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5.0 étoiles sur 5 un album qui sort du commun
C'est un album qui sort du commun. Assez différent des précédents. Des titres très bien travaillés, une ambiance quelque peu noire, du pure bonheur
Publié le 30 avril 2012 par bruno

versus
1.0 étoiles sur 5 Encore un album solo de Daniel Daniel Gildenlöw
Daniel Gildenlöw n'arrête pas de chanter. Du coup plus le moindre passage instrumental. On est loin, très très loin du Pain of Salvation flamboyant de Remedy Lane. Je n'ose imaginer le calvaire des autres membres du groupe, qui n'ont plus la moindre occasion de s'exprimer. POS est fini, Daniel Gildenlöw mûr pour participer à la prochaine...
Publié il y a 6 mois par fandango


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1.0 étoiles sur 5 Encore un album solo de Daniel Daniel Gildenlöw, 26 décembre 2013
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Road Salt One (Téléchargement MP3)
Daniel Gildenlöw n'arrête pas de chanter. Du coup plus le moindre passage instrumental. On est loin, très très loin du Pain of Salvation flamboyant de Remedy Lane. Je n'ose imaginer le calvaire des autres membres du groupe, qui n'ont plus la moindre occasion de s'exprimer. POS est fini, Daniel Gildenlöw mûr pour participer à la prochaine saison de The Voice.
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5.0 étoiles sur 5 un album qui sort du commun, 30 avril 2012
Par 
bruno (france, lorraine) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Road Salt One (CD)
C'est un album qui sort du commun. Assez différent des précédents. Des titres très bien travaillés, une ambiance quelque peu noire, du pure bonheur
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une sacrée surprise, 27 mai 2010
Par 
Q. Laurent (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Road Salt One (CD)
Road Salt One est un album vraiment déroutant au premier abord. A tel point que j'ai failli le mettre de côté pour revenir aux anciens albums de Pain of Salvation. Mais, finalement, en lui donnant une seconde chance, l'album a fini par révéler de vraies perles musicales. Certes, on est loin du métal progressif qui a fait connaître le groupe. Mais, on navigue au fil des morceaux à travers toute l'histoire du rock, du blues de "She Likes to Hide" au rock abrasif de "Linoleum" en passant par l'émotion tout en crescendo du magnifique "Sisters" ou le curieux "Sleeping Under the Stars".
Au final, un excellent album qui montre que la bande de Daniel Gildenlow sait prendre des risques, ose prendre son public à contrepied tout en proposant une musique intéressante et se renouvelle tout en puisant dans ses racines.
J'attends désormais Road Salt Two avec une grande impatience.
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3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 D'ESPRIT MAIS MOINS DE CORPS !, 14 mai 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Road Salt One (CD)
Aprés l'EP Linoleum plus qu'encourageant , on pouvait s'attendre à un nouvel composition moins alternative, plus directe, plus "pechue", ....eh bien pas tout à fait: ce premier album Road Salt - Ivory est pour moi composé de 2 parties, avec du 1er titre: No Way, au 6 ème titre: Sleeping Under the Stars (qui me laisse d'ailleurs fort perplexe quand à son style ?!?), des titres certes estampillés POS, emprunts pour certains de beaucoup d'émotion et d'évasion mais manquant toutefois de puissance !

Sur la deuxième partie, à partir du titre Darkness of Mine, POS se remet en selle pour nous proposer des compos plus pêchus et bien ficelées avec un Linoleum qui reste pour moi le titre PHARE de cet album (celui ci faisant déjà partie du Lp précédent). On aurait souhaité plus de titre de cette trempe ! Mais bon, on se contentera d'un album en demi teinte au niveau de la couleur, mais qui conservera tout de même la texture propre à POS!

Cet 1er volet du double album n'étant pas le meilleur album du groupe mais je pense qu'il reste tout de même intéressant ! Plusieurs écoutes vous convaincront assurément ! Attendons de voir la sortie de la deuxième partie Ebony prévue mi 2010.

Croisons les doigts....le meilleur reste à venir !! Souhaitons le afin de juger Road Salt dans son ensemble.
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2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 mêmeté et ipséité......, 5 juin 2010
Par 
S. Jacques "topprogr" (frqnce) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)    (VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Road Salt One (CD)
Pain of salvation est jusqu'ici pour moi au prog ce que Malher est au classique : des moments grandioses et sublimes et des moments mièvres voire grotesques ! C'est sûr qu'il y a du Abba dans ce groupe et c'est pas la ritournelle pianotante « what she means to me » qui ouvre le disque qui me fera changer d'avis. N'empêche rien ne laisse indifférent dans ce groupe et surtout pas les paroles (dans ce titre toute la complexité du sentiment amoureux est très bien exprimée en quelques phrases) et encore moins la voix de Daniel Gildenlow qui supporte facilement la comparaison avec Peter Hammill ou Jim Morrisson. La montée en puissance sur les dernières mesures de la guitare introduit très bien « No way » morceau qui donne bien la tonalité dépouillée du disque avec un son très époque « Sergent Pepper's », c'est un parti pris de D.G pour cet opus, on adhère ou pas. « Ce morceau sera grand » a dit Jonas Reingold qui officie à la basse (heu, faut le savoir, je parlerai du mixage plus loin...) et il l'est en effet, dans le riff, la force du chant et les paroles (ah !! le dépit amoureux : pourquoi l'autre et pas moi !!???). Le bluesy « she likes to hide » a des relents de Woodstock dans son refrain, pas déplaisant. D.G a beau affirmer qu'il utilise pour ce disque un ampli Fender bas de gamme, on a un peu du mal à le croire en entendant le son de la guitare... sûr qu'il a mis entre la guitare et l'ampli une armada d'effets haut de gamme !!! L'amour, toujours dans les paroles : ah faire confiance à l'autre !!! « Sisters » est le genre de morceau sublime du pur POS tout en tendresse et en violence, avec encore une instrumentalisation minimaliste. Encore de belles paroles sur le trouble sentimental que peut susciter la saeur de l'être aimé. « Dust » est un sorte de gospel poignant (genre pas inhabituel chez POS) accompagné à l'orgue, court mais très beau. Les paroles sont une déclinaison sur le thème « poussière nous sommes...etc... «Tell me you don't know » est un blues qui monte en puissance dont le thème qui passe de la dobro à la guitare électrique rappelle le « Roadhouse blues » des Doors (tous les instruments joués par D.G et les paroles.. ben on est jamais mieux servi que par soi-même !). La face 1 se termine par une valse triste aux accents bohémiens, très beau morceau ce « « Sleeping under the stars » sur la destinée de la pauvre groupie !!
Face 2 (c'est bien pour les vieux comme moi cette façon « vinyle » de couper le disque : ça fait des repères !!!) commence par « Darkness » je dirais la force brute de POS et le fan s'y retrouve mieux avec cette alternance de passages calmes et violents et ces montées en puissance ; belles paroles encore sur les forces négatives que nous portons tous en nous qui nous détruisent et en même temps nous construisent. « Linoleum » est assurément le morceau le plus puissant du disque avec ce riff sorti de chez Nirvana et un très beau passage calme avant l'explosion finale très « Cobainienne » !! POS grunge ??? J'aime bien !! « Curiosity » est un morceau « powerfull » assez rock british actuel avec un refrain addictif... ; ah que serait l'amour sans le sexe et la curiosité (my love is sodomy, ouh le coquin !!). « Where it hurts » est un morceau très beau et puissant avec de beaux riffs de guitares, typiquement POS avec des tensions/relachements dans le propos et vraiment une mélodie déchirante. Bon, l'amour ça peut faire mal !!! « Road salt » est une triste ballade au piano électrique avec un magnifique passage de mellotron samplé vers la fin, très poignante là aussi la mélodie. Dure oui la route de la vie !!! Enfin « Innocence », termine en beauté cet opus, avec le seul riff metal du disque sur la fin. Ben oui daniel, on perd son innocence dans la vie, rien de bien neuf !!!!

Au final un disque très attachant, sans faute de goût (fini le chant rappé et les trucs genre « disco queen » avec un parti-pris un peu rétro assumé et réussi comme le dit Alfa. La première écoute m'a laissé penser que j'en aurais vite fait le tour, mais franchement il y a beaucoup de subtilité à découvrir encore au fil des écoutes. On peut même dire que l'essentiel de POS est ici, ce mélange de force animale et de douceur est ici plus présente que dans les autres disques car le discours est peut-être moins ampoulé, moins prog certes (des morceaux courts, sans instrumentaux et solos ou presque) mais D.G s'en fout carrément, alors..... POS c'est D.G bien sûr et c'est un formidable chanteur, les harmonies vocales sont un point fort de ce disque. Ebony, la suite sera peut-être tout à fait différent, et je trouve que c'est intéressant ces groupes qui se remettent en question et en danger (Pendragon, Opeth). Certes ici le rock n'est pas réinventé, mais on en demande pas tant !
Pour en finir, la production est comme toujours (à l'exception de Be) un cran en dessous des normes actuelles, mais ici c'est dû aussi à la volonté d'avoir un enregistrement rétro (cf la batterie), mais un peu plus de transparence et de dynamique n'auraient pas nuit.
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3.0 étoiles sur 5 Pain of salvation ?, 23 juin 2010
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Road Salt One (CD)
J'ai reçu aujourd'hui ce cd
Si ca peut aider, il s'agit bien de l'édition Digipack. Décidément, les fiches sur Amazon sont de moins en moins précises...
J'ai écouté qu'une seule fois le disque, et dans la voiture. Donc je l'ai "mal" écouté.
Quoi qu'il en soit la première impression est limite ... J'ai pas trouvé la musique ...
Bref, je vais me donner un peut plus de tps, mais ce sera peut être le dernier disque de la collection ...

Merci à Amazon pour sa rapidité cependant, toujours au top, emballage exceptionnel
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3 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L emotion et la beaute une nouvelle fois au rendez- vous!!!, 29 avril 2010
Par 
Bordg David "Papa bordg" (Vernon, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Road Salt One (CD)
Que dire de ce nouveau pos? Qu il est sublime d emotion et de beaute comme d habitude non!!! Mais tres differents des autres albums, avec une atmosphere, une odeure, tres seventeen. Parfois on flirt avec quelques elements bluesy(she likes to hide). Le chant et la musique Sont d une puissance enorme malgre les tempos lents. Eh oui ca prend les tripes du debut a la fin. Pour moi road solt constitue et constituera une pierre angulaire dans la carriere du groupe. Peut être le meilleur album du groupe? A vous de juger, en tout cas achetez le, les yeux fermes, il vous ouvrira les votres sur la grande musique.
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2 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Religionnaire - Destination Rock, 31 mai 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Road Salt One (CD)
Premier disque d'un double album déguisé car scindé, Road Salt One devrait pouvoir être relié au second volet dans quelques mois. Cette habile stratégie de morcellement, tantôt simultané (Guns N' Roses), tantôt séquentiel (System of a Down) ne doit pas faire oublier que les Beatles demeurent les seuls à avoir jusque-là légitimé un double album. Le Religionnaire peut ainsi prophétiser sans crainte sur le statut facultatif d'une bonne partie de cette aeuvre à la fois amputée et hyperplasique. Dans le cas de ces aimables suédois, la manaeuvre se révèle néanmoins aussi thérapeutique que mercantile. Le groupe produit en effet des efforts importants depuis quelques années afin de s'extraire du traquenard que constitue le tiroir rock ou metal "progressif" au début du vingt-et-unième siècle. Cette démarche bien louable requiert une mise à distance des éléments les plus pédantesques du genre, à savoir évidemment le glorieux double album (ici dissimulé), les cathédrales extra-musicales en tous genres, les immenses symphonies gruyères et concepts boursouflés ainsi que toute surenchère technico-virtuose. Au cours de cette évasion, Pain of Salvation s'est arrêté sur une musique qui demeure à jamais le parfait intermédiaire entre sophistication et spontanéité : celle de Faith No More dont la subtile agitation secoue allégrement le prédécesseur Scarsick. Ainsi, de la nostalgie suédoise et aseptisée du vieux prog des années soixante-dix, le collectif est passé à celle des années quatre-vingt-dix, celle du grunge et du metal alternatif dans son ensemble.

Contrairement à ce que proclament certains extrémistes frustrés, Pain of Salvation n'a rien perdu de son caractère ni de son originalité. Réputés à raison moins poseurs et emprunteurs que leurs rivaux de la sphère metal prog (Dream Theater en tête évidemment), ces doux suédois le demeurent pourtant, aujourd'hui comme hier. Le Religionnaire entend ici de nombreuses inflexions vocales très stéréotypées, à mi-chemin entre la souffrance des vieux bluesmen et l'histrionisme d'opérette. Hélas Daniel Gildenlöw n'est ni noir, ni castré et son chant n'est définitivement pas authentique. Son caméléonisme est en revanche admirable. Sa capacité à osciller entre tristesse et colère convient tout à fait à cet effort très instable. Le Religionnaire accepte volontiers ce désir de rapprochement admiratif de Tool mais Pain of Salvation, comme la majorité des formations scandinaves, ne parvient définitivement pas à trouver l'audace ni la folie nécessaire pour troubler l'auditeur. Déflagrations, riffs, hurlements, interludes planants, pseudo-expérimentaux ou sentimentaux résonnent pourtant, mais n'attirent malheureusement pas l'attention. Gildenlöw ne manie certainement pas aussi bien la symptomatologie psychotique que son confrère Maynard James Keenan. Ses agencements, bien que parfois fulgurants, demeurent prévisibles. Quant aux tendres accalmies, leurs faibles résonnances mélodique et émotionnelle peinent à les légitimer, d'autant plus que l'attente n'est pas réellement récompensée. Les riffs et autres emballements surgissent effectivement mais n'accrochent guère le Religionnaire. Celui-ci n'est pas tenu en haleine comme il le souhaiterait.

Pain of Salvation n'est certainement pas aussi perverti que les grands concurrents du prog nostalgique qu'il parvient d'ailleurs à mettre à distance. Désormais, si les suédois visent une sphère plus alternative et moderne, ils devront travailler davantage les éléments de base que sont les mélodies, riffs et groove et réellement délaisser leurs préoccupations les plus pontifiantes.
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Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le meilleur groupe du monde, 18 septembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Road Salt One (CD)
Nouvel Opus avec nouveau batteur. Grnad moment de musique. Très calme et mélodique. LE côté Métal a pratiquement disparu.
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4.0 étoiles sur 5 Pain of Salvation : très grand groupe de...Pop, 31 mai 2010
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Road Salt One (CD)
Ce qui caractérise les très GRANDS groupes de pop music, c'est cette capacité à évoluer dans un univers qui leur est propre ! (Pink Floyd, Jethro Tull...)
Pain of Salvation avec cet album fait, pour moi, parti de ceux-là.
Effectivement point de Hard prog ici (sauf Linoleum), mais quels enchaînements de mélodies ! que des sonorités différentes ! très gros travail de la production. Album relativement court (51 min) qui s'écoute d'une traite comme les anciens vinyls. pas de remplissage pénible. Tout est cohérent. On pense parfois à Brave de Marillion mais en mieux de mon point de vue.
Merci M. Gildenlöw.
Après Scarsick très abouti aussi, c'est album est à conseiller aux amoureux de la très bonne musique pop.
Vivement le deuxième volume.
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Road Salt One
Road Salt One de Pain of Salvation (CD - 2010)
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