undrgrnd Cliquez ici Livres Fête des Mères nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_TPL0516 Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Fête des Mères

Commentaires client

4,5 sur 5 étoiles11
4,5 sur 5 étoiles
5 étoiles
9
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
2
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:13,99 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 9 février 2011
Un mot d'abord sur Pierre Pitzl et son Privat Musick car j'avoue découvrir cet ensemble avec ce disque. Créé en 1998, il a pourtant enregistré plusieurs disques chez ORF et Accent, Pitzl ayant été l'élève de Eugen Dombois, Hopkinson Smith, Wieland Kujken et Christophe Coin, excusez du peu. Avec un tel pedigree, on ne s'étonne guère de l'élégance discrète en rien monotone d'un accompagnement de cordes parfois rehaussé de percussions. C'est d'ailleurs lui qui, en 2009, accompagnait Magdalena Kozena dans le récital donné à Aix en Provence qui est à l'origine de ce disque : de la pure dentelle à cent lieues des approximations stylistiques de l'Arpegiatta, par exemple. Du reste, on pourra comparer le fameux "Si dolce è l tormento" (Monteverdi) par Philippe Jaroussky avec celui de Magdalena Kozena. Au si troublant "Teatro d'Amore" du premier répond une féminité au moins aussi bouleversante. Nul n'est tenu de choisir, Marco Beasley proposant une troisième "voix" encore plus apaisée. Avec Magdalena Kozena, pas d'avantage d'effet surjoué : la voix respire, s'envole et parfois se pose et se repose, le temps d'un canario ou d'une chaconne. Dans la chambre d'amour, quelques pas de danse pour se divertir et s'étourdir un peu. Peu importe dès lors, comme lu dans la presse, si le titre du disque est mal adapté puisqu'il est vrai qu'aucune aucune lettre d'amour ne compose ce qui est plutôt une carte de l'intime et de l'é-moi. Avec la réédition du Chant de la Sybille de Savall, cette merveille musicale est notre deuxième grand choc de ce début d'année. "Un florilège parmi les florilèges", cher Audiophile mélomane, qui m'accompagnera longtemps, bien loin des coups marketings où l'on convoque des stars de l'opéra pour appater le chaland. Après Bach, Haendel et Vivaldi, Magdalena Kozena confirme qu'elle est bien une des plus grandes interprètes actuelles de musique baroque. Une merveille à savourer, soir après soir.
0Commentaire|17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
En excluant une trop grande simultanéité sonore, ces mélodies du XVIIe siècle ont choisi la simplicité pour se rendre essentielles. Discrètes donc, parfois même teintées d'humilité, elles sont malgré tout suffisamment expressives pour séduire instantanément le public qui aura la bonne idée de leur accorder son attention. Aussi, à celui qui pense que l'humeur le plus souvent indolente de son programme pourrait le conduire à l'ennui, son héroïne, Magdalena Kožená apporte un formel démenti. Douée d'une rhétorique discréditant toutes mauvaises pensées, elle aborde ce répertoire avec une lucidité et une perspicacité étonnantes. Puisant ses ressources dans des textes raffinés et tendrement tragiques, elle nous offre une voix solide, pénétrante et cependant assez souple pour se parer d'une sensualité circonstancielle. Profondes et tellement humaines, pouvions-nous espérer pour ces « lettres amoureuses » flirter avec de meilleures interprètes ? Embaumées par des instruments anciens soucieux d'efficacité - hormis la percussion, exclusivement des cordes -, et les voilà qui s'imprègnent d'immortalité ! Ainsi, de l'écriture langoureuse de Merula (Folle e ben che si crede), à celle plus sombre D'India (Che Ma ? Squallido e Oscuro), en passant par celle plus torturée de Monteverdi (Se dolce è 'l tormento), nul ne pourra rester longtemps insensible aux accents charnels et émotionnels de ces plumes baroques. Un peu léger quant à la teneur de ses commentaires, l'éditeur ajoute à cette perfection musicale une captation du plus bel effet. Un florilège parmi les florilèges.
11 commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Je ne partage pas l enthousiasme de mes collègues.
Une succession de pièces que je trouve assez pauvres musicalement,peu inventives.
Pas vraiment sauvées par une interprétation monochrome.Ou est le relief,l expression,le "vécu"?
Je respecte la différence d appréciation des amazonautes précédents,mais je conseillerais d écouter avant d acheter.
0Commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 mars 2011
Face aux inutiles contorsions vocales que certaines cantatrices croient devoir infliger à la musique baroque, Kozena s'impose ici non seulement par son incroyable souplesse, mais par la vraie intelligence des oeuvres et la juste mesure d'une émotion venue de la musique elle-même ( son interprétation du Monteverdi est inégalable) et non de quelconques effets, alliée à une articulation sans failles. Un disque essentiel
11 commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
En 2010, DG nous donnait un très grand CD de chansons d'Amour ("Lettere Amorose"), qui correspondaient aux goûts - y compris populaires - de l'Italie baroque au XVIIe siècle. C'est la mezzo-soprano d'origine tchèque Magdalena Kozena qui incarne l'âme de cette compilation. Sa voix présente ici des couleurs assez exceptionnelles. La tessiture de son organe vocal s'élargit de plus en plus vers les aigus, tout en conservant des graves de mezzo, bien évidemment : écoutez notamment la plage 15 - une des plus belles pages de cet album - durant laquelle Kozena projette des aigus et des graves d'une grande force et stabilité. Sa ligne de chant est toujours remarquable, ainsi que la précision des attaques. Le choix de ces chansons de l'époque de Monteverdi (le compositeur phare n'étant présent qu'à la plage 3) permet de sortir des sentiers battus. Quelques créateurs nous sont connus : Caccini, Kapsberger, ou la compositrice et chanteuse vénitienne Barbara Strozzi - élève de Cavalli. D'autres apparaissent presque comme des nouveaux venus... ! Et cela à une hauteur insoupçonnée... Certaines pages sont purement instrumentales (plages 5, 7, 14 et 16). Que ce soit avec Kozena ou sans elle, on peut goûter l'instrumentarium avec Private Musicke dirigé par Pierre Pitzl. Les instruments d'époque sonnent de manière très agréable : guitare baroque, luth, viole de gambe, théorbe, et autres. On aurait pu craindre - avec ce disque - une simple opération commerciale... Mais, ce n'est absolument pas le cas.
11 commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 octobre 2011
Un album splendide, avec des morceaux à l'instrumentation étonnante. La voix de Kozena est superbement mise en valeur. Un album que j'adore et que j'offre à tous ceux que j'aime !
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 mars 2011
Comme toujours, Magdalena Kosena est merveilleuse. Elle voulait revenir sur des souvenir de jeunesse. l'air de Monteverdi qu'elle chante est absolument époustouflant dans son interprétation. Ce n'est toute fois pas le répertoire qui lui va le mieux, même si tout lui "va".
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 février 2011
Magdalena Kozena toujours au top je ne rate jamais ses disques ,jamais déçu,en plus tres sympa j ai eu l'occasion de la voir de pres au theatre des champs élysées
ou elle est venue de suite apres le concert pour dédicacer ses disques.
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 janvier 2013
Voilà un CD qui ma fait frémir autant les airs qui sont interprétés autant la voix de cette femme que je viens de découvrir, une sensualité on en devient presque "amoureux"
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Voici un disque encensé par la critique (Diapason d'Or entre autres) et qui nous a laissé sur notre faim. Certes, la voix de Magdalena Koczena est agréable, elle qui s'est fait connaître dans le répertoire mozartien qui lui va comme un gant.

Mais, cette accumulation de lettres galantes baroques finit, rapidement, par procurer un sentiment de répétition qui frise l'overdose. Pour être tout à fait honnête, nous avons même retiré le CD avant la fin. L'accumulation de chansonettes de plus ou moins obscurs compositeurs du XVIIeme siècle a certes le mérite de sortir d'outre-tombe des auteurs depuis longtemps disparus mais l'inconvénient de provoquer à force un certain endormissement du fait de l'économie de l'accompagnement et du manque d'allant de ces pièces. L'ennui n'est plus très loin alors.

Bref, si vous ne l'avez pas encore acheté, passez votre chemin à moins que vous ne cherchiez un somnifère musical !
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

23,50 €
19,00 €
7,94 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)