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le 21 septembre 2008
En 1977, après quelques années de séparation, le trio Crosby Stills & Nash nous livre ici un bijou. Aucune chanson n'est à éviter. On notera parmi les plus belles : "See the changes" avec le son de guitare de Stephen Stills, "Fair Games" et "Cathedral" sur la première face et aussi sur la face 2 : "Dark Stars", "Run for tears" & le magnifique "cold Rain". Trente années après sa première publication, tout comme "Déjà vu" il y a quarante ans, cet album n'a pas pris de ride et mérite de faire partie des indispensables à ajouter dans sa collection d'albums pop rock.

Tombé à tort dans l'oubli par les médias, CSN , en raison de la qualité musicale omniprésente est un régal pour nos oreilles et la guitare de Stills et les voix de chaque interprète sont inoubliables. Un style de musique américaine très agréable à écouter et à (re-) découvrir !
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Quel album merveilleux que ce CSN de 1977! Le trio folk-rock, alors séparé, n'avait plus enregistré d'albums ensemble depuis 6 ans. Il se reformait pour l'occasion et pour la première fois, car il y aura, dans la suite de leur carrière en commun, d'autres temps morts et séparations, suivis d'autant de retours. Stills avait Manassas, Crosby et Nash s'étaient lancés dans des projets personnels avec plus ou moins de succès. CSN est donc, et seulement, le deuxième LP de cette formation à trois mythique. Mais quel album ! Un petit bijou, n'ayons pas peur des mots. CSN est un concentré de chansons merveilleuses pour un disque d'une grande qualité musicale. Le mélange acoustique et électrique est savoureux. C'est vraiment une merveille de LP folk-rock dans lequel chacun y va de son écot. Crosby y va de ses compositions : Shadow Captain (en co-signature avec Craig Doerge), le titre d'entame de l'album, Anything At All et In My Dreams. Stills nous livre ses magnifiques Dark Star, Fair Game, le superbe titre acoustique qu'est See The Changes, Run From tears et le morceau final I Give You Give Blind. Nash n'est pas en reste et apporte une sublime pierre à l'édifice CSN avec Cathedral (un titre que je considère comme un des plus grands jamais entendus), Carried Away, Cold Rain et l'énorme Just A Song Before I Go. Douceur, calme, harmonies vocales à nulles autres pareilles, ambiance folk feutrée, variété...sans conteste, ce disque, rehaussé par la présence d'un line-up prestigieux est à ranger parmi les meilleures productions de l'époque. C'est leur dernier chef d'aeuvre, il faut le savoir.
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le 21 juin 2003
Après diverses expériences solos (Crosby et Nash) et le très bon intermède Stills avec Manassas, revoilà nos 3 compères pour un sublime album. En effet, on ne se lasse pas de leurs 3 voix décalées et de leur bon mélange acoustique/électrique.
L'album démarre par un "Shadow captain" de Crosby avec des voix
magnifiques, suivi d'une jolie chanson toute en acoustique de Stills: "see the changes". Comme au bon vieux temps, Nash nous sert quelques jolies chanson au piano telles que : "Carried away/cold rain" et la jolie "cathedral". Mais à mon sens les meilleures chansons sont "dark star" de Stills avec un super son
où sont mélangées les guitares acoustiques et les percussions, et la sublime "in my dreams" de Crosby avec une dominance acoustique, la superbe voix de Crosby et un final à 2 guitares acoustiques très sympa.
En conclusion un très bon album assez riche et varié, mèlant l'acoustique et l'électrique et toujours leurs superbes voix.
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le 7 octobre 2015
Là, on ne peut pas dire qu'il y en a un qui a tiré la couverture à lui... L'équilibre est magique, les trois se répartissent les compositions, tout le monde est là pour des harmonies vocales absolument parfaites. Chacun pose son morceau, les deux autres y apportent le meilleur d'eux-mêmes avec un background de musiciens triés sur le volet... et la réussite est totale, le niveau très élevé. On a du mal a décider d'une préférence entre les thèmes revendicatifs ou dérangeants, assumés et musclés de Crosby (Shadow Captain, Anything at all...), les blues acoustiques introspectifs mais swinguants de Stills (See the changes, Run from tears...), et les bluettes de Nash, plus profondes qu'il n'y paraît, qui profitent d'une orchestration impeccable (Cold rain, Cathedral...). C'est vraiment très bien de bout en bout. Très bonne remastérisation, difficile d'interrompre l'écoute de ce disque. Du grand art, dans le genre.
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le 10 mars 2016
plus convenu que leur 1er album qui est une perle rare, celui ci est tout de même de haut vol. Certes on ne trouve pas les pépites du 1er opus telles que "wooden ships", "helplessly hoping" ou encore "Guinnevere" (entre autre) mais les compositions sont tout de même bien vues. Quant à l'interprétation elle est remarquable. La justesse et la cohésion de ces 3 voix vous filent la chair de poule, les musiciens sont au top avec mention spéciale pour la guitare de Stills qui toujours me subjugue. Un CD qui vaut le détour, et qui montre que ces géants de la west coast ont influencé des groupes tels que Fleet Foxes .
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le 17 novembre 2013
CHRONIQUE DE BENOIT FELLER MAGAZINE ROCK&FOLK AOUT 1977 N° 127 Page 90
2°Album 1977 33T Réf : Atlantic 50369
Crosby, Stills et Nash …. Ah ! Crosby, Stills et Nash …. Selon qu’on a vingt-cinq ou seize ans, selon qu’on attend depuis huit ans la suite de « Lady Of The Island » ou qu’on attend rien du tout, on écarquillera les yeux, la tête pleine de confusion, marchand à petits pas, le disque sous le bras, avec la sensation que le ciel est en train de s’ouvrir, retournant mille fois la pochette entre ses doigts avant d’oser écouter l ‘album ; ou bien, feuilletant le papier glacé de « Rock&Folk », on susurrera seulement : « encore ces vieux pros fatigués. » Et ces deux attitudes relèveront de la même sincérité, partageront la même bonne foi, parce que l’une et l’autre sont également logiques.
Logiques, oui, parce que si les trois hommes ont su se tailler une petite (ou une grande !) place dans l’intimité de millions d’êtres humains, être là, simultanément, dans des milliers de chambres, des centaines de soirs, dans tous les pays, sur tous les continents, partout où deux amis se regardaient dans les yeux et divaguaient autour d’une bouteille, il est juste aussi de penser et d’écrire que David Crosby, Stephen Stills et Graham Nash sont des vieux routiers bien blasés.
Le crédit qu’on accorde aux expériences solitaires des trois musiciens, celle de Stills particulièrement, l’intérêt avec lequel beaucoup ont suivi leurs évolutions respectives, Crosby, Stills et Nash les doivent à cet album, « C.S.& N. », qui est devenu une légende. Avant cela, il y avait eu le Buffalo Springfield, bien entendu , qui avait crée une musique égale, sinon supérieure à celle du trio. Mais le Buffalo n’a été entendu que d’un nombre limité d’initiés, de passionnés, et beaucoup devaient découvrir les trésors laissés par le groupe après que les trois compères se furent associés.
Tout a mal tourné après que les trois hommes aient invité Neil Young à jouer et chanter avec eux :
L’unique album laissé par C.S.N.&Y. était une réalisation fabuleuse que le public et musiciens payèrent cher : l’adjonction du Loner transforma en une réunion de stars ce qui avait été un vrai groupe.
La relation (amitié/inimitié, admiration/jalousie) propre à Stills et à Young avait détruit le Buffalo Springfield, elle détruisit C.S.N.&Y. de façon semblable, et Neil Young peut être heureux de ne s’être pas consumé à ce jeu là, d’avoir pu, un peu plus tard, puiser les forces nécessaires à la construction de son œuvre personnelle.
De dissolution en projet de reformation, l’histoire de C.S.N.&Y. revêtit vite l’aspect d’une farce triste (Wembley 74). Le business exploita cette mine d’or tant qu’il le put. Mais pendant ce temps-là, Crosby, Stills et Nash étaient en train de mourir, artistiquement et humainement. Stills, alcoolique, drogué jusqu’aux yeux, cachait sa solitude derrière beaucoup d’arrogance, il n’empêche que l’homme est plus fragile qu’on ne le pense, et que sa prétention, son cynisme constituaient de simples armes destinées à masquer un désarroi grandissant. Sa carrière solo a été pitoyable (le premier album excepté) jusqu’à ce jour, peut être parce que Stephen est fondamentalement, même s’il ne PEUT PAS l’accepter, un musicien de groupe, avec Manassas, par exemple, il a livré le meilleur de lui-même, juste parce qu’il créait au sein d’une formation.
Lâchés par les neuf dixièmes du public de C.S.N.&Y., Crosby et Nash ont enregistré trois albums jolis et anodins, une dimension manquait à leur musique, c’était évident.
Qui a eu l’idée de reformer le trio ? Tous les trois, mus, en vrais musiciens, par le besoin de rejouer de la vraie musique, vibrante, chaude, humaine. Oh, bien sûr, certains avanceront que la perspective des bénéfices qu’ils allaient immanquablement réaliser a dû compter pour beaucoup dans leur décision. Indépendamment de cette simple constatation que les trois hommes milliardaires, on peut répondre qu’après tant d’errances et d’échecs il est plus probable que les musiciens effrayés par la fuite du temps et, qui sait, par leur âge, ont compris qu’ils étaient en train de dilapider leurs talents, de gâcher leurs vies et que, superstars ou non, on ne joue pas avec ces choses-là.
Alors, le présent album, le second que réalisent en huit ans Crosby, Stills and Nash, aboutissement d’une histoire longue et embrouillée, est plus que capital : historique. Pour ses auteurs, pour la musique américaine, pour le rock, pour nous.
A ce stade, on ne peut plus formuler que des jugements personnels, je pense que cet album est une réussite, même si l’on y perçoit moins la poésie fabuleuse propre à son prédécesseur. Crosby, Stills et Nash ont retrouvé un esprit de groupe et évité deux grosses embûches : celle de plagier leur premier réalisation, et celle d’enregistrer, une fois encore, un album au sein duquel chacun tente de « placer » ses chansons en utilisant le talent des autres comme faire-valoir (qu’on se souvienne de « 4 Way Street»). Still, qui est un spécialiste de ces manœuvres-là, a ici une attitude saine et franche : le musicien a apporté ses meilleurs morceaux au GROUPE, sans tricher, sans garder ses bonnes idées, et Dieu sait s’il en a, en vue de les utiliser, plus tard, pour son propre compte. En d’autres termes, Stephen Stills a admis ses limites, et cette évolution confère a l’association actuelle des trois hommes une validité qu’elle n’a jamais eue.
Ce qu’on découvre , ce qui frappe ici, ce sont bien sûr les voix : Crosby, Stills et Nash ont le don de chanter ensemble, de fondre leurs lignes mélodiques de façon totale : de « Shadow Captain » (de David Crosby et Craig Doerge) à « I Give You Give Blind », point la même pureté, identique à celle d’ « autrefois », cette beauté créée par trois hommes nés pour unir leurs talents.
A ce niveau-là, chaque morceau est une petite perle, confondante, pétrifiante (« See The Changes » de Stephen Stills et « Cold Rain » de Graham Nash, particulièrement). Fidèles au grand courant blanc qui va des Everly Brother à Steve Miller en passant par Creedence, les Beatles et eux-mêmes, C.S.N.&Y. ont utilisé leurs instruments comme simples accompagnateurs de leurs voix, sans chercher à opérer des prouesses dont-ils n’étaient pas capables. Mais si Stills, par exemple, n’a jamais été un soliste, il est un fantastique guitariste acoustique. L’entendre longuement ici faire sonner de beaux accords et broder, en picking, autour des thèmes abordés, offre un immense plaisir (« See The Changes », « In My Dreams ») . La section rythmique (Georges Perry, basse ; Joe Vitale, batterie) est, quand à elle, aussi bonne que discrète.
Le partage et la place des compositions incluses dans l’album ont été visiblement agencés de telle sorte que l’auditeur n’ait guère le temps de s’habituer à un rythme, voire à un style, et n’éprouve surtout en aucun endroit une sensation de répétition. Car, et en cela les trois hommes ont été marqués par leurs expériences solitaires, C.S.&N. ont, individuellement, développé trois styles d’écriture bien distincts qu’une simple audition de l’album illustre d’emblée : les compositions de Stills, le plus souvent prises sur un tempo moyen, sont les plus propices à la subtilité instrumentale, à l’introduction d’un riff (« Run From Tears », « I Give You Give Blind »).
C’est en ces instants-là que le groupe approche par éclairs le Rock’N’Roll pur, et évoque son précédent album (un titre comme « Wooden Ships » par exemple). Ce qu’a composé Stills ici est d’un niveau plus élevé que ses meilleures réussites solitaires (telles que « My Favourite Changes sur son premier album pour CBS).
Si Stills a enfin retrouvé son talent (peut être parce qu’il ne boit plus), Crosby et Nash ont, eux, opéré des progrès auxquels on ne s’attendait guère : Est-ce là un résultat dû à l’ émulation de groupe ? Les compositions de Nash, souvent accompagnées au piano, sont magnifiques (« Just A Song Before I Go », « Cathedral » et surtout « Cold Rain »). Ces ballades tristes, très lentes, qui parlent de pluie et de solitude, constituent à mon sens les sommets de l’album. Les titres de Crosby, plus décontractés (« Shadow Captain »), sont comme un trait d’union entre ceux de ses amis, et achèvent de créer ce qui est peut être la plus forte réussite de ce disque : l’unité.
Pour la première fois depuis des années, on n’a pas ici affaire à un accolage hybride de titres bâclés (albums solo de Stills), mais une œuvre construite, cohérente, qu’anime une âme. A vous de la découvrir. Achetez ce disque, laissez-le entrer au cœur même de votre vie, voyez si vous pouvez y trouver et y coller votre propre réalité. Et écrivez-moi dans huit ans pour me dire si vous avez chanté ces chansons dans vos têtes, dans l’autobus le matin, ou en attendant une fille sous la pluie.
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le 23 octobre 2003
meilleur album du groupe,avec cet album , ils nous confirment leurs savoir faire pour les amoureux du pop folk .
les morceaux sont doux et calmes , presque tous en acoustique
cold rain , carried away intepretes par graham nash,see the change de stefen stills et in my dreams de david crosby
une extraordinaire harmonie vocale ,toutes les chansons se sont demarquées par de grands succées, nous rappelant le fameux james
taylor ,le poete bob dylan,leonard cohen.....,leurs musiques ne prend pas de rides, à faire écouter à toutes les générations.
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le 29 janvier 2015
csn 1977 me manquer dans ma collection des 3 loups en plus du loner
dans la lignée sur les armonies mais tres doux
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le 5 mars 2016
TOUTE UNE EPOQUE CELLE DE L INSOUCIANCE ET DE LA LIBERTE .... A ECOUTER SUR UNE PLAGE OU INSTANT COOL
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le 15 juin 2016
j'ai mis la note de 5 étoiles car le produit correspond totalement à ce que j'attendais donc je suis satisfaite de cet achat
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