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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Définitivement classique, 21 mars 2011
Par 
Savinien (Liège, Belgique) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige les Symphonies de Haydn (Coffret 4 CD) (CD)
Georges Szell dirigea l'orchestre de Cleveland pendant 24 ans, de 1946 jusqu'à sa mort en 1970, portant la formation américaine vers les plus hauts sommets. A la fin des années 60, il enregistre les dernières symphonies de Haydn. Bien sûr depuis, les baroqueux sont passés par là, de Harnoncourt à Kuijken, de Brüggen à Hogwood. Et pourtant dans ce répertoire les chefs classiques ont toujours eu leur mot à dire, de Karajan à Jochum, de Davis à Bernstein. Mais s'il est un chef qui incarne l'inattaquable splendeur classique haydnienne, c'est indubitablement Georges Szell.
Nous retrouvons ici les symphonies n°92 à 99, ainsi que les n°88 et 104 (à noter que la Symphonie n°97 est présentée en deux versions, l'une captée en avril 1954 et l'autre en octobre 1968).
Le chef américain d'origine hongroise nous propose des interprétations d'une vivacité, d'une transparence et d'une maîtrise incomparables. Szell campe un Haydn nerveux, chatoyant, avec une ardeur ryhtmique et une fluidité exemplaires, des modèles intemporels d'équilibre et de précision; un Haydn qui brille de mille feux dans un écrin instrumental somptueux. Nul n'a fait mieux depuis quarante ans.
Un Haydn essentiel, indémodable, indispensable. Un classique, définitivement.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Szell meilleur avant, 22 octobre 2013
Par 
Pèire Cotó (Occitània) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige les Symphonies de Haydn (Coffret 4 CD) (CD)
Ce coffret de quatre disques comprend d'abord la première moitié des Londoniennes, enregistrée entre 1967 et 1969, publiée plusieurs fois en 33 tours et en CD, dont notamment ici Early London Symphonies. Le reste du coffret comprend la 92e "Oxford", enregistrée en 1961, la 97e et la 99e de 1957, en stéréo, et, jamais publiées encore en CD, les 88e et 104e "Londres", enregistrées en mono en 1954. Tout est avec l'orchestre de Cleveland.

Je commente d'abord la première moitié, qui est la plus connue.
George Szell, mort en 1970, n'a pas pu terminer son intégrale des symphonies londoniennes, il ne nous reste donc que les six symphonies qui correspondent au premier voyage de Haydn en Angleterre. L'orchestre de Cleveland mené à la cravache par le maestro et astreint à des répétitions d'un perfectionnisme maniaque explique la rigueur de ces interprétations, qui s'accompagnent de la mise en valeur des différents pupitres (certains solos, par exemple des hautbois, sont admirables de perfection) et, quand il convient, d'une véritable grandeur. C'est le cas de la 98e, qui est peut être la plus réussie, à égalité avec la 95e. La 96e est aussi admirable, radieuse, mais pour le Finale, Jochum est bien plus enthousiasmant. Aucune symphonie n'est vraiment décevante, même si la 93e, la 94e et la 97e, parfaites techniquement, suscitent l'admiration mais pas toujours l'adhésion.
Ainsi Szell reste, non pas le meilleur, mais un des meilleurs interprètes de ces œuvres, parmi lesquels on signale Herbig, à la rigueur, Harnoncourt, intéressant mais contestable, Minkowski, encore plus contestable parfois mais plus marquant, Kuijken peut-être, Shelley, qui vieillira bien ou mal, Bernstein, passionnant parfois mais un peu massif et daté, et surtout Jochum, sans parler de Beecham et de Scherchen pour un passé plus reculé. La prise de son CBS (la division disques de cette société appartient maintenant à Sony) ne vaut pas celles qu'on réalisait à l'époque chez Decca, Philips ou Deutsche Grammophon, même si ces disques sont remaîtrisés avec les doigts et en 24 bits, comme d'ailleurs le reste du coffret.

Reconnaissons-le, ce dessin parfait des contours instrumentaux, cette obsession de la forme et du détail, cette direction péremptoire et bien raide est un peu en contradiction avec l'esprit aventureux et la jovialité déboutonnée de Joseph Haydn. Certes, il faut reconnaître à George Szell le sens de l'humour, un humour pince-sans-rire bien entendu, qui se manifeste avec discrétion. Il se trouve que le reste du coffret n'a pas le formalisme des enregistrements de la fin des années 60, du moins, certaines symphonies ne poussent pas autant à l'extrême le caractère maniaque et rigide de la direction du despote de Cleveland.
La comparaison des deux 97e, séparées par une dizaine d'années est très significative. La première, un peu plus rapide, est surtout bien plus vivante et plus réussie. La 99e, de la même époque, a les mêmes caractères. Surtout, les deux symphonies en mono sont dotées de plus de liberté et d'imagination que les enregistrements postérieurs, même si on reconnaît le style de Szell. Ce sont de très grandes interprétations et seule l'obsession de la modernité technique a pu nous en priver. Passons sur la Oxford, de 1961, certes admirable, mais assez rigide pour qu'on la rattache aux derniers disques du chef.

On en vient à constater que plus Szell vieillissait, plus il se dirigeait vers la raideur et le formalisme. La comparaison du Haydn des années 50 avec celui de la fin des années 70 indique que l'évolution du chef est une tendance graduelle à l'étouffement par l'obsession de la perfection formelle et, pour ce qui est de l'intérêt de l'auditeur, au déclin. Les caractères de l'interprétation et, pour le dire vite, la tendance maniaque, sont bien présents dès 1954, c'est donc une question de degré et non de nature. Il ne s'agit pas de généraliser à d'autres compositeurs, puisque le Double Concerto de Brahms avec Oistrakh et Rostropovitch est un des disques les plus puissants, exaltés et inspirés de l'extrême fin de la vie de George Szell. Mais c'est ce qu'on peut dire pour ses Haydn.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Georges fait du Szell, 19 mars 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige les Symphonies de Haydn (Coffret 4 CD) (CD)
une chose est sure, le Cleveland obeit au doigt et à l'oeil à son chef hongrois!
heureusement pour nous le Cleveland sonne très joliment et Szell est assurément précis, pressé(oui mais pas trop) et pressant;
mais sont-ce bien les qualités les plus expressément haydniennes?
Szell est-il à l'aise avec toutes les tournures de la créativité du père de la symphonie? aborde-t-on une n°92 en 1961 et une n°99 en 1957 avec les memes certitudes par exemple (couplées sur le CD3)? bien sur que non!
pour ma part, il n'y a pas photo; j'ai beaucoup aimé le Szell de 57, encore sous le charme de la partition, et beaucoup moins celui de 61, peut-etre trop démonstratif;
tout cela est éminemment subjectif, et donc très relatif comme disait un grand connaisseur de Haydn; ce qui est 'objectif', c'est que ce coffret est hautement recommandable, pour son prix, sa qualité technique et tout de meme pour la qualité artistique de l'interprétation!
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5.0 étoiles sur 5 Des lectures qui n'ont pas pris une ride, 13 mai 2012
Par 
MATHONNET STÉPHANE "Musicophage" (Aix-en-Provence) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige les Symphonies de Haydn (Coffret 4 CD) (CD)
Sony réédite à prix très doux des fleurons de son catalogue. Le mélomane se réjouira de cette réédition des "Londoniennes" (hélas incomplète) sous la baguette de George Szell. Malgré le passage des ans et le nombre impressionnant d'enregistrements, ces gravures n'ont pas pris une ride entre la romantisation souvent ripolinée de Karajan et la relecture parfois très allégée des baroqueux, Szell nous livre une vision classique par excellence. Rien n'est laissé au hasard dans l'interprétation des ces "Londoniennes". Les architectures sont très lisibles : le chef fait chanter les allegros tout en en les rendant tranchants et percutants (quel régal d'écouter le début de la 88e) et adoucir les mouvements lents (le Menuetto de la 99e).
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20 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pour un rapport qualité-prix imbattable !, 21 mars 2011
Par 
méditos (Toulouse) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige les Symphonies de Haydn (Coffret 4 CD) (CD)
Jadis proposés séparément dans la collection Sony Essentials, voici réunis dans un coffret à prix cassé (c'est peu de le dire !) tous les enregistrements des symphonies de Haydn que le chef hongrois George Szell a réalisés dans les années 1960 et au début des années 1970. Ces gravures (principalement les symphonies londoniennes) ont toujours été très appréciées par la critique. Servie par une excellente prise de son, la clarté analytique habituelle de ce chef allège la pâte sonore de l'orchestre symphonique sans éluder toutes les subtilités des partitions. Les menuets s'illuminent d'une élégance classique de très grande classe et les mouvements lents vont bon train, ce qui nous vaut un sacré numéro de basson dans la 93ème : il est vrai que Cleveland est déjà un des meilleurs orchestres au monde.

Szell est bien le digne héritier de Toscanini (dès 1941, Szell avait programmé la symphonie 97 dans son premier concert avec la NBC) mais il n'est certes pas le métronome froid décrit çà et là. Il ne manque ni de subtilité, ni même de poésie, mais a-t-il de l'humour et captive-t-il vraiment au-delà des premiers mouvements ?

"Il y a une différence entre la chaste sensualité de Mozart et de Haydn et la sensualité lascive de Richard Strauss. On ne peut pas mettre de sauce au chocolat sur des asperges..." Dixit le peu rigolard Szell lui-même. Sans aucun doute, Szell a su alléger la sauce, mais quant à l'humour du facétieux Papa Haydn, c'est plutôt vers Bernstein (et New York) que l'on se tournera prioritairement.

Bref, voici un classique indispensable pour tous les amoureux de la musique de Haydn dont il faut saluer l'édition archi économique, mais une perfection dont l'écoute peut aussi lasser, sans cette pointe d'humour (et d'asperge ?) qui aurait relevé la... sauce. Pour les autres grands classiques, Jochum et Dorati gardent bien sûr leurs partisans mais, depuis Harnoncourt, pas plus "rigolard" que Szell, du reste, plus rien n'est comme avant. Sur instruments modernes, et s'il en faut un, Bernstein reste cependant mon 1er choix.
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un seul coffret de Haydn ? Alors choisissez celui-ci !, 11 décembre 2011
Par 
Aufranc CHRISTIAN "Christian 57 ans et sa com... (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige les Symphonies de Haydn (Coffret 4 CD) (CD)
Officiellement Haydn est le père de la "Symphonie" avec ces 104 ou devrais-je plutôt dire : 106; Haydn les ayant écrites de 1757 (un an après la naissance de Mozart et treize ans avant la naissance de Beethoven. Georges Szell, nous donnera ici deux londoniennes, la 99 et la 104 deux "londoniennes", Sur le premier disque la 93 et la 94 (La Surprise et faisant partie des Londoniennes) ma préférée peut-être, selon mon humeur mais pourquoi ? Cette symphonie de Haydn est à la fois puissante et énergique mais avec ce grain de romantisme qu'il va léguer à ces deux successeurs, Mozart et Beethoven, pour plus de brièveté les Londoniennes sont les 12 symphonies de 95 à 104. Il m'est très difficile par contre de vous dire entre ces trois maîtres celui que je préfère, cependant les personnes ne connaissant pas bien Haydn pourraient s'étonner devant son côté prolixe par rapport aux nombre de symphonies, alors je crois qu'il est bon de préciser que ces premières sont souvent très brèves 15 minutes parfois que nous ne pouvons pas comparer à la neuvième de Beethoven !) Revenons un peu à notre Autrichien Franz Joseph Haydn est né en 1732 et survivra à son cadet Mozart jusqu'en 1809, rien ne prédisposait Joseph Haydn à la musique dans sa petite enfance, fils d'un charron et d'une maman cuisinière, mais il fut confié à Mathias Franck qui lui donna ses premiers rudiments de l'art musical à l'age de 6 ans. Haydn devient vite "petit chanteur" d'où il fut chassé car sa voix avait mué, il subsista en jouant du violon et de l'orgue, mais mille pardons sa vie de musicien serait bien trop longue à exposer ici, la suite nous la connaissons tous au moins une peu.
Revenons maintenant au coffret dirigé par George Szell à tenant la baguette de l''orchestre de Cleveland qu'il dirigea de 1946 à 1970 date de sa mort; nous pouvons sans ne rien exagérer dire que c'est lui même qui donna ces lettres de noblesse à cet orchestre renommé. C'est de 66 à 69 qu'il dirigea et enregistrera les dernières symphonies de Haydn. D'autres grands Chefs se sont attaqués aux symphonies de Haydn , Karajan, par exemple et même Bernstein. Mais Szell sera celui qui sera le modèle de la conduite orchestrale de Joseph Haydn.
Le premier disque nous offre la Symphonie n°93, la sublime 94 et la 95.
Le second, la 96 (Le Miracle) la 97 et 98 précédentes des londoniennes.
Le troisième disque avec la 92 (Oxford) et la première londonienne la 99!
Le quatrième et dernier (ce qui n'est déjà pas si mal)les 88, 97 et la considérée comme dernière londonienne.

Ce chef d'orchestre américain d'origine hongroise (Budapest 1897 décédé à Cleveland en 1970 pratiquement la baguette de chef dans la main. Szell en plus du lyrisme donne à la musique de Haydn la chaleur, le brillant et l'explosion-exposition des symphonies du grand, du gigantesque compositeur que fut Joseph Hadn; le rythme est là incomparable à nul autre et jamais inégalé.

Si vous ne devez posséder qu'un seul coffret de Haydn c'est celui-ci et pas un autre.
Dis-je d'un ton totalitaire que je ne suis surtout pas !

Vous n'êtes pas obligé de lire ce qui suit, mais c'est cocasse !

P.-S Déguisé en petit extra ( Un vrai titre à la Satie): Ma journée fut ponctuée non pas par Haydn mais par les Haydn, ma compagne vient de rentrer juste à l'instant, d'un concert dans lequel elle est choriste et elle a interprété Johann Michaël Haydn son frère cadet (1737-1806) dans sa Messe MH 553 : La Missa Tempore quadragesimae,je n'ai donc pas terminé d'en parler et surtout d'en entendre parler !
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5.0 étoiles sur 5 Une version enthousiasmante, 4 mars 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige les Symphonies de Haydn (Coffret 4 CD) (CD)
Ne pas posséder ce coffret dans une discothëque classique est un oubli difficilement pardonnable. D'abord Haydn est le créateur des formes classiques de la symphonie et des sonates, les symphonies londoniennes sont l'aboutissement de ses recherches et pour finir l'interprétation de Szell est inspirée et analyse parfaitement tous les plans de l'orchestre. On parle d'un " papa Haydn" car sa musique dégage une sérénité propre aux sages anciens. J'ai personnellement étė galvanisé dans des périodes de ma vie oú j'en avais besoin par cette musique. D'abord, lors d'une crise de nostalgie propre ã l'adolescence, un vinyl des symphonies 101 et 102 interprétées par Igor Markevitch m'a tiré de mon spleen. Je le posséde encore mais il est usé jusqu'à la trame par les saphyr et diamants de l'époque. Plus près de notre vingt et unième siècle j'ai egayé les milliers de kilomëtres parcourus professionnellentSur mon Ipad la boite brouillon dans ma voiture grâce aux cassettes qui regroupaient certaines symphonies londoniennes interprétées par Georges Szell. J'avais faute de retrouver ces gravures en CD achetė différentes versions par les plus grands chefs mais je n'avais jamais retrouvé l'émotion de mes chéres bandes magnétiques disparues depuis. Le coffret de 4 CD est un chef- d'oeuvre, l'enregistrement vaut ceux des plus récents. Si vous voulez partager, à quelques siècles de distance, les joies de vivre de "papa" Haydn, ruez vous sur ce coffret ã un prix dérisoire ce qui le rend encore lus attrayant
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ... Un oubli !, 2 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige les Symphonies de Haydn (Coffret 4 CD) (CD)
Je viens de lire les trois beaux commentaires consacrés à Haydn/Szell/Cleveland. Dorati, Jochum, Karajan, Davis... sont évoqués dans ce grand répertoire. Un oubli de taille, Beecham ! Il faut absolument écouter, ou réécouter, les enregistrements, des "Symphonies londoniennes", que cet immense chef réalisa, avec l'Orchestre Philharmonique de Londres, pour EMI, fin années 50, début années 60. Quelle merveille ! Je possède le coffret Szell et le coffret Beecham (celui-ci, au demeurant, nous offre également des Symphonies de Mozart.) Un petit prix est proposé pour chaque coffret, bravo !
Guy Gauthier
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2 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un must, 8 mai 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige les Symphonies de Haydn (Coffret 4 CD) (CD)
Un must pour George Szell dans ces oeuvres. L'on connaît toute la rigueur de George Szell dans la direction d'orchestre et là il ne faillit pas à la règle. Très belle interprétation.
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