai longtemps hesité avant d'acheter cet album , étant un grand fan de John Cippollina en tant que membre de QMS j'avais peur qu'il ne se soit "devoyé" dans un groupe moyen . C'etait sans compter sans le talent de ce dernier . Cippollina guitariste attitré du groupe , se voit intimé , lors de la reprise en main du groupe par Dino Valenti (qui sort de taule) , de stopper ses longues improvisations ( voir le bien connu Happy Trails ). Cippollina qui trouve que le niveau musical du groupe baisse et après un ( ou deux ? ) album enregistré à Hawaî je crois ( Just for Love et What about Me . Just for Love, meme si on n'entend assez peu Cippollina, est au demeurant assez bon )quitte le groupe.
Il reuni au debut des années 70 son nouveau groupe ( plusieurs suivront ) ; Copperhead .
Tournant radical , ce n'est bien sur plus du QMS et puis aprés tout tant mieux ! En effet si on retrouve pour notre plus grande le celebre vibrato du guitariste , son jeu volatile , c'est associé à un rock dur et bruyant ! Avec une batterie proche de Led Zeppelin , des textes souvent hargneux ( le chanteur assure ) et assez violent on est peut etre proche d'un hard rock ( ? ) mais il y a ce jeu de guitare unique qui surnage . Associé a cette energie Cippollina fait des ravages .
Un album très dur donc, bien loin du planant Happy Trails etc , mais dans la même lignée , avec , bien présente , la "patte" du maitre .
On regrettera seulement le fait que l'album ne soit pas un live. Le batteur confie que le disque seulement enregistré en 1973 , n'est plus qu'un pale reflet de la puissance du groupe, ces derniers en avait assez d ejouer ces "vieux trucs" . Les chansons sont assez courtes , et on ne peut que s'imaginer les lives jamais enregistrés qui ont du en decouler . Tant pis !
Le groupe suite à des problemes de management/producteurs se separe. Il paraitrait qu'il resterait suffisament de materiel enregistré , non publié, pour faire un second album...aucunes nouvelles à ce jour....
Voila, je ne peux que vous conseiller cet album ; de l'excellent Cippollina !!
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8 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Après avoir fait le bonheur de Quicksilver Messenger Service, John Cipollina, alors présent dans différents projets d'autres artistes (ce qui lui est souvent mis dans les dents) quitte un groupe alors pris en otage par Dino Valenti. Nous sommes en 1971. En prenant ses distances avec QMS, il lance progressivement Copperhead (le serpent à sonnettes) sur base d'un line-up, dans lequel prirent place Nicky Hopkins, le demi-frangin de Cipollina (Mario), Jim Murray et Dave Weber (cela durera jusqu'en 1972). Puis, Pete Sears vint relayer Hopkins, en partance pour une tournée avec les Stones et Gary Philippet prit la place de Murray. Le groupe se fixe enfin avec Gary Philippet, alias Gary Phillips, baptisé « petit soldat de plomb » par Patti Smith (chant et deuxième guitare, moins bon aux claviers et mort en 2007), Hutch Hutchinson (basse), David Weber (batterie) et Jim McPherson (piano et basse). Alors qu'il est encore en gestation, il compose, répète, se produit sur des petites scènes, se bâtit, lentement mais sûrement, une solide réputation, sous la houlette (du moment) de Michael Lang (Label Sunshine et co-organisateur de Woodstock), pour être complètement rôdé dans un premier LP éponyme, enregistré durant les années 72 et 73 et sorti en 73. Signé par Columbia pour ce projet initial, Copperhead sort... son seul album studio (un second de 7 titres a été enregistré mais est toujours indisponible) ! Passé inaperçu à sa sortie, il a tendance à être oublié. Il est vrai que la carrière éphémère de Copperhead ne plaide pas en sa faveur. Et pourtant, c'est un album extraordinaire, sans le moindre déchet. Digne de figurer dans le gratin des disques d'anthologie des seventies, il est un modèle du genre rock sudiste. Emmené par la guitare flamboyante de Cipo, pas avare de solis durant plus de 42 minutes, porté par un Philippet au chant, tantôt imprégné de hargne, tantôt teinté de douceur, et soutenu par des musiciens au diapason, l'album Copperhead est essentiellement dominé par un rock nerveux, entrecoupé d'intermèdes plus bluesy du meilleur effet (en dépit de sa puissance, l'album reflète mal la force que le groupe était capable de déployer dans ses prestations scéniques). Débordant d'énergie, cet album se consomme d'un trait, sans pause. Bourré de sublimes mélodies, bercé par une ambiance détendue, maîtrisé techniquement avec brio, Copperhead est une aeuvre exceptionnelle dont on se délectera pour l'heure, dans l'espoir de voir un jour sortir ce très attendu deuxième album (la matière existe quelque part pour qu'il puisse voir le jour). Dans la mesure où aucun titre ne dépareille d'un lot aussi extraordinaire, tous sont à écouter, sans discrimination aucune. Du boogie aérien Roller Derby Star (à l'origine un titre des Ducks), du blues comme Kibitzer façon Roadhouse Blues des Doors ou Pawnshop Man, du mélange des genres (Wing-Dang-Doo de McPherson), de la belle ballade comme A Little Hand, des rythmes changeants comme sur They're Making A Monster (l'histoire retiendra que John Cipollina était alors bien malade, souffrant de troubles respiratoires qui occasionneront son décès le 29 mai 1989)... Copperhead est éclectique et solide. Fait par des musiciens calibrés, il est joué avec une justesse et une précision, avec une vigueur et une puissance telles qu'on pourrait croire que les acteurs, sur le coup, ont tout donné, comme si c'était leur unique occasion de se mettre à plat ventre pour le rock. Rarement, Cipo, dont le vibrato de Gibson SG était la caractéristique incomparable, a exprimé son fabuleux jeu en picking de cette manière (même au meilleur de la période QMS, comme Happy Trails). Il est dommage que ce guitar-hero se soit plus consacré aux projets artistiques des autres qu'à sa carrière personnelle. Son potentiel illimité ne lui a pas permis de s'exprimer suffisamment et complètement pour son propre compte et il est passé à côté d'une carrière qui aurait dû être autrement plus fabuleuse. A l'heure actuelle, certains ne savent même pas que ce disque énorme existe, que Copperhead a été un groupe monstrueux. Puisse cette chronique remettre les pendules à l'heure tant il est un incontournable monument du rock. Et unique, qui plus est !
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J'ai découvert Copperhead (crotale à tête cuivrée) il y a bientôt dix ans grâce au bouquin de Philippe Manoeuvre (La Discothèque Rock Idéale) que m'avait acheté en secret ma femme pour Noël (mais je ne lui en ai pas tenu rigueur!).

Le grand Philippe disait: " il y a de mauvaises années, celles où on ne lit pas Stendhal. Il y a de très mauvaises semaines: celles où on n'écoute pas Copperhead ". Sur ces bonnes paroles j'ai donc acheté le disque...

La pochette est très réussie, c'est d'ailleurs ce qu'il y a de mieux dans l'album.

Dès la première écoute, l'homme de goût se rend vite compte que les vocaux ne sont pas franchement réussis. La section rythmique non plus n'est pas terrible: on a l'impression que le bassiste se sert d'une gomme en guise de médiator (m'étonnerait pas qu'il joue avec une Gibson EB3), son style rappelle un peu celui d'Andy Fraser dans Free. Le batteur a tendance à "planter les clous", certains le comparent à John Bonham, on croit rêver!

Les compos sont gentillettes, sans plus. Nicky Hopkins a failli être de l'enregistrement à l'orgue et au piano, mais il avait mieux à faire ailleurs. Dans A Little Hand, petite bluette à la Elton John, le piano fait un poil Clayderman pour un disque soi-disant mythique. L'intro japonisante dans Kamikaze est assez ridicule (les banzaï-banzaï des couplets aussi) et le final avec crash de zéro en piqué est un peu too much.

Reste le grand John Cipollina à la guitare. Il est considéré comme un très grand guitariste, je ne le conteste pas, chacuns ses goûts. Mais je n'aime pas le son trop acide de sa Gibson SG (normal vu son régime alimentaire assez lysergique) et son jeu de vibrato un peu hystérique a tendance à très vite m'irriter.

Considéré comme un chef-d'oeuvre, cet album est pour moi une baudruche de plus, de celles que Manoeuvre sait si bien nous gonfler.
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le 3 juin 2012
CHRONIQUE DE PHILIPPE GARNIER MAGAZINE ROCK&FOLK JUILLET 1975 N°102 Page 33/34
1° Album 1973 33T Réf : Columbia KC 32250 us
Après son départ de Quicksilver, notre homme n'avait pas vraiment disparu : il a été simplement mis en veilleuse par une guigne au moins aussi impressionnante que sa légende. Il y a d'abord eu le disque avec Jim Murray, que United Artists a promptement enterré. Puis il a eu une période de gestation au cours de laquelle les divers membres de Copperhead (encore un concept élastique) firent des séjours plus ou moins longs dans sa maison de Mill Valley, Nicky Hopkins resta six mois. Pete Sears était là aussi, entre deux albums de Rod Stewart. Ni l'un ni l'autre ne jouent sur le disque. Le reste du groupe est un amalgame d'amis, de gun-freaks et de rockers "durs". Après un bref flirt avec Just Sunshine Records, leur manager Ron Polt négocia un contrat pharamineux directement avec Clive Davis, alors président de Columbia. Quinze morceaux furent enregistrés, dont huit figurent sur "Copperhead". Le disque justifiait amplement l'argent dépensé en avances, mais juste à ce moment Davies tombait en disgrâce, et depuis Cippolina et son gang bizarre n'ont plus jamais entendu parler de Colombia. Le disque est manquant aux States (alors que Colombia en a écoulé la totalité en un mois), il reste disponible en France, et je vous conseille fortement de le réécouter si jamais vous êtes passé à côté. Bien sûr, les vocaux sont plutôt faiblards et certaines chansons ne cassent rien, mais cette galette est bourrée de guitares hurlantes et frénétiques et d'une violence qu'on a rarement l'occasion d'entendre. Et par dessus tout, le bien de réentendre ce SON.
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Je ne m'étendrai pas, Mr JC a déjà tout dit.... ce que je peux rajouter, plutôt sur quoi insister, c'est CIPOLLINA..... ce guitariste est tout simplement un des meilleurs de tous les temps!! Totalement méconnu, ce fondateur du mouvement psychedelique met son son au service d'un rock plus carré, moins original mais qu'il transcende....
Bref, moins psyché que Friends of extinction (dinosaurs) ce disque reste un chef d'oeuvre..... un seul regret, ne jamais l'avoir vu "on stage".....
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Unique album du groupe sorti en 1973, on aurait aimé une suite pour savoir. Oui. Je m'explique: voici un rock seventies assez classique avec des teintes hard rock et un souffle west coast. Les compositions sont plutôt quelconques tandis que les musiciens font leur truc très bien (mention quand même pour le batteur qui en met là où il faut quand il faut), ça déroule gentiment, ça s'écoute de même. Bon, il n'y a pas vraiment de chanteur ici. Sacré problème. Alors qu'est-ce qui fait que cet album ne soit pas totalement inutile et sans aucun intérêt ? D'abord, le plus important, c'est la guitare acide et psychédélique de Cipollina, inventive et chatoyante, toujours chantante, dans ses accompagnements comme dans ses solos. Elle tire invariablement plusieurs morceaux vers le haut. Enfin, il y a le dernier morceau de l'album ("They're Making A Monster"), incontestable réussite, très Blue Oyster Cult, qui peut faire penser qu'on tenait là quelque chose. D'où que j'aurai aimé une suite pour savoir. Savoir si le groupe aurait trouvé son style en suivant la piste lancée par le morceau. Parce que question style, c'est bien le problème de ce disque, le groupe ayant vraiment visiblement l'air de se chercher, sans trop savoir où aller. C'est bien maigre, tout cela, même si, donc, le disque n'est jamais désagréable. L'ami Cipo, cela dit, heureusement qu'il était là pour sortir le truc d'un marasme bien présent.
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le 4 avril 2012
Right on men ! . . . Super groupe avec plusieurs chanteurs et compositeurs, "drivé" par un grand John Cipollina ! . . .
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