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4,2 sur 5 étoiles
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Mother est le 4ème film de Bong Joon-Ho, après Barking Dog,Memories of Murder et The Host (sans compter un des épisodes du film à sketches Tokyo !). Dès son 2ème film, il est apparu comme un des plus doués des jeunes cinéastes coréens. Aujourd'hui, cela ne fait plus guère de doute: Bong Joon-Ho est un réalisateur très accompli doublé d'un auteur à part entière, dont les obsessions font l'objet de savantes variations, ce que Mother prouve parfaitement.

On retrouve dans ce film, outre le fond de genre - l'enquête (individuelle ici), le travail de la police, même s'il n'est pas central comme dans Memories of Murder - le sens très subtil du mélange des genres, la proximité du lyrisme et du grotesque, la dimension de satire sociale, le rapport très étroit des personnages à l'espace dans lequel ils évoluent: bref, des traits qui étaient évidents dès le départ chez Bong Joon-Ho et qui font la grande force de ses deux précédents films, également caractéristiques des meilleurs réalisateurs coréens, comme par exemple Lee Chang Dong.

C'est d'ailleurs de Lee Chang Dong que se rapproche ici Bong Joon-Ho, en recentrant pour la première fois un de ses scénarios sur une petite poignée de personnages, en particulier ici celui d'une femme, qui est aussi et avant tout une mère (voir synopsis plus haut). On retrouve là aussi le goût prononcé des grands réalisateurs coréens pour pousser leurs actrices, qu'ils choisissent souvent pour des contre-emplois. Lee Chang Dong aime particulièrement maltraiter ainsi ses actrices avec des rôles borderline, exigeant d'elles l'expression d'une grande palette d'émotions fortes (cf. ses trois derniers films, les admirables Oasis,Secret sunshine, et Poetry). Comme par la suite Lee Chang Dong avec son actrice de Poetry, Bong Joon-Ho a demandé à Kim Hye-Ja, actrice apparemment très connue pour ses rôles de mère coréenne archétypale dans des séries télévisées, d'interpréter cette femme dont le lien pathologique qui l'unit à son fils va la mener au bord du précipice.

Dans un making-of assez intéressant (20'), Bong Joon-Ho et Kim Hye-Ja reviennent sur leur collaboration, et il est évident que ce contre-emploi était plus que nécessaire pour donner au film sa couleur si particulière. Bong Joon-Ho dit avoir tout de suite vu que l'apparente normalité que joue le plus souvent Kim Hye-Ja masquait en fait une étrangeté et un dérangement, qu'il a su parfaitement exploiter et développer tout au long du métrage. Au-delà du jeu souverain de l'actrice, dont on peut penser que la direction du metteur en scène, très précise, a exalté, c'est tout le film qui baigne dans une "inquiétante étrangeté". Aussi bien dans le making-of que dans les explications du critique Jean-François Rauger (18'), des éléments de compréhension de la construction de cette étrangeté dans le familier sont fournis. Aussi bien par le metteur en scène que par la décoratrice, qui donne des exemples de comment elle a accédé à cette demande du metteur en scène de rendre le familier légèrement étrange ou décalé. Rauger, dans des propos très intéressants bien que parfois un peu décousus, revient sur la dimension sociale des films de Bong Joon Ho, sur la façon dont il parle de la société coréenne d'hier et d'aujourd'hui, tout en décalant le regard. Par ailleurs, il éclaire toutes les caractéristiques évoquées plus haut, de la "passion maternelle pathologique" dépeinte par le film à ce mélange si frappant des genres, des humeurs, des atmosphères, des émotions, ces ruptures qui donnent tout le piquant et, souvent, l'ampleur de ces films.

L'ampleur, justement, Mother semble en avoir un peu moins que Memories of Murder ou The Host. Je pense quant à moi que ce n'est vrai qu'en surface, et que les qualités de Bong Joon-Ho, sa façon si concertée et si variée de donner vie à des scénarios très riches, la manière dont il travaille les motifs thématiques et visuels, sa remise en jeu des mêmes éléments déjà explorés dans ses précédents films (ex. le personnage de l'idiot, le lien familial névrotique, le retour du refoulé, etc.), les moyens qu'il trouve pour, selon ses propres termes, "traiter l'espace comme un personnage", tout cela est la marque d'un très grand metteur en scène. Ajoutons que le film est incroyablement bien construit, d'un début qui semble autonome à une fin surprenante, tous deux pourtant pas là pour eux-mêmes, parfaitement pensés et insérés dans la tapisserie tissée tout au long de l'oeuvre, contribuant magnifiquement à l'élaboration du personnage.

VF et VOSTF. La copie est de très bonne qualité, même si les couleurs (et les noirs des scènes de nuit) manquent un peu de définition et de profondeur. Les 2 bonus mentionnés plus haut auraient pu être un peu plus fouillés, mais en l'état apportent des éléments précieux pour la compréhension de l'oeuvre encore limité et pourtant déjà si plein de Bong Joon-Ho. On aimerait bien que ce film, ainsi que tous les précédents du réalisateur, bénéficient d'un passage en HD. Pour l'instant, seul The Host y a eu droit.
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le 16 mars 2013
On ne sait pas ce qui impressionne le plus dans Mother. Son histoire ? Sa mise en scène ? Ses acteurs ? Son rythme ?
Le film est limpide, évident avec sa première lecture simple puis des tas de sous intrigues à tiroir apparaissent tels des serpentins, des volutes. On est dans un film social puis un polar, puis un thriller et puis un conte.
Mother est tout cela, mélangé, entrelacé avec une rare élégance, une beauté formelle. Tout y semble précis, au cordeau sans être corseté non plus ou appliqué.
Le réalisateur de The Host n'a pas une longue filmographie derrière lui (5 ou 6 films tout au plus) mais pourtant sidère tant ce film-là est plein, riche, beau, émouvant, drôle, étonnant, puissant.

C'est rassurant de constater que le cinéma inspire encore.
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le 6 octobre 2010
Nouveau grand film de Bong Joon-Ho après Memories of murder et The Host, Mother nous emmène dan sle quotidien totu sauf tranquille d'une famille sud-coréenne dont le fils est l'idiot du village accusé d'un meurtre. Facile de faire porter le chapeau à un simple d'esprit...du moins jusqu'à ce que sa mère s'en mêle. Celle-ci prend l'enquête en main, et en tire ses propres conclusions. Redoutable, fin, beau, toutes les qualités habituelles de ce grand auteur dont j'attends le prochain long avec impatience.
Côté amazon.fr, c'est comme d'habitude : prix ok, livraison nickel, dvd impeccable...

A acheter.
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le 27 octobre 2010
Comme pour ses trois précédents (barking dog, memories of murder, the host) de ce jeune cinéaste coréen Bong Joon-Ho ce film (2009) est excellent. Parce que son fils handicapé mental est accusé d'un meurtre la mère va mener sa propre enquête policière pour le sortir de prison. Il ne s'agit pas d'un simple film policier mais d'un magnifique portrait d'une mère qui va sombrer dans la folie et d'une critique de la société coréene. Comme les cinéastes asiatiques savent si bien le faire ce drame est traité avec un certain humour. Les acteurs sont très bons ainsi que la qualité cinématographique. BRAVO et MERCI à ce jeune réalisateur de la part d'un grand cinéphile.
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Pourquoi un éditeur comme TF1 ne propose pas un transfert HD de cette merveille du septième Art? Mother fait parti de ces monuments qui resteront. Le Blu-Ray seul permet de rendre compte de l'exceptionnelle photographie de ce film. Le cinéma Coréen est en train de bouleverser tous les codes du cinéma de Papa. Une totale liberté de ton élève ce film au dessus du tout venant. De la poésie à la Farce en passant par la violence brute le réalisateur passe de l'un à l'autre avec une grâce admirable. Aprés Old Boy et The Chaser le cinéma Coréen continue de s'envoler loin au dessus d'un cinéma Français trés 16ème arrondissement et tout prés du nombril et trés loin également des recettes hollywoodiennes usées jusqu'à la corde. L'avenir du cinéma est décidément du coté où le soleil se lève.
(Il existe un blu-ray import mais sans sous-titres Français)
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En Corée du Sud, de nos jours, un jeune adulte mentalement légèrement déficient est arrêté et emprisonné pour le meurtre d'une adolescente. La police classe vite l'affaire et l'avocat de renom, engagé par la mère du jeune homme pour qu'il établisse l'innocence de son fils, ne fait rien. La maman, pour laquelle il est bien sûr impossible que son rejeton ait commis un tel acte, prend donc les choses en main.

Des nombreuses 'Mères courage' de l'histoire du cinéma, celle-ci n'est pas la moins intéressante (l'une des plus convaincantes étant évidemment Gena Rowlands dans 'Gloria' de son époux John Cassavetes) : la comédienne qui l'interprète est parfaite (au début comme à la fin du film, elle danse d'ailleurs sur un air de musique absolument magnifique qui donne à ce long-métrage un parfum tout à fait particulier) et le scénario du film subtil et surprenant.

Par contre et c'est bien dommage, les principaux personnages du film adoptent plus d'une fois tout au long de celui-ci (et il dure quand même plus de deux heures) un comportement excessif assez insupportable et qui se double d'un langage ordurier vraiment désagréable qui font de 'Mother' un très long métrage plutôt agressif et donc un peu pénible à suivre et qui ne devrait guère séduire 'les foules' pour cette raison, même si la fin du film (excellente) lui donne un poids et une saveur incontestables.

Intéressant donc, mais pas vraiment 'séduisant' et donc plutôt pour amateur 'prévenus' de cinéma coréen !
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le 3 septembre 2010
Mother est tout simplement le type de film qui nous lave la tête de tous ces "Jeux-vidéo filmés" américains surfaits et sans saveur qui envahissent de plus en plus les salles de cinéma actuellement. C'est un pur bonheur, frais, simple, profond, délicat. Les acteurs sont tous excellents. J'ai été heureux d'investir dans ce DVD; j'aurai bien sur préféré un Blu-ray, mais...
pour les cinéphiles, les passionnés du 7ème art et pour ceux qui aiment tout simplement l'excellence...
A acheter les yeux fermé, a regarder les yeux ouverts...
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le 31 juillet 2010
le cinéma coréen nous apporte du nouveau: quatrième film de son réalisateur, "Mother" sait allier policier, drame, humour et tendresse; du rythme et une actrice hors pair dans le rôle de la mère.
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La trame de ce quatrième film du surdoué Joon Ho-Bong (après Barking Dog, qui vient de sortir en dvd et les désormais classiques Memories of Murder + The Host) rappelle évidemment un autre film coréen :Poetry de Lee Chang-Dong. Dans les deux cas, une mère (ou grand-mère) se sacrifie pour sortir de prison le jeune homme (son fils ou son petit-fils) qu'elle élève et qui est accusé de meurtre. Dans le cas de ce film-ci, moins de lyrisme et d'audace que chez Lee Chang-Dong mais un brio formel assez miraculeux. Le scénario pèche en effet par son manque d'ampleur. C'est fondamentalement une banale enquête policère qui nous est proposée, sans que celle-ci s'appuie sur des noeuds particulièrement complexes puisque l'histoire pivote rapidement autour du thème, socialement très sensible en Corée, de la prostitution des lycéennes.
Mais ce matériau assez quelconque est sublimé par l'inventivité assez rare de Joon Ho-Bong : talent, déjà observé dans les films précédents, pour l'absurde; rare sens du comique visuel, à la Kitano (impayable scène de l'attaque des joueurs de golf); goût naturel pour le mélange des genres; et, surtout, capacité étonnante à inventer des plans originaux et magiques à chaque seconde. Il nous montre qu'on peut être un grand formaliste sans sacrifier soit au plan fixe léché, soit à la tremblote du mouton. Le film offre des plaisirs visuels rares.
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le 19 novembre 2013
très bon film, si vous avez aimé du même réal memories of murder vous aimerez celui ci aussi . ,
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