undrgrnd Cliquez ici Toys Bests nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Soldes Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Montres soldes Bijoux Soldes

  • Moon
  • Commentaires client

Commentaires client

4,2 sur 5 étoiles74
4,2 sur 5 étoiles
Format: DVDModifier
Prix:7,30 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 17 juillet 2010
Vivant depuis 3 ans sur la lune avec pour seule compagnie un robot intelligent, Sam Bell (Sam Rockwell) est employé par une compagnie minière pour extraire de l'hélium 3, une nouvelle source d'énergie durable utilisée sur Terre. Son contrat arrivant à terme, il s'apprête enfin a rentrer chez lui afin de retrouver sa femme et sa petite fille. Mais 2 semaines avant son retour, il s'aperçoit qu'il n'est pas seul sur la station lunaire. Il va alors découvrir qu'il ne pourra jamais réellement en partir ... Magistralement interprété par Sam Rockwell, Moon est un thriller fantastico-romantique à la fois sublime et déroutant. J'ai regardé ce film 2 fois à la suite afin d'en appréhender toutes les subtilités et je dois dire qu'il s'agit vraiment d'un petit chef d'œuvre. Pas d'effets spéciaux spectaculaires pour ce premier film de Duncan Jones mais de grands moments d'émotions garantis. Pour les acheteurs potentiels du Blu-ray, n'ayez crainte, la HD est de très bonne qualité.
0Commentaire49 sur 53 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 juin 2013
Un bon petit film de science-fiction assez psychologique. Le rythme est globalement assez lent, presque contemplatif par moments et ça fonctionne plutôt pas mal. Je recommande.
0Commentaire10 sur 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 octobre 2010
comme sur plusieurs commentaires, il faut s'attacher au caractere humain de ce film, c'est de la science fiction sans en etre, j'ajoute qu'il s'agit d'un film indépendant qui ne souffre pas de défauts visuels, les blockbusters peuvent prendre de la graine de ce genre de film autant pour le jeu d'acteur (ou je découvre une autre facette de l'acteur Sam Rockwell, moi qui ne l'avait vu qu'en président de la galaxie dans H2G2), que pour les effets (alors évidement on remarque que les scènes extérieures ne sont pas parfaite mais ca ne vieillira pas ou moins qu'avatar qui ne mise que sur l'aspect visuel).
Bref un film a voir, je prefere ne rien dire du scénario qui oterait tout l'interet des 30 premieres minutes deja.
0Commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 juin 2010
N'a-t-on pas déjà fait ce voyage ? L'espace infini, une station lunaire, des couloirs immaculés, l'ouverture d'un sas, la voix de l'ordinateur central... au rythme de la musique lancinante de Clint Mansell, Moon renvoie ainsi aux incontournables explorations spatiales et cinématographiques, de 2001 à Outland en passant par Silent Running ou Solaris. Ce n'est pas la première fois que le spectateur y pose le pied et le regard, et le réalisateur Duncan Jones le sait très bien. Celui qui se cache derrière un pseudo et qui n'est autre que le fils de David Bowie s'est inspiré et nourri des films de science-fiction qui ont bercé son adolescence et son imaginaire. Un hommage ? Pas seulement, car le metteur en scène réussit à créer une impression de déjà-vu et de bien-être, qui fait que bientôt, le quotidien de cet employé pas comme les autres devient addictif, aussi répétitif que nécessaire. Chaque conversation avec GERTY, chaque sortie sur le sol lunaire, chaque hallucination de Sam Rockwell composent une ritournelle qui caresse, voire engourdit, les sens. De ce point de vue, la bande originale de Clint Mansell rappelle le travail de Cliff Martinez sur le Solaris de Soderbergh, en moins charnel et plus minéral.
Si Duncan Jones revisite les lieux communs du genre, il y ajoute toujours un détail qui fait la différence, et qui donne au film son originalité. L'ordinateur central qui parle avec la voix de Kevin Spacey et réagit en smiley n'est ainsi pas un clone de HAL, il ne se dressera jamais contre l'homme et, au contraire, l'aidera parfois alors qu'il ne devrait pas ou alors qu'on ne s'y attendait pas. La découverte du sol lunaire ne se fait pas avec étonnement et CGI mais avec mélancolie et maquettes. Enfin, Sam Rockwell n'hallucine pas, il est bien seul, face à lui-même. Moon n'a alors révélé que sa face visible, et il faut laisser le spectateur découvrir par lui-même, seul, sa face cachée.
Alors que le film pourrait s'effondrer sur lui-même, sous le poids des nombreuses références et de l'infiniment grand de son sujet, Duncan Jones choisit de rester à échelle humaine. Sam Rockwell ne souffre pas de Pandorum, ne se fait pas de shoot de soleil à la Sunshine, ni ne touche le monolithe de 2001. En racontant l'histoire d'un homme et non celle de l'humanité, Moon dévoile une simplicité et une modestie que l'on pensait oubliées dans le cinéma, et pour le coup, perdues dans l'espace. Un petit pas pour le cinéma et la SF, un grand pas pour Sam Rockwell et Duncan Jones.
33 commentaires33 sur 39 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 octobre 2011
J'ai acheté ce dvd un peu au hasard et ce fut une bonne surprise
de découvrir ce film de science fiction très récent dont on a peu parlé à sa
sortie.
Dès l'introduction en forme de publicité façon EDF, le film impose un style
visuel dans la construction des plans et le design général.
Le scénario est pertinent et même si la fin est un peu convenue,
il aborde plusieurs thèmes de manière originale.
L'acteur principal (voire unique) livre une performance impressionnante en
jouant deux clones identiques, percevant chacun leurs faiblesses l'un
à travers l'autre.
Le petit making of en bonus permet de se rendre compte du travail relatif
au jeu d'acteur et aux effets spéciaux, d'ailleurs très réussis et pour beaucoup
réalisés à l'ancienne, avec maquettes et décors réels construits pour le film.
Il se dégage un mélange de froideur et de poésie de ce film, dans la lignée
des films science fiction/anticipation des années 70/80 et auquel la musique,
rappelant elle aussi la publicité, apporte une part de fatalité et de nostalgie.

Dommage que cette "happy end" casse un peu la mécanique assez implacable de l'histoire,
sorte de mythe de Sisyphe à l'envers.
L'image et le son sont de très bonne qualité.
deux bonus: bande annonce et making of d'une dizaine de minutes
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 mai 2011
Yes, this is another movie of which we could draw parallels between this and several other movies that we seen and know and love. Yes, we can pretty much guess what is happening. However, this movie does have its own story and plays out in its own way. It is well worth watching.

Sam Bell (Sam Rockwell) has been working a three-year stint for Luna industries. He is overseeing the mining and collection of clean energy on the far side of the Moon. In two weeks, he will be going home. He is starting to hallucinate. While concentrating on one of his hallucinations is involved in an accident. While recovering he overhears is a conversation between his caretaker robot and the Corporation. He is beginning to think the Corporation has other plans for him.

So is Sam Bell still hallucinating? On the other hand, are we just paranoid? On the other hand, does our clean energy company have a dirty little secret?

Watch this well paced movie and find out (maybe).

Finally, we have a movie that that not have a lot of drum beating in the background ever time the action picks up. You can tell the miniatures are miniatures. However, it does not distract.

I only saw the Blu-ray version so I cannot compare to others. The voice over commentary is not that informative. The BD live is no really that alive and the other DVD extras are humdrum.
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 avril 2010
Un véritable petit bijou de science fiction. Excellent scénario et Sam Rockwell fait une impressionnante prestation. De nombreux clin d'oeils aux grands classiques parsèment le film. Enfin de la véritable et bonne science fiction.
0Commentaire24 sur 28 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
La dernière image que je gardais de Sam, c'était en psychopathe dansant/danseur dans "Charlie's angels"... oui, euh, je sais... c'est peu glorieux, mais faute avouée...
je l'avais trouvé géant dans un double rôle de scientifique ou informaticien, peu importe, naïf au grand coeur, victime d'un odieux chantage et qui fait le coup du "j'te prends/j'te r'tourne" à Drew Barrymore; quelques scènes plus tard, il dévoilait son vrai visage: le cerveau machiavélique de l'opération et en enlevant sa veste, on assiste en direct au passage de l'un à l'autre!
Ici, ce sont bien 2, voire plus si affinités, 2 hommes que joue Rockwell: grâce aux effets spéciaux discrets mais convaincants de réalisme, c'est la condition humaine, le travail à la chaîne, l'exploitation des hommes qui sont au centre de ce récit hallucinant et hypnotisant de bout en bout.
A voir en VO sous-titrée pour entendre Kevin Spacey dans le "rôle" de Gerty, cousin lointain du Hal de "2001, a space odyssey"!
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 mai 2010
Désamorçons d'abord les deux grands arguments de vente autour desquels s'est faite ou a pu se faire (aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, le film n'ayant honteusement pas eu la chance d'apparaître dans les salles françaises) la promotion de ce film.
Le premier : Duncan Jones est le fils de David Bowie. Certes, mais la filiation s'arrête là : en rien le fils du Major Tom ne se revendique de son père, pas d'influence, ni de citations : donc ne vous attendez pas à une version longue du clip de Space Oddity. Et c'est tant mieux : Jones a ainsi le mérite de ne pas profiter de la renommée de son père pour essayer de se faire un nom.
Le second argument : ce film est le nouveau 2001. Hélas, la référence au chef-d'oeuvre de Kubrick est aujourd'hui utilisée un peu à tort et à travers, pour tout et n'importe quoi (il n'y a qu'à voir ce que toute la presse dit en ce moment du nouveau film de Gaspard Noé). Certes, l'esthétique de Moon est assez proche de celle de 2001 (ambiance "Le futur sera 70s", du blanc, moderne et très épuré à la fois), certes il y a dans les deux films un robot qui parle, et certes encore on a affaire ici à de la science-fiction contemplative et non pas à un vaste prétexte à de l'action ininterrompue (revoyez Sunshine, ce charmant navet interstellaire, où nos héros, contraints de voguer dans l'hyperespace sans combinaison, ont l'idée -lumineuse !- de se recouvrir de papier cellophane 'pour se protéger du froid'), mais la comparaison s'arrête bel et bien là.
Dans les thèmes : 2001 joue principalement sur la continuité, sur un processus fatidique et irrémédiable qu'est l'évolution de l'humanité (en somme un film qu'on pourrait qualifier de "global") ; Moon se pose d'emblée comme un film de ruptures, de coupes, de failles dans lesquelles le héros ne pourra qu'irrémédiablement plonger en y entraînant toutes ses certitudes avec lui : plus que dans le film de Kubrick, le lien entre science-fiction et thriller est assez palpable, et pas pour autant inintéressant. Dans le traitement : 2001 est un film froid, distant, scientifique, qui suit ses héros comme on regarde des chiffres défiler sur un tableur, qui déroule une histoire comme on met à bien une expérience sociologique ; Moon, de son côté, et c'est ce qui fait qu'il est un film plein de désespoir, joue terriblement sur les émotions du personnage principal, forçant le spectateur à continuellement s'en attacher, puis s'en détacher, jusqu'à le perdre. Hal 9000 était le monstre du film de Kubrick, (pour ceux que ça intéresse :) le symbole de l'asservissement de l'homme à la technique et du danger constant et omniprésent que celle-ci représente, tandis que l'ordinateur de Moon (j'oublie son nom) n'est qu'un rempart, le détenteur de toute la clé du film ; sans compter que, par ailleurs, Jones semble prendre tout à fait à contrepoint le propos de Kubrick : mais le présenter ici révèlerait tout l'intérêt du film (à ce propos, méfiez-vous des prétendues "critiques" du film sur internet, notamment celle de Télérama, qui ne résiste pas à l'envie de gâcher l'ensemble de l'intrigue).
Vous l'aurez compris, ne vous attendez pas à une production à cent à l'heure sur fond de combats extraterrestres et/ou au pistolet laser ; en même temps, ne vous attendez pas non plus à un film lent et contemplatif à l'extrême : Jones propose un judicieux équilibre entre les deux genres, mélangeant le suspense classique d'un huis clos oppressant et une réflexion disons plus 'enlevée'. Pas d'adrénaline, donc, mais pas d'ennui non plus.
L'ensemble est porté par un acteur génial, superbe, qu'il est honteux de ne pas voir plus souvent : Sam Rockwell (après avoir vu Moon, courez voir Choke et Confessions d'un homme dangereux, pour la performance du monsieur), l'un des grands acteurs de la génération US actuelle et qui est en train de se tailler lentement mais sûrement sa route. Avec une grande maîtrise, il accomplit ici une sorte de très long monologue et c'est d'autant plus louable que l'on y croit, que l'on s'attache à lui, et que l'on finit par s'émouvoir de ses problèmes.

En résumé, méfiez-vous des comparaisons audacieuses : Moon est unique, c'est un bon film, pas un monument mais assurément un premier essai transformé pour son réalisateur, qui se place bien au-dessus de ce à quoi les productions récentes dans le genre avaient pu nous habituer.

(... si, un seul défaut : hélas, hélas, hélas, D. Jones tombe dans le malheureux écueil qui est celui de croire que les fusées font du bruit quand elles se baladent dans l'espace. On lui pardonnera.)
11 commentaire20 sur 24 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 octobre 2011
Un excellent film dans la lignée de l'excellent "Sunshine" de Danny Boyle. Encore une fois l'espace est le théâtre des vérités pour l'espèce humaine et ses dérives divines! Moon s'inscrit dans la logique biblique de la Tour de Babel montrant comment les hommes se prennent une nouvelle fois pour Dieu et sont prêts à tout pour gagner leur combat contre l'extinction des énergies fossiles sur Terre.

Sam Rockwell est tout simplement époustouflant de réalisme dans ce "double" rôle; à la fois perdu dans une situation qu'il ne semble plus comprendre ni même contôler et à l'inverse parfaitement au fait de cette même situation froide et totalement inhumaine.

Moon tente de nous mettre en garde contre les dérives futures du clonage et de notre perte, petit à petit, d'humanité au profit du.....profit!
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

10,00 €
9,99 €
13,00 €