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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 28 décembre 2010
Beethoven dans toute sa splendeur... et son authenticité.
Les Beethoven que Georges SZELL avait enregistré de 1957 à 1963 à Cleveland représente un des très rares et un des plus bel accomplissements des symphonies de toute l'histoire du disque jusqu'à nos jours et n'est pas près d'être égalé. La perfection à tous les niveaux : direction, instrumentistes, prise de son stéréo, clarté et transparence, vigueur et subtilité des nuances... bref s'il ne fallait garder que deux intégrales discographiques, ce serait celle-ci avec celle de René LEIBOWITZ. ( Avis d'un musicien professionnel )
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Cette 9e enregistrée au Severance Hall, comme les autres de cette série, les 21 et 22 avril 1961, se trouve aussi dans l'intégrale George Szell dirige Beethoven : Symphonies n° 1 à n° 9 - Ouvertures.

Elle bénéficie des qualités habituelles du chef : sobriété, classicisme, perfection de la forme et même perfectionnisme, mais fait ressentir aussi une réserve émotionnelle, voire de la froideur. Les contrastes d'intensité sont assez souvent atténués, la ligne mélodique n'est pas privilégiée aux accompagnements et voix secondaires, les soli des vents et tous les niveaux de l'orchestre apparaissent avec une grande transparence. En évitant tout pathos, en dirigeant les symphonies impaires de la même manière que les symphonies paires, Szell permet du moins au texte d'apparaître dans toute sa clarté et donne une fine élégance au discours musical. Le Cleveland Orchestra était, largement grâce à l'exigence de George Szell, un des meilleurs orchestres du monde, ce qui donne à l'interprétation tout son fini et toute sa précision.

Le premier mouvement, articulé avec rigueur, se permet quelques originalités ou fantaisies (à la fin de la coda, des notes un peu boulées). Le Molto vivace a pour grand mérite les qualités rythmiques du chef, insurpassables, et ne manque pas d'énergie, de puissance et de contrastes. Mais pour ces deux mouvements, dans des conceptions différentes, on peut facilement trouver des interprétations plus puissantes, par exemple celle d'Abendroth le 29 juin 1951 Beethoven : Symphonie n° 9.

L'Adagio est pour mes oreilles le meilleur de cette version. Fuyant toute amplification romantique à l'exemple de Furtwängler ou d'Abendroth (dans la plupart de ses différentes versions), il ne dépasse guère le quart d'heure. Mais sa parfaite articulation et la tendance "verticale" de la direction, qui permet de bien entendre tous les étages de l'orchestre, révèlent la vérité de la partition, qu'on n'entend rarement aussi bien ailleurs. Les voix du Finale font entendre une certaine couleur locale, mais de façon très supportable. Rien d'inoubliable chez les solistes, ceci dit.

Le disque se conclut par une magnifique version de l'ouverture de Fidelio, même s'il y a plus chaleureux. Rapide, tendue, rebondissante, installant au début un sentiment d'attente comme rarement, d'une architecture transparente, elle en exalte le caractère rythmique de chevauchée (enregistrement du 25 août 1967).
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 juillet 2014
Un disque magnifique. La direction de Szell y est remarquable dans ce qu'elle expose ce chef d'œuvre à la lumière, avec un orchestre de Cleveland aux sonorités fabuleuses, sans le "surexposer". L'ensemble est équilibré, clair, vif et dynamique, en un mot Vivant. La prise de son (1967) est excellente, un soupçon brillante, mais avec un très belle lisibilité des différents pupitres, aucune saturation.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 28 décembre 2010
Beethoven dans toute sa splendeur... et son authenticité.
Les Beethoven que Georges SZELL avait enregistré de 1957 à 1963 à Cleveland représente un des très rares et un des plus bel accomplissements des symphonies de toute l'histoire du disque jusqu'à nos jours et n'est pas près d'être égalé. La perfection à tous les niveaux : direction, instrumentistes, prise de son stéréo, clarté et transparence, vigueur et subtilité des nuances... bref s'il ne fallait garder que deux intégrales discographiques, ce serait celle-ci avec celle de René LEIBOWITZ. ( Avis d'un musicien professionnel )
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