undrgrnd Cliquez ici Litte nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,6 sur 5 étoiles18
4,6 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
Prix:12,79 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Les yeux noirs révulsés, la barbe hirsute et les cheveux longs, le flic Frank Serpico s'est pris une balle en pleine gueule. Sous une pluie abondante et visqueuse, la voiture de ses collègues le conduit à l'hôpital de Greenpoint (New-York). Les sirènes braillent, les gyrophares bleus et rouge trouent la nuit, les essuie-glaces monotones et rapides balaient une eau sans cesse renaissante. Le temps presse. Serpico est entre la vie et la mort. Mais qui a bien pu vouloir butter ce fonctionnaire de police? Des flics, comme le laisse entendre le type de la 8ème Brigade qui reçoit la nouvelle par téléphone? Ainsi commence ce film de Sydney Lumet tourné en 1973 et qui est à Al Pacino (Serpico) ce que Taxi Driver est à Robert De Niro. Un pur chef d'œuvre. Ce polar autour du personnage véridique de Serpico (l'histoire s'inspire de faits réels comme dans Un après-midi de chien) est un modèle du genre. Par un adroit procédé de flashbacks, l'on va suivre le parcours de ce flic, fils d'immigrés italiens qui a décroché le concours de la NYPD. Le personnage est atypique : il aime Greenwich Village, la vie de bohème, la littérature... Le contexte, c'est le débuts des années 70. Le mouvement hippie est alors en vogue. Mais on est aussi en pleine crise institutionnelle, sous la présidence de Richard Nixon, éclaboussée par le scandale du Watergate... Lost illusions...

Serpico (dit Paco) est une sorte de flic hippie, un peu bohémien sur les bords (sa boucle d'oreille, son chapeau et sa queue de cheval font sensation). Excentrique dans son genre, bourré d'humour, intelligent et vif, il a toutefois une sacrée conscience professionnelle. Malheureusement son intégrité n'en fait pas un personnage particulièrement apprécié de ses collègues. S'il ne se prend pas au sérieux, le type est hyper sérieux. Prêts à tous les travestissements possibles pour piéger les truands, il est le meilleur flic de sa brigade. L'intérêt du film, c'est aussi de montrer la vie privée de ce personnage décidément pas comme les autres... en compagnie de sa fiancée (la belle Barbara Eda-Young), ou avec son gros chien encombrant, dans sa cuisine ou lors de ses escapades à la fac. Serpico essaie de vivre comme tout le monde, c'est à dire en faisant son job et en ayant quelques moments de détente et de divertissement. Faut bien tenir le coup, comme on dit. Mais quand des flics ripoux lui proposent des indemnités plus que douteuses ("tu es avec nous ou contre nous"), sa décision est irrévocable... Je n'en dirais pas plus, bien entendu.

Presque quarante ans après sa réalisation, le film n'a pas pris une ride. Tourné entre Child's Play (un drame en milieu scolaire) et The Offence (un polar avec Sean Connery), Serpico est peut-être LE chef d'œuvre de Sydney Lumet. En tout cas, le parfait polar des années 70. Pour la filmographie d'Al Pacino, le film s'inscrit entre L'Épouvantail (Scarecrow) de Jerry Schatzberg (road movie qu'il tourna aux côtés de Gene Hackman) et Le Parrain (The Godfather) de Francis Ford Coppola (l'un des films les plus célèbres de cette époque). Certes, Serpico n'est pas un film spectaculaire, mais qu'importe, il est dénué d'esbroufe. Le scénario est parfait, Sydney y laisse son empreinte, avec style et panache, et les acteurs sont au sommet de leur art. D'ailleurs, l'une des grandes qualités du film réside dans l'interprétation. Al Pacino plus humain que jamais, y est grandiose. Dans toutes les scènes, celui-ci nous apparaît renversant, amoureux fou de la vie et amoureux tout simplement de la vérité. Mais c'est aussi un homme embarrassé, en proie aux doutes et aux colères. La scène filmée au bureau avec ses collègues, où il envoie tout valdinguer, est à ce titre exemplaire. Et puis, il y a cette autre scène, magnifique elle-aussi, quand Paco et sa fiancée prennent un bain : la caméra les cadre dans l'axe, pudique, sans les approcher, laissant aux amants le temps de se confier. La promenade en moto dans les rues de Greenwich Village, avec Leslie, est également un moment d'anthologie... Sens du récit, humour, action, intelligence du scénario, interprétation inouïe, Sydney Lumet poursuit son oeuvre de dénonciation (la corruption chez les flics, à l'heure où la guerre du Vietnam et le Watergate faisaient scandale). Décadence morale, bureaucratie corrompue, ville en état de décomposition (les grandes villes encore une fois), le film touche un nerf sensible. Serpico sera un gros succès tant critique que publique.
11 commentaire|17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Les yeux noirs révulsés, la barbe hirsute et les cheveux longs, le flic Frank Serpico s'est pris une balle en pleine gueule. Sous une pluie abondante et visqueuse, la voiture de ses collègues le conduit à l'hôpital de Greenpoint (New-York). Les sirènes braillent, les gyrophares bleus et rouge trouent la nuit, les essuie-glaces monotones et rapides balaient une eau sans cesse renaissante. Le temps presse. Serpico est entre la vie et la mort. Mais qui a bien pu vouloir butter ce fonctionnaire de police? Des flics, comme le laisse entendre le type de la 8ème Brigade qui reçoit la nouvelle au téléphone?

Ainsi commence ce film de Sydney Lumet tourné en 1973 et qui est à Al Pacino (Serpico) ce que Taxi driver est à Robert De Niro. Un pur chef d'œuvre. Ce polar autour du personnage véridique de Serpico (l'histoire s'inspire de faits réels comme dans Un après-midi de chien) est un modèle du genre. Par un adroit procédé de flashbacks, l'on va suivre le parcours de ce flic, fils d'immigrés italiens qui a décroché le concours de la NYPD. Le personnage est atypique : il aime Greenwich Village, la vie de bohème, la littérature... Le contexte, c'est le débuts des années 70. Le mouvement hippie est alors en vogue. Mais on est aussi en pleine crise institutionnelle, sous la présidence de Richard Nixon, éclaboussée par le scandale du Watergate... Lost illusions...

Serpico (dit Paco) est une sorte de flic hippie, un peu bohémien sur les bords (sa boucle d'oreille, son chapeau et sa queue de cheval font sensation). Excentrique dans son genre, bourré d'humour, intelligent et vif, il a toutefois une sacrée conscience professionnelle. Malheureusement son intégrité n'en fait pas un personnage particulièrement apprécié de ses collègues. S'il ne se prend pas au sérieux, le type est hyper sérieux. Prêts à tous les travestissements possibles pour piéger les truands, il est le meilleur flic de sa brigade.

L'intérêt du film, c'est aussi de montrer la vie privée de ce personnage décidément pas comme les autres... en compagnie de sa fiancée (la belle Barbara Eda-Young), ou avec son gros chien encombrant, dans sa cuisine ou lors de ses escapades à la fac. Serpico essaie de vivre comme tout le monde, c'est à dire en faisant son job et en ayant quelques moments de détente et de divertissement. Faut bien tenir le coup, comme on dit. Mais quand des flics ripoux lui proposent des indemnités plus que douteuses ("tu es avec nous ou contre nous"), sa décision est irrévocable... Je n'en dirais pas plus, bien entendu.

Presque quarante ans après sa réalisation, le film n'a pas pris une ride. Tourné entre Child's Play (un drame en milieu scolaire) et The Offence (un polar avec Sean Connery), Serpico est peut-être LE chef d'œuvre de Sydney Lumet. En tout cas, le parfait polar des années 70. Pour Al Pacino, le film s'inscrit entre L'Épouvantail (Scarecrow) de Jerry Schatzberg (road movie qu'il tourna aux côtés de Gene Hackman) et Le Parrain (The Godfather) de Francis Ford Coppola (l'un des films les plus célèbres de cette époque). Certes, Serpico n'est pas un film spectaculaire, mais qu'importe, il est dénué d'esbroufe. Le scénario est parfait, Sydney y laisse son empreinte, avec style et panache, et les acteurs sont au sommet de leur art. D'ailleurs, l'une des grandes qualités du film réside dans l'interprétation. Al Pacino plus humain que jamais, y est grandiose. Dans toutes les scènes, celui-ci nous apparaît renversant, amoureux fou de la vie et amoureux tout simplement de la vérité. Mais c'est aussi un homme embarrassé, en proie aux doutes et aux colères. La scène filmée au bureau avec ses collègues, où il envoie tout valdinguer, est à ce titre exemplaire. Et puis, il y a cette autre scène, magnifique elle-aussi, quand Paco et sa fiancée prennent un bain : la caméra les cadre dans l'axe, pudique, sans les approcher, laissant aux amants le temps de se confier. La promenade en moto dans les rues de Greenwich Village, avec Leslie, est également un moment d'anthologie...

Sens du récit, humour, action, intelligence du scénario, interprétation inouïe, Sydney Lumet poursuit son oeuvre de dénonciation (la corruption chez les flics, à l'heure où la guerre du Vietnam et le Watergate faisaient scandale). Décadence morale, bureaucratie corrompue, ville en état de décomposition (les grandes villes encore une fois), le film touche un nerf sensible. Serpico sera un gros succès tant critique que publique.

PS. Ce double dvd est vraiment de qualité. Sous forme de digipack en trois volets, les photos y sont sublimes. Qualité de la "remastérisation", langues anglaise et française (mais pas de sous titrage anglais, dommage), bonus à foison (témoignage du vrai Serpico, histoire de la police de New-York, son évolution, l'impact du film chez les fonctionnaires de la police). Indispensable. Com dédié à Thaly...
2727 commentaires|8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Le thême de la corruption (morale, sociale, physique) traverse l'ensemble de l'oeuvre de Sidney Lumet. Au travers du parcours d'un flic en lutte contre une corruption qui a gangréné plus ou moins l'ensemble du système policier, Lumet filme aussi New York, celui des années 70. Un grand film réaliste, magnifiquement interprété notamment par Al Pacino. Dans les bonus, une longue interview de Lumet et une autre du vrai Serpico, puisque l'histoire racontée dans ce film est basé sur une histoire vraie.
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 septembre 2014
Je sais bien que Serpico encaisse pas mal, mais là vu l'état de l'image il s'agit carrément d'un massacre. Achat à éviter.
0Commentaire|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 janvier 2013
Un trés grand film des années 70, on y retrouve tous les standards de cette époque magique pour le cinéma , des vrais personnages , de vrais acteurs, une ambiance, une pression sur Serpico.Un film magique, un de mes préférés de cette époque du cinéma américain...
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Le film fait partie des joyaux d'Al Pacino (et du réalisateur Sydney Lumet) qui, tout en rendant hommage à l'histoire vraie de Frank Serpico, policier qui combattit la corruption dans la police entre les années 60-70. Si le propos est vibrant et d'un altruisme convaincant, montrant que le propos de Serpico est normal et non une utopie (l'intégrité et l'honnêteté). L'oeuvre évite les clichés du flic justicier, contre les méchants bandits ou même les méchants corrompus, grâce à un grand réalisme et à des acteurs excellents.Pacino y est d'ailleurs étonnant de sensibilité, et prouve qu'il peut jouer une large gamme de rôle et d'émotions. De plus en arrière-plan on appréciera le portrait d'une société en plein changement, avec les hippies, l'émancipation féminine, et une volonté de sortir des dogmes, avec Serpico qui ne porte plus l'uniforme mais ressemble à n'importe qui. Une belle leçon humaniste. Le DVD est sobre mais de bonne qualité.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
"Serpico", tous les flics doivent connaître ce nom. Brad Pitt alias David Mills en parle même dans Seven (autre grand classique). Pourquoi? Parce que Serpico donne une image positive de la police. Le flic que tous devraient imiter. Droit, cool et incorruptible! Pacino détonne par son interprétation sans faille. Quel acteur. L'histoire a un peu vieillie mais ça reste un très grand film. Il nous montre les rouages du système (de l'époque), ses bons et surtout mauvais côtés. Pour les fans de Pacino ou de bons films tout simplement.
FF
0Commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 avril 2015
Un DVD correct enfin qu'on peut regarder .Un grand film de Lumet avec un acteur de tres grande qualité Idem pour les deux autres films sur New York
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 octobre 2010
Le début est très bruité et granuleux, on aperçoit une bande verticale violacée sur le côté droit de l'image qui réapparaît quelques fois sans trop s'appuyée sur les noirs. On ressent une effet de relief par moments mais c'est rare jusqu'à la seconde partie du film où l'on a droit à des niveaux de détails saisissants surtout vers 104', le détail nous fait plasir. Dans l'ensemble l'image aurait pu être plus travaillée, on peut être déçu, surtout ceux férus de top démo du type Transformers. Pour les amateurs de grands films à l'ancienne où le grain est respecté, ce Blu-Ray pourrait vous convenir à condition d'être tolérant au vu de certains défauts persistants.
0Commentaire|20 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 avril 2014
Image sublime, son de meilleure qualité, nouveaux bonus. Tout pour appâter le gros fan et le faire acheter les yeux fermer
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

14,99 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)