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Tempi prudents, morne régularité, textures satinées parcourent routinièrement le Concerto n°1, abordé avec un flegme plutôt « old fashioned » : on y regrette le tiède enthousiasme des hautbois & cors du Trio du Menuet, tandis que le continuo de l'Adagio se montre presque impavide face au violino si expressivement joué par Carl Pini.
On est peu touché ni ébloui à l'écoute du n°3, affichant certes une belle cohésion des archets mais dénué de la moindre prise de risque rythmique : à comparer avec les options frénétiques de Reinhard Goebel (DG / Archiv).
Si l'oreille s'éveille avec le n°2, c'est qu'on craint parfois que la justesse du trompettiste ne dérape sur le périlleux terrain de figurations qui expose redoutablement sa tessiture aigue.
Le violon d'Henryk Szeryng et le hautbois de Heinz Holliger (quels solistes de rêve !) s'intègrent parfaitement au maillage polyphonique des allegros, et offrent aussi à l'Andante une remarquable sobriété.

Dommage que les deux flûtistes du BWV 1049 (dont la jeune danoise Michala Petri) jouent l'Allegro si timidement, comme si elles voulaient s'intégrer au ripieno plutôt qu'assumer le rôle du concertino.
Davantage organisée qu'animée, l'interprétation conquiert toutefois une certaine activité dramatique pour le Presto final.

Szeryng encore, Jean-Pierre Rampal à la traversière, George Malcolm au clavecin (plutôt anodin dans sa cadenza) : ce prestigieux trio de solistes défend avec sobriété le concerto n°5, Neville Marriner garantissant l'équilibre par un ripieno respectueux. Voilà une probité hélas grevée par un manque d'audace et d'imagination.

Privé du rayonnement spirituel qu'y instillait l'équipe de Leonhardt (Sony), l'écheveau archaïsant du n°6 paraît ici un peu terne.

Cet enregistrement de mai 1980 ne décevra ni les amateurs du style peaufiné de l'Academy, ni les mélomanes en quête d'une caressante lecture des "Brandebourgeois".
Une dizaine d'années auparavant, Marriner avait cependant développé une approche musicologique plus intéressante dans sa précédente version préparée avec le claveciniste Thurston Dart.

Le complément de programme se montre plus enthousiasmant :
Le Concerto pour deux violons fut composé aux alentours de 1720, quand Bach servait comme Kapellmeister à la Cour du Prince Leopold à Coethen.
Dans cette captation de février 1982, Gidon Kremer assurait conjointement les deux parties solistes (! sans doute grâce à un mixage postsynchronisé) transfigurées par la forte caractérisation du virtuose russe.
Mieux connu dans sa forme à deux clavecins, le BWV 1060 est ici proposé dans sa mouture supposée originale : Kremer et Holliger y font délectablement mousser les volutes de ritournelles.
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