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le 28 août 2010
En 1940, Aram Khatchatourian (1903-1978), ancien élève de Nikolaï Miaskovsky (1881-1950) au Conservatoire de Moscou, compose son Concerto pour violon, élaboré, pour sa partie soliste, en collaboration étroite avec David Oïstrakh. « Il y a dans le concerto beaucoup de pages où Oïstrakh a proposé des procédés techniques fort intéressants, et pleines d'imagination » écrivit par la suite le compositeur. Un certain nombre de traits rapprochent le Concerto pour violon du Concerto pour piano écrit, lui, en 1936 : une architecture cyclique d'ensemble comparables, des rapports semblables entre les différents thèmes, de même qu'entre les éléments « classiques » et arméniens. Le premier mouvement, Allegro con fermezza, présente, dans une courte introduction, les éléments du premier thème, rythmiquement puissant, suivi d'un second thème, alliage étonnant d'un thème nordique - en partie tiré d'un thème de la troisième Sonate pour piano d'Edvard Grieg - pimenté d'éléments caucasiens ! Les arabesques du violon superposent bientôt les deux thèmes, qui apparaissent fondus dans les cadences - puisqu'il en existe deux, une due à Oïstrakh, qui n'aimait pas la cadence initialement écrite par Khatchatourian, trop longue à son goût, et la version abrégée par le compositeur lui-même de sa propre cadence. Dans le mouvement lent qui suit, Khatchatourian revient au modèle de son Concerto pour piano, qui est de bout en bout maintenu dans l'esprit propre à la musique traditionnelle arménienne, alliant langueur et véhémence, animé d'ornementations qui deviendront des éléments thématiques en eux-mêmes dans la seconde partie du mouvement ; toutefois, rythmiquement, celui-ci est une sorte de valse lente et triste, qui n'est pas sans rappeler l'atmosphère de la musique d'Erik Satie, attestant de la diversité des éléments stylistiques que Khatchatourian emprunte à des cultures les plus diverses, réunis par une osmose très subtile. Le final est une fête arménienne dans toute sa joie ensoleillée ; sur un accompagnement animé, le violon soliste, faisant office de chanteur, développe les thèmes de façon effrénée, tournoyante, d'une allégresse irrésistible - avant de tisser une dentelle de doubles croches, qui se resserrent dans un nouvel épisode faisant office de scherzo, avec des répliques fulgurantes échangées entre les bois ; le motif rythmique du premier mouvement, déjà maintes fois pressenti, finit par s'imposer, dans une effervescence finale triomphante. David Oïstrakh créa le Concerto le 16 novembre 1940 à Moscou, sous la direction d'Alexandre Gaouk.
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 septembre 2014
Que ce soit le violon ou le piano, tout est magnifique. Une bonne occasion pour découvrir ce compositeur.
La musique est alerte, vive, et vous transporte dans un monde inexploré.
Enfin, l'enregistrement de qualité ne gâche rien!
Un disque à conseiller sans restriction!
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le 5 août 2015
magnifique, interprétation de virtuose, on aime pas tous la musique classique, mais j'ai été impressionné. Khachaturian, c'est le compositeur de ces œuvres originales que je ne connaissais pas (je ne suis pas, il est vrai un habitué de la musique classique).
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0 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 février 2014
Une musique trop "soviétique" mais avec des passages impressionnants.
Le motif d'amour entre Spartacus et sa bien-aimée est superbe !
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2 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 mars 2012
Le concerto de violon est allant, plaisant et interprété de manière engagée, bref convaincante. Mes réserves concernent le concerto pour piano. Je ne suis certes pas musicologue, seulement un simple mélomane. Je trouve cette oeuvre creuse, sans idée vraiment intéressante, une suite d'arpèges, de traits techniques plus ou moins bruyants, mais un réel défaut d'inspiration et de souffle. Elle s'écoute et s'oublie immédiatement. N'est pas Rachmaninoff, Prokofief ou Chostakovitch qui veut!
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