undrgrnd Cliquez ici KDPContest nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_PhotoM16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles
5
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
5
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:9,00 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 29 mars 2011
Quelqu'un avait écrit que Chostakovitch venait de remplacer Mahler comme continent symphonique pour faire ses preuves au disque et au concert. Oui, en ce moment il y a pléthore. Mais ce jeune chef russe parti à Liverpool sort du lot, un peu comme le plus médiatisé (car plus fougueux ?) Vladimir Jurowski à ... Londres (décidément !) La difficile 8e, 2e symphonie de guerre de Chostakovitch, est l'une de ses symphonies orchestrales les plus difficiles à réussir : toute en tensions, latentes ou patentes, souvent à la limite du silence et tout d'un coup, un immense crescendo qui amène des tuttis terrifiants, des tic-tac d'horloge démoniaques, un largo désolé et un finale énigmatique. Ce n'est pas le genre de musique qu'on peut écouter distraitement : elle se mérite, elle demande de la concentration à l'auditeur ... et plus encore au chef, celui qui dose sans sous-doser ni sur-doser, et aux musiciens. Petrenko a le grand geste unificateur, la rage nécessaire, le sens du contraste et du détail. Formidable prise de son : profondeur, relief, ampleur. Déjà un must ? Vivement la Léningrad !
0Commentaire| 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 novembre 2011
Valily Petrenko, jeune chef (35 ans) et Liverpool faisant un carton dans Shosta?
Impossible!
Mais vrai!
Certes, ce jeune Vasily est russe, surdoué et il dirige le Royal Philarmonique de Liverpool depuis 2004, ce qui lui a permis de mettre au point son projet. Mais l'écoute de ce disque, comme d'ailleurs celle de tous les disques de son intégrale de Shostakovitch en cours, est un enchantement!

Cette intégrale soutient la comparaison avec les versions historiques de Mravinsky et Kondrashin Chostakovich : Intégrale des symphonies(que les puristes en recherche d'authenticité continueront probablement de préférer), mais j'ai été saisi par "l'évidence" de l'interprétation de Petrenko. Même l'excellent Barshai (Brillant Classics)Intégrale Des Symphonies, égalé en petit prix par Naxos/Petrenko, est battu!

Est-ce la présence des instruments (qualité de l'enregistrement superlatif) ou l'enthousiasme de l'orchestre et du chef qui font de ces disques une expérience aussi fulgurante? Voilà un disque que l'on a envie de réécouter immédiatement.. et de réécouter juste après!

A consommer sans modération (symphonies 1-3, 5-9, 6-12, 10, 11 - vivement la suite!)!
0Commentaire| 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 novembre 2015
Il ne patît pas de la comparaison avec les meilleurs (Mravinsky, Kondrachine)...
La surprise vient de ce Royal Liverpool Philharmonic que Petrenko mène au plus haut. La prise de son et la vision du chef (c'est perceptible dès les premières mesures où Kondrachine va bien plus vite), c'est la version moderne qu'il faut avoir . A prix Naxos. C'est ainsi pour tous les autres volumes de cette intégrale. Une révélation discographique. 5 étloiles au firmament !! Un chef que nous allons suivre....
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
100 PREMIERS RÉVISEURSle 17 décembre 2011
L'intégrale en cours sous la baguette énergique du jeune chef russe Vasily Petrenko à la tête du Royal Liverpool Philharmonic Orchestra ne cesse de nous éblouir. Petrenko aime à faire jouer les contrastes particulièrement importants dans les symphonies de Shostakovitch et encore plus prépondérants dans cette deuxième symphonie de guerre écrite à l'été 1943 en à peine plus d'un mois.

D'emblée, on est pris à la gorge par la façon dont le premier mouvement est abordé. Un tempo extrêmement lent (plus de deux minutes plus long que Haitink !!!!) crée un climat de noirceur, de tension travaillée à l'extrême grâce à des pianissimi à la limite de l'audible avant de laisser place à l'explosion et au déchaînement des tutti d'orchestre comme la partition en fourmille. Par contraste, Petrenko accélère le rythme dans les quatre mouvements suivants servis brillamment par l'orchestre et ses solistes qui ont ici fort à faire. Il y a une certaine urgence dans cette interprétation qui explique sans doute encore mieux pourquoi l'oeuvre n'eut pas l'heur de plaire aux censeurs qui la trouvèrent pessimiste alors que la victoire soviétique sur les troupes nazies ne semblaient déjà plus guère faire de doute.

Comme pour chacune des pierres qui jalonnent cette nouvelle intégrale, la prise de son est très soignée, rendant avec limpidité les écarts dynamiques ainsi que les emplois constants et fondamentaux des percussions. On reste émerveillé par la qualité des pupitres des vents qui se confirme disque après disque. Certes, nous continuerons de préférer pour cet opus la version sublime de Haitink plus proche des tempi de la partition mais Petrenko est décidément un très grand chef dont on n'a pas fini d'entendre parler !
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 mars 2014
Pas grand chose à ajouter et pour cette fois je ferai court, c'est superbe!

Et la prise de son est exemplaire tout comme la quatrième d'ailleurs..
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

36,99 €