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4.0 étoiles sur 5 c'est du bon !!
Pour tout fan de rock et de hard rock, on peut l'acheter les yeux fermés, Vince Neil ancien chanteur du groupe mythique Motley Crew des années 80, signe là un cd avec essentiellement des reprises, mais c'est nickel musicalement et sa voix toujours très présente, c'est du bon, son morceau Tattoos and tequila du nom de l'album est...
Publié le 23 février 2011 par Ben

versus
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3.0 étoiles sur 5 Religionnaire - Destination Rock
En ces temps d'appel à la rigueur, le Religionnaire se tourne logiquement vers les plus courageux des résistants et notamment vers ce furieux poivrot dont l'incitation persévérante à la débauche demeure une intarissable source de (ré)jouissance. Une fois de plus, Vince Neil souhaite nous faire partager ses deux plus grandes...
Publié le 27 juillet 2010 par Religionnaire


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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 c'est du bon !!, 23 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tattoos & Tequila (CD)
Pour tout fan de rock et de hard rock, on peut l'acheter les yeux fermés, Vince Neil ancien chanteur du groupe mythique Motley Crew des années 80, signe là un cd avec essentiellement des reprises, mais c'est nickel musicalement et sa voix toujours très présente, c'est du bon, son morceau Tattoos and tequila du nom de l'album est excellent, sur les 11 titres, j'en trouve 10 supers, avec juste un bémol pour le dizième, qui est une reprise de viva las vegas d'Elvis Presley, l'adaptation musicale de ce morceau version hard-rock est absolument génial, mais dès le refrain on a l'impression d'entendre ce bon vieux Elvis et personnellement mais c'est très perso bien évidemment je ne suis pas fan, bon à part juste ce détail, tout le reste est à savourer sans modération et à écouter en boucle, sincèrement j'adore !!!
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Belle surprise de l'ami Vince..., 2 juin 2010
Par 
Didier Lalli - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tattoos & Tequila (CD)
Vince Neil était pour moi la caricature de la star de rock. Accumulant frasques et déboires, strass et paillettes entre Los Angeles et Las Vegas, illustrant au mieux le célèbre adage de Sex & Drugs & Rock 'n' Roll. Plutôt énervant quoi le mec. Il est bien entendu le célèbre chanteur de Mötley Crüe, et sort là un album solo au nom tout aussi caricatural de Tattoos & Tequila. En me penchant sur la carrière du personnage, je me suis aperçu que finalement tout n'a pas été toujours rose dans la vie du chanteur. Déboires amoureux (quatre mariages), disparation de sa fille à l'âge de cinq ans des suites d'un cancer, viré comme une vieille chaussette du Crüe, puis repêché, des albums solos ne rencontrant pas le succès escompté (pourtant en duo avec le talentueux Steve Stevens), bref, le père Vince en a pris quand même plein la gueule. Pour son troisième album solo (après X-Posed en 1993 et Carved in Stone en 1995) il fait appel à ceux qui le suivent aussi en concert, à savoir le détonnant Zoltan Chaney (batterie), Dana Strum (basse) et Jeff Blando (guitares), ces deux derniers officiant en temps normal dans Slaughter. Autre remarque plutôt négative au départ, l'album est un album de reprises, sauf pour deux morceaux inédits. Hum, tout ça pour dire que je ne partais pas super convaincu.

Et pourtant, je fus agréablement surpris. Cet album est très sympa, et on prend un réel plaisir à l'écouter et le réécouter. N'est ce pas le but en fait ? Le son est très bien produit (Jack Blades et Marti Frederiksen), le son de la gratte est carrément génial, j'ai même cru au départ à la participation de son pote Steve Stevens, comme par le passé mais non, c'est bien Jeff Blando, et il envoie du lourd le gaillard. Les deux titres originaux sont très réussis. Un, Tattoos & Tequila (Vince possède une boutique de tatouages et sa marque de tequila - pas folle la guêpe !), dans un pur style hard rock, bien classique, aux thèmes tout aussi classiques de super nana blonde à forte poitrine, de tatouage et d'alcool (cf. le clip et la pochette). Sacré Vince ! L'autre, Another Bad Day, est une ballade légère et fraiche comme un verre de rosé (saison oblige) tout aussi réussi. Elle avait été écrite par Nikki Sixx (époque New Tattoo) mais jamais utilisée par Mötley Crüe. On se dit, à l'écoute de ces deux morceaux très agréables, que le Vince aurait pu bosser un peu plus et nous fournir un album complet de grande qualité, puisque visiblement il sait faire.

Il aura plutôt joué la facilité (quoi que) avec neuf autres morceaux qui sont donc des reprises. Des reprises, certes, mais je dirais après écoute, des reprises très réussies, et pas forcément des reprises de chose que l'on attendait de sa part. D'ou le "quoi que" ci-dessus. les choix représente une certaine prise de risque. Du hard rock : Cheap Trick, Aerosmith, Scorpions. Mais aussi du punk : Sex Pistols et pas mal de chose diverses et variées datant des années 60 et 70 comme Elvis Presley, Elton John, The Hollies, Sweet ou encore Creedence Clearwater Revival. Etonnant tout de même. On attendait pas forcément ces choix un peu hors normes, du Vince, et on se dit que, finalement, il cachait peut être pas mal son jeu, qu'il dévoile un peu sur cet album: Vince est un vrai rocker. Je trouve certains morceaux particulièrement bien amenés, comme l'énorme Nobody's Fault d'Aerosmith (quel morceau !), ou le génial AC/DC de Sweet qui m'a fait illico me plonger dans la discographie de ce groupe que je connaissais très peu. Et vu l'âge des enregistrement de Sweet, je dois dire que la reprise sonne monstrueusement bien. La reprise d'Elvis Viva Las Vegas est aussi très intéressante. La chanson semble avoir pris une bonne cure d'énergie, tout comme He's a Whore de Cheap Trick et The Bitch Is Back d'Elton John, qui outre l'énergie, profite d'un son au petits oignons des années 2010. La reprise de Creedence Clearwater Revival, Who Will Stop The Rain, est aussi assez étonnante, plus proche du folk que du rock, et fort sympatique. J'apprécie un peu moins la reprise de Another Piece Of Meat de Scorpions, qui, même, si je trouve le choix judicieux, me semble chantée bizarement par Vince. Il en fait un peu trop et j'aime pas trop ses chichis. La reprise de Sex Pistols, No Feelings, n'apporte pas grand chose à mon gout non plus, même si le son y est vraiment très proche de Mötley Crüe. Rien de bien grave non plus, car les autres morceaux sont de réelles réussites.

Au final, une bonne surprise que cet album composé presqu'uniquement de reprises. La voix de Vince qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas, est reconnaissable à la première seconde, la production nickel, et ses musiciens de première classe. Les deux morceaux inédits sont de grande qualité, on en aurait aimé quelques uns de plus, c'est sûr, mais bon, comme le choix des reprises est des plus judicieux, l'album demeure des plus agréables. D'après le site web de Vince, il sortira, en septembre un livre autobiographique Tattoos & Tequila: The Real Dirt from the Notorious Rock 'n' Roll Hellraiser écrit avec Mike Sager, portant le même titre, et dont l'album serait en une sorte de bande son. Que de surprise de l'ami Vince...

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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4.0 étoiles sur 5 Enfin ..., 4 juillet 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tattoos & Tequila (CD)
Vince Neil est enfin de retour en solo ... dommage que ce ne soient pas que des compos .... ceci dit les reprises sont très bonnes, ainsi que les compos, le son énorme .... rien à dire de plus .. un très bon skeud
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3.0 étoiles sur 5 Religionnaire - Destination Rock, 27 juillet 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tattoos & Tequila (CD)
En ces temps d'appel à la rigueur, le Religionnaire se tourne logiquement vers les plus courageux des résistants et notamment vers ce furieux poivrot dont l'incitation persévérante à la débauche demeure une intarissable source de (ré)jouissance. Une fois de plus, Vince Neil souhaite nous faire partager ses deux plus grandes passions, juste devant les bars à striptease et les voitures. Or si les rodéos et autres courses automobiles s'accordent à merveille avec les tatouages et les prostituées californiennes en short, leur association à tequila est généralement contre-indiquée. Notre joyeux buveur l'a d'ailleurs déjà vérifié en tuant son camarade et passager après quelques emplettes spiritueuses en 1984. Ni le chagrin ni les dix-huit jours de prison n'ont pourtant eu raison de ses passion pour l'automobile et l'ivresse. Le pochard accusera en vain une compagnie pétrolière du décès de sa fille en 1995 d'un cancer foudroyant, incapable de déceler le moindre signe de ce qui s'apparente à un châtiment symbolique. Certains de ses psychanalystes les plus véreux auront probablement flairé du matériel à masturbation, voire à publication, mais le Religionnaire s'en tiendra à une autre de ses passions. En effet, lorsque sa vie trépidante et imbibée lui en laisse l'occasion, Vince Neil pratique la musique, au sein de Mötley Crüe ou en solo, et en règle générale sans déployer un talent particulièrement mémorable.

Désormais membre de la caste des préretraités du rock, le vocaliste doit logiquement se plier aux conduites à tenir des artistes en fin de carrière dont les recueils sont aujourd'hui bien codifiés : reformation d'anciens groupes, collaborations plus ou moins glorieuses, concerts débranchés, retour sur ses plus grands tubes ou encore le sacrosaint et très rentable album de reprises. Le pochard est ici logiquement incité à réinterpréter certains échantillons qu'il affectionnait dans sa jeunesse tout aussi alcoolisée des années soixante-dix. Si le premier mélomane venu imagine volontiers une sélection rustre, proto-Mötley Crüe, limitée au hard rock le plus banal et au punk, il serait surpris de constater que notre éthylique puise également dans les répertoires d'Elton John, de CCR et des Hollies. Il ne s'agit pas pour autant de rechercher la moindre subtilité dans une aeuvre que le Religionnaire qualifiera de très cohérente dans ses aspects festifs et spontanés. Qu'il en soit ou non responsable, Vince Neil se révèle très convaincant, la plupart de ses prestations sont bien ficelées et superbement délivrées. Les échantillons les plus accrocheurs, à savoir l'obscur « He's a Whore » de Cheap Trick, le bien moins obscur « Nobody's Fault » d'Aerosmith ou encore « AC/DC » de Sweet dépassent de loin les piteux efforts de Slash cette année.

Hélas, aussi admirable que soit ce disque, il ne présente aucun intérêt si ce n'est celui d'être agréablement surpris lors d'une écoute qui demeurera unique. Ainsi, Vince Neil aura pris soin de concocter une version de luxe dans laquelle sont incluses les banalités habituelles mais aussi et surtout l'inévitable flasque, le tout pour $99.99. Une fine opération commerciale.
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Tattoos & Tequila
Tattoos & Tequila de Vince Neil (CD - 2010)
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