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le 25 août 2010
Alors là je suis surpris !
Depuis les essentiels 'Chainheart Machine' et 'Predator's Portrait', j'avoue avoir été déçu par Soilwork. Les deux albums suivants les faisaient genitment rentrer dans le rang, avec des compos moins impressionnantes, plus homogènes.
Depuis 'Stabbing the Drama' pourtant, un nouveau souffle semblait régner, mais de là à faire revivre les bons vieux frissons des premiers albums, faut pas pousser.

Aussi, je ne m'attendais pas à me manger une telle mandale dans la tronche avec "Late for the Kill" qui ouvre ce nouvel album. C'est le Soilwork qui m'a fait halluciner quand j'ai découvert "Bastard Chain" ou "Needlefeast". C'est ultra rapide, puissant, rageur, accrocheur et surtout ça a les nerfs à vif. Facile de faire du bourrin, moins évident de dégager une telle hargne, une telle colère.
Dès lors j'étais perdu, et j'ai tendu l'autre joue pour recevoir "Two lives worth of reckoning". Soilwork nous a habitué aux deuxièmes tracks 'single'. La vache pour un single ça poutre tout.
Un solo bien mélodique plus tard, je souffle avec "The Thrill", mid tempo au riff d'enfer, avant de me refaire un fracture du cou sur "Deliverance is mine" et "King of the Threshold ".
Les beaux moments ne sont pas oubliés, "Akuma Afterglow" et "Let this river flow" dispensent de bien belles mélodies entre deux growls. Et toujours ces soli magnifiques.
Mais la force de cet album à mon sens, c'est qu'il est rapide. Plus de la moitié de l'album se remue méchamment(voire carrément speed), et ça fait du bien !

On pourra chercher des défauts ("Night comes clean" par exemple, pas renversante) à cet album, mais que le groupe sorte un tel disque en guise de 8e album, j'en suis resté sans voix.

Après tout, je ne suis plus emballé si souvent par de nouveaux albums, encore moins quand ils proviennent de groupes ayant déjà sortis leurs classiques, alors un coup de foudre, même éphémère ça mérite quand même d'être crié au grand jour : Soilwork je t'aime !
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le 13 octobre 2010
Fan de la première heure, j'avais adoré ce groupe jusqu'à les vénérer quand est sorti 'Figure Number Five' (je ne suis pas objectif, Devin Townsend qui est intervenu sur cet album est considéré comme un dieu chez moi!!!), mais après ce fut la lente descente au enfer avec un mediocre Stabbing the drama pour arriver ensuite à un pitoyable 'Sworm to a great divide'... quand j'ai entendu l'arrivée d'une nouvelle galette, c'est plutot le nouveau line-up qui m'a interpelé... j'ai acheté et là: la claque!!!! c'est énorme, grosse prod, des solos de gratt', de la bonne rythmique, des morceaux qui tabassent dur, d'autres plus recherché pour finir en beauté avec ce 'sweet demise' au refrain vraiment monstrueux... bref en complément des autres commentaires: achetez-le!!!
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le 27 août 2010
Soilwork nous donne là un album de très bonne facture, et DVD bonus fort sympathique.
Je le recommande à tous Metalleux.
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le 6 juillet 2010
Que d'éloges jonchant la toile pour ce huitième album, The Panic Broadcast (à l'artwork tout vilain), des Suédois de Soilwork ! Plutôt intriguant lorsque l'on fait le bilan plutôt morose du groupe depuis sept ans (le jalon Figure Number Five) et quand leur guitariste emblématique Ola Frenning quitte l'aventure après dix années de dur labeur début 2008... La bonne nouvelle c'est qu'il est remplacé par un gaillard bien de chez nous, le « Frenchie » Sylvain Coudret (lead guitariste de Scarve), pistonné par son camarade Dirk Verbeuren. Quelques mois plus tard c'est au tour de Daniel Antonsson (Dimension Zero) de quitter le navire, désormais bassiste à temps plein chez Dark Tranquillity... Et là, à la surprise générale, le guitariste fondateur (seul membre originel avec Speed depuis 1995) Peter Wichers (qui aura perdu ses cheveux) revient dans Soilwork après son départ en 2005 ! Pas mal de chamboulements en deux ans qui pourraient laisser l'espoir d'un Soilwork dorénavant méconnaissable. Voyons ça de plus près.

La surprise ne sera pas si grande que cela The Panic Broadcast lancé. Les premières écoutes d'album ressemblent à son prédécesseur Sworn To A Great Divide, sorte de pont entre Figure Number Five et Stabbing The Drama. Les guitaristes reprennent légèrement du poil de la bête, balançant quelques riffs death/thrash aux teintes de la belle époque, des jolis leads mélodiques et surtout des soli majestueux de la paire « Coudret-Wichers » au feeling rock (« Two Lives Worth Of Reckoning »), chose assez rare dans le milieu pour être soulignée. Nous aurons même droit à certaines accélérations (« Late For The Kill, Early For The Slaughter » ou le très bon « King Of The Treshold ») que n'aurait pas reniées un Terror 2000, histoire de prouver que Dirk sert au moins à quelque chose. Mais Soilwork fait toujours du « Soilwork post-2001 », on retrouvera encore ces riffs faciles et refrains limite néo/metalcore/rock FM US (As I Lay Dying, Killswitch Engage and co) à la manière d'un récent In Flames. Sauf que cela fonctionne et les prouesses vocales de Speed sont remarquables. Contrairement à ses hurlements perdant en puissance, ses lignes claires devraient vous trotter à la tête pendant pas mal de temps (« Two Lives Worth Of Reckoning », « Let This River Flow » ou « Epitome »).

La dernière partie (deux derniers titres) de The Panic Broadcast est la plus intéressante à chroniquer car jamais Soilwork n'avait expérimenté de la sorte. Comme avait pu le faire The Haunted et son controversé The Dead Eye, un Soilwork timidement « post/prog' » mélangé à leur death mélo plutôt osé. Bien fichu certes, mais relativement aseptisé et peinant à titiller l'oreille... Pas vraiment du Soilwork, je passe mon tour. Difficile d'ailleurs de dire ce qu'a réellement apporté notre Sylvain national (hormis les soli), nous verrons bien par la suite. Carré il en est, The Panic Broadcast paraît ainsi moins inspiré qu'à l'accoutumé car trop peu de passages réellement accrocheurs, un manque de « patate » flagrant (les hurlements de Speed sont significatifs) et parfois des refrains exécrables (« Night Comes Clean »). La galette ne décollera que très peu et se clôturera maladroitement (titres les plus calmes). Impossible de ne pas comparer à chaque fois Soilwork à son modeste homologue italien Disarmonia Mundi, les Suédois perdent encore leur match sans l'once d'une hésitation.

Ma chronique n'est pas destinée à faire le pied de nez aux très bonnes critiques pour que Thrashocore se démarque de la masse. Mieux ne vaut pas être dupe face aux louanges citant A Predator's Portrait (ahurissant ?!) et dénigrant les deux derniers albums. The Panic Broadcast est finement composé et possède quelques bon passages ou expérimentations, dont notamment un feeling rock'n'roll assez rafraîchissant dans le style. Reste que Soilwork nous fait encore le coup du gros buzz pour finalement sortir un brûlot médiocre très loin des capacités de la bande. On attend un Soilwork qui fait honneur à son nom, le coche est raté une nouvelle fois pour moi.

[...]
webzine metal à tendance brutale
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le 28 mars 2011
Réel fan de Soilwork depuis leur album "stabbing the drama" avec Mr Verbeuren à la Drum,
ce nouvel opus est pour moi dans la meme came que stabbing...,des refrains acrocheur, des lignes
mélodiques génial, des solos à te faire arrété la gratte bref encore un très bon produit
qui j'espere plaira aux autres fan du genre!
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le 2 mars 2013
je voulais découvrir ce groupe; le cd me plait; en revanche lorque je l'ai reçu, le boitier était cassé! merci
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