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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un disque pour Audiophile Mélomane, 18 janvier 2011
Par 
HERVÉ Thierry "Audiophile Mélomane" (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : les derniers Quatuors à cordes n° 12 à n° 16 - Grande Fugue op. 133 (CD)
À bien l'écouter, on peut avancer que la lecture des cinq derniers Quatuors de Beethoven (des six, si l'on inclut la Grande Fugue, op. 133) du Tokyo String Quartet est d'un style assuré et serein. Avec eux, le discernement et la finesse priment sur la singularité des versions de quelques-uns de leurs plus téméraires challengers. Toutefois, que l'on ne s'y trompe pas, cette légère absence d'originalité ne condamne pas pour autant cette précieuse série de chefs-d'œuvre à l'inertie ou au mutisme ! Unis par une sonorité de bon aloi - ils bénéficient pour cela de quatre Stradivarius, ancienne propriété de Paganini -, les mouvements s'enchaînent avec une cohérence et une unité de ton exemplaires. Considéré par Beethoven comme étant son plus beau quatuor, l'op. 131 prend alors des proportions phénoménales, tandis qu'inexorablement, le vertigineux Adagio central de l'op. 132 nous entraîne aux confins de l'autisme - la surdité du composition n'étant certainement pas étranger à cet univers si personnel. De fait, si leur interprétation revendique une forme de pondération, c'est parce qu'elle s'appuie sur la raison et sur l'expérience. Elle entretient la tension, sans ressentir le besoin de l'amplifier. Par contre, pour qu'elle soit considérée dans sa juste dimension, sans doute faudra-t-il que l'auditeur partage avec elle les mêmes aptitudes. Dès lors que sa réceptivité le lui permettra, le mélomane accèdera à une technique impeccable et très expressive. Si la sagesse ne cultive pas seule la vérité, ne permet-elle pas du moins la juste appréciation des choses ? Après m'être imprégné longuement de ces trois albums, ma réponse à cette question ne peut être qu'affirmative. Enveloppé d'une qualité sonore exceptionnelle, ce témoignage des derniers opus à seize cordes de Beethoven est d'une poignante sincérité, prêt à défier les épreuves du temps.
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5.0 étoiles sur 5 Une interprétation exceptionnelle, 1 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : les derniers Quatuors à cordes n° 12 à n° 16 - Grande Fugue op. 133 (CD)
À bien l’écouter, on peut avancer que la lecture des cinq derniers Quatuors de Beethoven (des six, si l’on inclut la Grande Fugue, op. 133) du Tokyo String Quartet est d’un style assuré et serein. Avec eux, le discernement et la finesse priment sur la singularité des versions de quelques-uns de leurs plus téméraires challengers. Toutefois, que l’on ne s’y trompe pas, cette légère absence d’originalité ne condamne pas pour autant cette précieuse série de chefs-d’œuvre à l’inertie ou au mutisme ! Unis par une sonorité de bon aloi – ils bénéficient pour cela de quatre Stradivarius, ancienne propriété de Paganini –, les mouvements s’enchaînent avec une cohérence et une unité de ton exemplaires. Considéré par Beethoven comme étant son plus beau quatuor, l’op. 131 prend alors des proportions phénoménales, tandis qu’inexorablement, le vertigineux Adagio central de l’op. 132 nous entraîne aux confins de l’autisme – la surdité du composition n’étant certainement pas étranger à cet univers si personnel. De fait, si leur interprétation revendique une forme de pondération, c’est parce qu’elle s’appuie sur la raison et sur l’expérience. Elle entretient la tension, sans ressentir le besoin de l’amplifier. Par contre, pour qu’elle soit considérée dans sa juste dimension, sans doute faudra-t-il que l’auditeur partage avec elle les mêmes aptitudes. Dès lors que sa réceptivité le lui permettra, le mélomane accèdera à une technique impeccable et très expressive. Si la sagesse ne cultive pas seule la vérité, ne permet-elle pas du moins la juste appréciation des choses ? Après m’être imprégné longuement de ces trois albums, ma réponse à cette question ne peut être qu’affirmative. Enveloppé d’une qualité sonore exceptionnelle, ce témoignage des derniers opus à seize cordes de Beethoven est d’une poignante sincérité, prêt à défier les épreuves du temps.
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un sommet de plus dans le massif (?), 24 octobre 2010
Par 
LD (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : les derniers Quatuors à cordes n° 12 à n° 16 - Grande Fugue op. 133 (CD)
Je ne suis les conseils de la presse musicale qu'épisodiquement. Autant dire que je ne regrette absolument pas d'avoir fait confiance à la critique de Jean-Michel Molkhou (Diapason, novembre 2010), qui conseille chaleureusement cet ensemble de 3 disques. L'interprétation par le Quatuor de Tokyo des derniers quatuors de Beethoven, du 12ème au 16ème en passant par la "Grosse Fuge", fait événement, assure-t-il.

Savoir si cette intégrale, qui s'achève avec ce triple album - c'est leur 2ème, publiée chez Harmonia Mundi, la 1ère ayant été faite chez RCA - rejoindra effectivement celles des Berg, des Budapest, et surtout pour moi des Italiano et des Juilliard est bien sûr sujet à caution, mais je suis prêt à gager qu'il faudra compter avec elle, et qu'il s'agit bien là d'un nouveau sommet dans le massif.

On ne sait quoi admirer le plus. Le son de ces instruments désormais plus que fameux n'est pas qu'anecdotique - chacun d'entre eux est un Stradivarius et forme ce qu'on a appelé le "Quatuor Paganini", car ils étaient tous quatre en la possession de Nicolo Paganini. Mais cela ne serait pas déterminant sans la fusion opérée par cet ensemble, et plus encore la maîtrise du discours, partout admirable. Si tout est merveilleusement en place, on ne saurait cacher que cette vision est du côté de la sérénité, voire par endroits étale et d'une certaine placidité. Certains préféreront sans doute des arêtes plus vives, des contrastes plus saillants - c'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles j'aime autant les Juilliard. Mais sincèrement, devant tant de raffinement (non maniéré), qui n'empêche aucunement la vivacité lorsqu'elle est requise et ne devient jamais morne, je crois que personne ne pourra rester de marbre.

La prise de son, comme souvent chez Harmonia Mundi, est réverbérée, mais pour une fois la dose n'est pas dépassée. Tout est parfaitement capté et la pâte sonore idéalement aérée et homogène, à l'image de la cohésion de ces quatre musiciens exceptionnels - je m'en voudrais de ne pas citer leurs noms, pas toujours bien connus: Martin Beaver et Kikuei Ikeda au violon, Kazuhide Isomura à l'alto, et Clive Greensmith au violoncelle.

Alors bien sûr, tant d'intégrales sublimes (ou simplement excellentes) sont déjà disponibles dans des coffrets parfois peu onéreux qu'on se demandera si une énième version vaut l'achat. On peut bien sûr attendre, maintenant que cette intégrale est achevée, qu'il existe un coffret avant de se laisser tenter. Mais quoi qu'il en soit, maintenant ou plus tard, il serait dommage de ne pas aller voir du côté du Quatuor de Tokyo deuxième mouture. Et puis, saluons les éditeurs qui continuent à faire un travail exemplaire dans une conjoncture plus ou moins favorable - plutôt moins que plus, comme chacun sait - ils méritent de temps en temps un coup de chapeau.
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5.0 étoiles sur 5 es muss sein, 9 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : les derniers Quatuors à cordes n° 12 à n° 16 - Grande Fugue op. 133 (CD)
Bien que les membres du quatuor Tokyo aient un peu changé avec le temps, j'ai toujours profondément admiré cette formation, notamment dans Haydn et dans Beethoven. Après la précédente qui était déjà superbe, voici donc bouclé leur nouvelle intégrale de ce dernier. C'est parfait et d'un bout à l'autre admirable, avec en plus une prise de son idéale. (Au fait, j'ai des dizaines d'intégrales des quatuors de Beethoven, mais j'en profite en passant pour rappeler, car on n'en parle plus jamais de celle-là, combien je place également au top celle des Juilliard sur CBS...).
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Beethoven / Tokio., 24 novembre 2010
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : les derniers Quatuors à cordes n° 12 à n° 16 - Grande Fugue op. 133 (CD)
Prise de son affinée, à bas niveau.
Interprétation impeccable de ces ultimes quatuors, non moins affinée, sur des instruments on ne peu plus exceptionnels.
J'aurais souhaité, pour ces oeuvres assez abstraites, davantage de contrastes.
Dans la moyenne excellent.
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