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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Soul and Rock and Roll: Willy the Great, 28 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Return To Magenta - Paper Sleeve - CD Vinyl Replica Deluxe (CD)
Ce disque est un chef-d'oeuvre inusable,intemporel.Deuxième album de Mink de Ville (Willy de ville et son groupe,le meilleur qu'il ait jamais eu) produit par Jack Nitzsche,ancien bras droit de Phil Spector. Il nous propose du rock teinté de soul,de musique latino et de blues.Le disque commence par une magnifique chanson d'amour "Gardian Angel",suivi de "Soul Twist" un rock qui tue autant que Wilson Pickett dans "Land of Thousand dances". Ensuite on se repose avec la "A" train Lady (remember Duke?...), pour repartir avec le tube inoxydable "Rolene" de Moon Martin,la version ici proposée étant supérieure à l'original, "Come on operator gimme Rolene on my line/ She knows what I need to ease a cravin' in my spine ",il chante ça comme si sa vie en dépendait...La face A du vinyl se terminait par "Desperate Days",un morceau sur fond de beat ska et refrain R'N'Roll:"I feel like a stranger in my hometown/Nobody wants to change the place from aroun /Put your hands in your pockets and keep moving around/You'll get in trouble if you stand here too long.Those desperate days, those were desperate days Somehow, somewhere, we'll make our desperate ways."
Ensuite la face B commence par un morceau typiquement spectorien avec guitare sèche,castagnettes,violons et une envolée à l'harmonica qui vous achève. On repart ensuite dans le blues-rock avec un "Steady Drivin' Man" saignant...suivi d'un"Easy Slider" plus reposant. Avant dernier titre:sortez les mouchoirs pour "I broke that promise" encore de tradiction spectorienne et enfin le matou ressort ses griffes pour "Confidence to kill". La messe est dite. Un classique comme Wilson Pickett,les Drifters,Ben E.King,Salomon Burke.Un type qui en pleine période punk (il a débuté avec les Ramones et Blondie au CBGB à New-York en 1977) a su renouveler le genre avec les trois albums incontournables que sont Cabretta,celui-ci et le Chat Bleu, après ça faiblit, mais là il faut dire qu'il avait atteint des sommets. Enfin pour l'anecdote, Dr John est invité au piano...A bon entendeur...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 De la suite dans les idées ..., 1 décembre 2013
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Return To Magenta - Paper Sleeve - CD Vinyl Replica Deluxe (CD)
« Return to Magenta » est le second disque de Mink DeVille. Et un challenge. Succéder au parfait « Cabretta », qui avait reçu des louanges quasi unanimes, sans cependant se vendre par camions (ce qui sera un handicap récurent et finalement fatal pour le groupe, lâché au bout de trois disques par son label Capitol).
Aujourd’hui, « Return to Magenta » est un des disques oubliés de Mink DeVille. Un peu écrasé entre « Cabretta » et « Le Chat Bleu », les disques majeurs du groupe dans les 70’s. Mais un disque qu’il faudrait peut-être songer à réévaluer.
Même si … comment dire. « Return to Magenta » est écrasé par son début. L’enchaînement des trois, voire des quatre premiers titres est fantastique. Et tout le restant en souffre, le cœur du disque est en comparaison bien en dedans, et malgré un final intéressant, il en reste une impression de montagnes russes qualitatives.
Alors, par ordre d’apparition dans les oreilles, « Guardian angel », entre soul, doo-wop et rhythm’n’blues, porté par la superbe voix (et pour l’occasion dans le registre où elle est la meilleure) de Willy DeVille, c’est juste parfait. Le groupe, honteusement sous-estimé parce qu’on l’a trop souvent confondu et assimilé à son emblématique leader fait également un sans-faute. Bon, faut dire qu’il y a Jack Nitzsche aux manettes, et quand comme lui on a commencé à pousser des boutons sous les ordres de Phil Spector, si on est pas trop con, on arrive à mettre des instruments en place. Il y a quelque chose de spectorien dans ce disque. Rien qui ressemble au Wall of Sound, mais un choix de mettre tout le son au centre, qui allait à contre-courant de toutes les modes de l’époque, ces effets et ces arrangements passant d’un canal à l’autre. « Return to Magenta » est un disque stéréo qui sonne comme un disque mono, le seul format sonore valable selon Spector, et nul doute que Nitzche a retenu cette leçon-là aussi …
« Soul twist », ce serait plutôt du rhythm’n’blues avec ses riffs de cuivres millimétrés, là aussi c’est à tous les niveaux du travail d’orfèvre. « A Train Lady », c’est la ballade soul millésimée, le genre de titres que Willy DeVille aimera mettre en scène en live, tout en poses christiques d’amoureux transi, et ça complète sans la moindre fausse note le tiercé introductif de ce disque.
Ensuite, une reprise de Moon Martin, autre très grand mésestimé de l’époque, et dont Willy DeVille a le premier su reconnaître le talent (il avait déjà repris un des ses titres, le fantastique « Cadillac walk » sur « Cabretta »). Ici, il relit le pétaradant « Rolene » et le groupe sert un boogie’n’roll brûlant.
Et puis, … la boulette, le truc qu’il fallait pas faire, le titre reggae (« Desperate days »), on dirait du Jimmy Cliff période hyper-commerciale, et ça va à peu près aussi bien à Mink-Willy DeVille, que la présentation d’une émission littéraire à Franck Ribéry … On sait (enfin ceux que ça intéresse, pas des foules considérables quand même) Willy fortement attiré par les rythmes caraïbes, mais là, c’est juste que c’est totalement raté, daté et ringard … Et on a encore ce funeste titre dans les oreilles quand arrive la roucoulade, jolie mais tellement prévisible, jusque dans ses notes d’harmonica de « Just for friends », et l’impression que le niveau est en train de descendre de quelques crans s’installe. C’est malheureusement confirmé par la suite, le Diddley beat bluesy un peu pataud de « Steady drivin’ man », et le dernier titre, un court rock’n’roll punky (« Confidence to kill ») est à mon sens un autre hors-sujet, Willy DeVille, qui était un habitué du CGGB à ses débuts n’a plus besoin de prouver quoi que soit, il fait là un espèce de punk-rock avec lequel sa musique n’a rien à voir.
Heureusement, le remuant « Easy slider » et la ballade hispanisante « I broke that promise », toutes les deux réussies, avaient presque sauvé auparavant cette seconde partie du disque.
Evidemment, on peut être déçu de quelques morceaux à la ramasse ou un peu faibles, mais l’histoire montrera qu’il en est ainsi de tous les disques majeurs de Willy-Mink. Il ne fera (hormis pour moi « Coup de grâce », mais les « vrais » fans du bonhomme n’aiment pas ce disque « commercial ») aucun disque parfait, mais toujours, même quand il semblait au fond du trou, il trouvera le moyen sur chacune de ses rondelles d’aller tutoyer les anges.
Ici, il y arrive la moitié du temps. Un disque à réévaluer, je vous dis, et pas un follow-up inconsistant de « Cabretta », comme on le présente trop souvent …
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