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le 17 novembre 2012
CHRONIQUE DE CLAUDE ALVAREZ-PEREYRE MAGAZINE ROCK&FOLK JUILLET 1975 N°102 Page 85
8° Album 1975 33T Réf : Atlantic 50130
Hasards de la coordination ! Voilà trois numéros que j'attends de voir la présentation du dernier album de Soft Machine.... rien, alors j'y vais.
Il est curieux que pour un groupe aussi "vieux" que Soft Machine (un des pionniers, tout de même !) on puisse encore parler d'influences ; et pourtant, Soft apparaît bien comme une sorte de groupe "écho" : en lui, on peut entendre plusieurs voix connues, mais mélangées là comme nulle part ailleurs : c'est bien évidemment frappant dans "The Floating World", le dernier morceau du disque, où les flûtes alto et basse de Ray Warleight (seul musicien extérieur à Soft présent sur ce disque) font entendre une mélodie lente apparentée au Boléro de Ravel, alors que les deux claviers de Ratledge et Jenkins tissent un soutien harmonique modal très proche des boucles de Terry Riley. Mais ce phénomène se produit, quoique avec moins d'amplitude, tout au long du disque, sans toutefois qu'on ait l'impression d'un manque de personnalité.
Ainsi le fascinant "Hazard Profile Parts I-V", on reconnait une couleur Mahavishnu dans certaines mélodies, une couleur Jarrett dans "Part II Toccatina", mais tout cela est fugace ; ce qui reste, c'est ce travail sur un thème, cette faculté de variation rythmique d'une cellule ("Parts III-IV") et aussi (dans l'accompagnement de "Part I", par exemple) cette faculté de tirer parti de l'attraction que certaines notes exercent sur d'autres.
Le travail des sons participe de cette même volonté de faire une musique large et ouverte : c'est bien sur "Hazard Profile II", où la Toccatina d'abord exposée au piano acoustique subit une première transformation par l'adjonction de la guitare acoustique ; puis une seconde par le passage insensible de l'acoustique à l'électrique (piano et guitare). Mais dans la partie quatre encore, on trouve un merveilleux mélange de sons : le hautbois et le synthétiseur exposent à l'unisson le riff de base : on a ici deux sons quasi identiques, mais le timbre du bois et celui de l'électronique produisent des vibrations différentes, donc plus riches.
Et pourtant, cela ne suffit pas à épuiser la beauté de ce disque, comme de la musique de Soft Machine en général. Il faut en effet parler des soli ; peu nombreux finalement. Les deux principaux sont joués par Allan Holdsworth
(l'ancien-nouveau guitariste du groupe) et par Ratledge. Holdsworth, comme son collègue Ollie Olshall, est un représentant de ce style de guitare qui commence à se répandre (par exemple, Rick Vito dans le très beau dernier album de John Mayall *) et qui prend comme principe le déroule extrêmement rapide, et long, de notes de valeur égale et dont les combinaisons harmoniques (de type jazzy) sont choisies avec un soin tout particulier ; on pense bien sûr aux soli des saxophonistes de jazz, mais la comparaison n'est valable qu'en ce qui concerne le débit, et la beauté du résultat final : on retient son souffle, et la conclusion est sans cesse retardée ! Ratledge, étonnant de discrétion et de bon goût, fait un très beau solo de synthétiseur ("Hazard Profile V"), d'abord simple puis de plus en plus épuré, tel une ébauche, et de plus en plus fou dans les harmonies. Signalons qu'il est un des rares musiciens à jouer de l'orgue d'une manière qui donne envie de l'écouter !
Aux dernières nouvelles, Soft dans cette formule n'existe déjà plus. Dommage, et raison de plus pour écouter ce disque.
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* John Mayall : "New Year, New Band, New Company" 1975 - 33T Réf : Blue Thumb 6019 us
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Le chroniqueur Claude Alvarez Pereyre a éte accompagnateur et arrangeur d'autres chanteurs :
- François Béranger, Jacques Emile Deschamps, Béa Tristan.
puis membre de deux groupes folk électriques : Malicorne et L'Habit de Lumière
a enregistré un album solo : Egregore - 33T Réf : Garance RCA PL 37285
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le 29 octobre 2014
L'appréhension quant à l'écoute se produit à la seconde écoute en fait...on a un peu peur de se brûler les oreilles en ayant placé cet album incandescant dans le lecteur au moment d'appuyer sur la touche "play"...Ce disque est de feu et quand c'est Mister Holdworth qui craque l'allumette....attention, careful, cuidado...!!!
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le 12 janvier 2014
Un álbum qui se divise en 2: une première face absolument remarquable et une seconde face inintéressante. A vous de voir, mais bon sang que cette face 1 est superbe...
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le 21 septembre 2013
j'avais écouté cet album lors de sa sortie en 1974 en vinyl et décidément c'était un très bon disque que j'invite à écouter pour ceux qui aiment le jazz-rock
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le 19 janvier 2013
Content d'avoir retrouvé ce disque que j'adore. Le Soft est au mieux de sa forme et la guitare nous emporte...
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