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4,3 sur 5 étoiles
Format: Blu-rayModifier
Prix:8,20 €+ 2,79 € expédition
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A Vienne, en pleine guerre froide (la ville est divisée en quatre zones, plus le centre ville quadrillé par une police internationale comprenant des membres des 4 puissances occupantes): un romancier américain auteur de westerns, Holly Martins (Joseph Cotten) a été invité par son ami d'enfance, Hary Lime (Orson Welles)à le rejoindre avec la perspective d'un emploi. A peine arrivé, Martins apprend que son ami est mort écrasé par un camion et a juste le temps d'assister à la fin des obsèques. En essayant de faire la lumière sur les circonstances de la mort de son ami, Holly Martins rencontre les amis de Harry, sa maîtresse, Anna Schmidt (Alida Walli), le baron Kurz (Ernst Deutsch), un roumain du nom de Popescu et son médecin personnel, le docteur Winkel. Son intérêt augmente au fur et à mesure des divergences de versions qu'il constate dans les circonstances du décès qui lui est relaté par les amis du défunt et un portier autrichien qui a assisté à la fin de la scène de l'accident et lui a mentionné la présence d'un troisième homme contrairement aux dires des amis de Harry. La police anglaise, à travers le major Calloway (Trevor Howard) apprend à Holly Martins que son ami se livrait à un odieux trafic de pénicilline frelatée. La poursuite de son enquête pour découvrir ce troisième homme l'entraîne dans une chasse à l'homme aux rebondissements aussi multiples qu'inattendus, en même temps que grandit son amour pour Anna.
Ce film est à la fois un merveilleux film policier, très noir, mené au rythme d'une musique lancinante et se terminant par une terrifiante course poursuite à travers les égouts de Vienne qui rappelle la poursuite de M le Maudit de Fritz Lang, et une réflexion philosophique: jusqu'où doit, jusqu'où peut aller l'amour et l'amitié. Doit-on dénoncer et aider à capturer un criminel que l'on aime ou dont on est l'ami? Les héros de l'histoire répondent chacun à leur façon. D'un point de vue politique, le film n'est pas très favorable aux soviétiques, couvrant des trafiquants dans leur zone et voulant récupérer Anna en raison de sa nationalité tchécoslovaque tout en mettant en lumière le peu d'importance représenté par les hommes par rapport à l'appareil d'Etat, y compris occidental, Anna étant pour le major Calloway un simple pion dans sa lutte contre le crime. Tourné il y a 60 ans, le film n'a pas vieilli et Orson Welles lui apporte une très forte présence et profondeur en ajoutant aux problématiques métaphysiques du scénariste, Graham Greene, ses propres interrogations (cf. la fameuse réplique improvisée par Orson Welles lors des discussions avec son ami, sur l'Italie des Borgia qui a produit en 30 ans des génies mondiaux alors qu'en 500 ans de démocratie, la Suisse n'a produit que le coucou).
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COMMENTAIRE CONCERNANT PRINCIPALEMENT LE BLU-RAY

Filmé par Carol REED (et de façon non officielle par Orson WELLES), ce film est un véritable chef d'oeuvre du cinéma, une merveille que tous les amoureux et amateurs du troisième art se doivent d'avoir.

Il est basé sur un scénario sans faille (le livre Le troisième homme a été écrit D'APRES le scénario, et non pas le contraire) dont il est difficile de parler pour ne pas en dire trop sur l'intrigue. Même si la plupart de ceux qui liront cette chronique ont certainement vu ce film, je vais essayer de jouer le jeu quitte à paraître moins clair (toutes mes excuses)

Le personnage principal pourrait être Vienne, ville où se déroule l'action, et qui est merveilleusement filmée, avec des jeux sur les ombres de toute beauté, des angles de prise de vue (cadrages obliques) extraordinaires qui rendent certaines rue presque angoissantes. On pourrait se demander : pourquoi rééditer en BLU-RAY un film datant de datant de 1949 (année où il reçu le grand prix du festival de Cannes). Tout simplement parce que le travail du directeur de la photographie mérite d'être magnifié (le film a d'ailleurs obtenu l'oscar de la meilleure photographie en 1951).

Le Troisième Homme, c'est aussi une musique, ou plutôt un thème musical, qui est présent voire obsédant, sous diverses variations, pendant tout le film sauf... la scène principale (celle des égouts). Contrairement à bien des films où la musique participe à la création de l'atmosphère, c'est ici l'absence de musique, pendant cette longue et magnifique scène, qui crée l'ambiance requise.

Le Troisième Homme, c'est tout ce qui est en haut est en bas. Ainsi, les deux principales scènes du film se situent tout en haut de la grande roue de Vienne pour la première (une grande roue similaire a existé à Paris, pourquoi l'avoir démontée ?) et tout en bas dans les égouts (au sujet de cette scène un partie a été tournée dans les vrais égouts et une autre en studio, pour faire la distinction : lorsque cela a été tournée dans les vrais égouts, de la buée sort de la bouche d'Orson WELLES ;-)

Le Troisième Homme, c'est bien sûr 3 acteurs.

Joseph COTTEN, qui a aussi tourné notamment dans Citizen Kane - Coffret Digipack Collector ,La Splendeur des Amberson - Coffret Collector ,L'Ombre d'un doute et Duel au soleil. Je m'arrête là car la liste est très longue. Il est parfait dans ce film, ses expressions sont toujours justes et évoluent au fur et à mesure qu'il découvre la vérité.

Orson WELLES, qui a aussi pris part officieusement à la réalisation et à fortement influé sur le scénario final. Il nous gratifie de l'une de ses meilleures prestations d'acteur (pour moi la meilleure mais je comprends qu'on en préfère d'autres) et dont deux plans m'ont particulièrement sidéré. Ce sont le premier et le dernier plans de son regard et notamment ses yeux.

Enfin Alida VALLI. Même si elle apparaît moins à l'écran, elle y est sublime et parfaite dans son rôle où elle présente la seule alternative posible, qui ne peut qu'être diamétralement opposée, au choix fait par Joseph COTTEN. J'ai conscience que cela peut ne pas être très clair mais je n'arrive pas à en dire plus sans trahir le suspense. Alors que les deux plans d'Orson WELLES qui m'ont le plus marqué ont trait à son regard, dans le cas d'Alida VALLI, mon plan préféré est celui de son ABSENCE de regard dans la dernière scène du film.

Enfin, sachez que les doigts que vous verrez apparaître à un moment sont ceux de Carol REED (réalisateur) mais que l'idée est d'Orson WELLS (acteur)

Un chef d'oeuvre et un des rares films noirs à suspense que l'on peut voir et revoir de nombreuse fois même quand on connaît l'intrigue.

La VO est fortement conseillée.

INDISPENSABLE pour tout cinéphile.

Au niveau technique :

Il est hors de question pour moi de donner des notes tant c'est subjectif

- Au niveau de l'image, il me semble que, par rapport à la précédente édition DVD Le Troisième homme - Édition Collector 2 DVD, que le Master a été beaucoup plus sérieusement restauré. Cela dit, le film date de 1949 donc on ne peut parler de HD.
- Coté son, DTS-HD Master Audio (Anglais, Français, Allemand et Espagnol 2.0). La VO est très bonne, la VF me paraît un peu moins bonne (un peu étouffée). Par rapport au DVD, c'est encore une fois nettement supérieur puisque les bandes son (mono) ne font l'objet d'aucune compression et ont été nettoyées (au moins la VO).
En résumé, pour ceux qui adorent ce film, l'achat du Blu-Ray, même s'ils ont déjà une édition DVD est justifiée. Pour ceux qui auraient le DVD et qui ne regarderaient qu'occasionnellement ce film, l'achat d'une autre oeuvre majeure que l'on n'aurait pas serait plus judicieuse.

Sous-titres : Français, Espagnol, Allemand, Néerlandais.
- Bonus :
Bonus : Documentaire : «L'ombre du Troisième Homme» (89' VOST 16/9)
Le Troisième Homme à la radio (28')
Commentaire audio de Guy Hamilton (assistant réal.), Simon Callow (acteur) et Angela Allen (scripte 2nde équipe)
Visite interactive de Vienne (49')
Interview audio de Joseph Cotton par le Guardian NFT (47')
Interview audio de Graham Greene par le Guardian NFT (8')
Introduction alternative de Joseph Cotton
Interview et interprétation à la cithare par Cornelia Mayer
Galerie photos et bandes-annonces
Bref, rien de nouveau par rapport à l'édition à laquelle je me réfère en terme de contenu, au niveau technique les améliorations sont sensibles.

A noter le livret très intéressant et contenant de magnifiques photos de Charles DRAZIN, auteur de : In Search of the Third Man
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le 14 mars 2007
Il est inutile de vous dire qu'il s'agit d'un des films qui a marqué l'histoire du 7ème art. Ce film est un pur chef-d'oeuvre ! La façon qu'a Carol Reed de filmer la Vienne d'après-guerre est vraiment époustouflante ! Ces jeux de clairs-obscurs qui sont aussi la spécialité de Orson Welles, rendent cette ville mythique encore plus mystérieuse.

Quelques mots en ce qui concerne l'histoire du film: L'écrivain américain Holly Martins (Joseph Cotten) est appelé par son vieil ami Harry Lime (Orson Welles) qui lui propose du travail à Vienne en 1949. La capitale autrichienne autrefois prospère n'est plus qu'une ville désolée et en ruines. Lorsqu'il arrive devant la porte de l'appartement de son ami, Holly apprend la mort d'Harry renversé par une voiture et a juste le temps de se rendre à son enterrement. C'est là qu'il verra pour la première fois Anna Schmidt (Alida Valli) la fiancée d'Harry et le chef de la police britannique de Vienne (Trevor Howard), qui va lui révéler la véritable identité de Lime... Voilà pour l'histoire. Joseph Cotten est génial dans ce film, tous les acteurs le sont, en particulier Orson Welles qui est assez mystérieux, on attend avec impatience son apparition. Des scènes mythiques ponctuent le film, comme les courses poursuites dans les rues de la Vienne plongée dans une nuit totale, la scène de la Grande Roue au Prater est absolument géniale ( c'est la seule scène du film qui n'a pas été tourné à Vienne mais à Londres), et enfin la course poursuite dans les égoûts de Vienne qui est passionante et angoissante. Carol Reed a su nous montrer combien la situation était difficile pour les viennois à cette époque, ils étaient à leur tour occupés par les vainqueurs. Cette situation devait prendre fin en 1955. Bref, c'est un film que je vous conseille de voir, et de revoir si vous l'avez déjà vu !

La musique du film composée par Anton Karas est vraiment géniale, c'est une des plus connues dans l'histoire du cinéma. C'est une de mes préférées.
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le 9 décembre 2005
« Le troisième homme » est un grand film se passant dans une ville de Vienne meurtrie par la seconde guerre mondiale. Un écrivain américain nommé Holly Martins s’y rend pour retrouver un ami qui veut lui offrir du travail. Malheureusement lorsqu’il arrive dans la capitale autrichienne, son ami est mort et son unique vocation dès lors, sera de comprendre les raisons de ce décès. Il tentera d’identifier « le troisième homme », un témoin inconnu qui aurait secouru son ami lors de son accident. Au casting, on retrouve l’excellent Joseph Cotten et le génialissime Orson Welles. Certes la prestation de ce dernier se cantonne à 30 petites minutes mais 30 minutes de bonheur. La réalisation en noir et blanc est d’une incroyable beauté, outre le fait de montrer cette Vienne en ruine, il y a des effets de lumière magnifique comme lors de la scène où l’on découvre le visage d’Orson. En matière de scène mythique, il y a bien sur celle des égouts, ce jeu du chat et de la souris est d’une incroyable intensité. Carol Reed signe un grand film traitant de l’amitié et de ses limites accompagnée d’une musique sublime signée Anton Karas.
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le 10 avril 2009
Une course-poursuite dans les ruines de Vienne, servie par des acteurs extraordinaires, une musique lancinante et un rien de légèreté élégante (ah... les angles de prise de vue) qui se retrouve aussi dans l'intrigue et dans les rapports humains. Un excellent film.
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le 31 juillet 2009
un film noir et blanc, plein de la grisaille de la Vienne en ruine et occupée par les Alliés. Orson Wells royal; Un fond de suspens digne de romans d'espionnage et pourtant... il ne s'agit que de trafic de pénicilline qui tue encore des enfants. Du suspens qui ne tolérera pas une imitation et qui se suffit à lui-même en noir et blanc.
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le 13 août 2003
Une évocation très marquante de l'ambiance interlope de la Vienne de l'après-guerre, vu par un écrivain américain plutôt naïf, qui se détache dans un fond clair-obscur, où nul n'est ce qu'il prétend être. Beaucoup d'images rémanentes : le délabrement aristocratique des immeubles, les apparitions fugitives d'Orson Welles, entre Chien et loup, l'explication dans la grande roue, et surtout la poursuite dans les égouts.
Le film n'a pas du tout vieilli, on peut l'acheter sans crainte. Mention particulière pour les bonus de cette édition, qui comprennent de larges extraits du show radio d'Orson Welles. Ecoutez, ça vaut le coup!
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En ecrivant "Le troisième homme", Graham Greene, cet exceptionnel écrivain, ne se doutait pas que son adaptation au cinéma allait donner naissance à un chef-d'oeuvre de Carol Reed. Dans une Vienne en ruine ravagée par la deuxième guerre mondiale, déjà en proie aux affres de la guerre froide et agitée de trafics en tout genre, Holly Martins vient assister à l'enterrement de son ami Harry Lime. Mais, dans ce monde de faux-semblants, à double-fond, parcouru de personnages inquiétants (on pense au climat que Le Carré a si bien restitué dans "Les gens de Smiley") que signifie réellement être mort ?.
Ce double jeu est illuminé par la présence d'Orson Welles avec quelques scènes d'anthologie dont cette discussion, dans une grande roue au Prater, sur l'Italie de la Renaissance et la Suisse, leurs apports respectifs à la civilisation européenne alors que l'une vit dans la violence, la peur et la terreur et l'autre dans la paix, et sur la différence entre Michel-Ange et le coucou suisse.
Joseph Cotten, Alida Valli et Trevor Howard tiennent la dragée haute à ce monstre sacré qu'était Orson Welles tout cela sur fond de musique magique, celle d'Anton Karas. Laissez-vous emmener dans les égouts de l'ancienne capitale impériale, vous verrez, il s'y passe de drôles de choses.
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le 7 mars 2009
film d'aprés guerre et ayant eut la palme d'or en 49. Cette récompense n'est pas gratuite. Au contraire, elle est bien méritée. Un véritable jeu d'acteurs comme en voit si peu à l'heure actuelle, avec une incroyable intensité dans les textes. Orson Welles, Joseph Cotten, acteurs de talents, ainsi que les acteurs de second rôles, ont donné un souffle de vie dans cette aventure palpitante et pleine de suspens écrite de façon remarquable.
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le 26 février 2003
la réputation de ce film précède sa vision : la musique, vienne, l'intrigue, orson welles, la scène finale...
ce film est un film de welles sans en être un. je m'explique : alors qu'orson welles n'est supposé qu'être acteur dans ce film, c'est bien sa personnalité et son oeil qui traversent l'écran. son apparition est digne du personnage orson, et c'est d'ailleurs la seule occasion qui vous est donnée d'aperçevoir le maître sans faux nez, barbe ou bourrelet de graisse.
le reste est une ambiance réussie, où le ton est donné dès le générique. la vienne de l'après guerre est celle de la débrouille, où ceux qui essaient de vivre peuvent difficilement être considérés comme mauvais.
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