Commentaires en ligne 


6 évaluations
5 étoiles:
 (4)
4 étoiles:    (0)
3 étoiles:    (0)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:
 (2)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 EXCELLENT
Aprés un 1er opus brut mais emprunt inéxorablement du style du groupe, "Come whatever may" est venu peaufiner le sujet avec un son énorme et des titres plus immédiats mais imparables, que les jaloux et esprits acides qualifieront de trop "maintream". Si une radio passait ce genre de zique en heavy rotation en france, ça se saurait. Et puis...
Publié le 8 septembre 2010 par Hellblazer

versus
3 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 monstrueu....sement ennuyant
Décevant relève de l'euphémisme. C'est le néant, les tripes vides, ou peut être bien trop pleines...L'intro est encourageante, mais la suite retombe comme un soufflet. Les morceaux qui auraient pu être intéressants sont calqués sur ceux des albums précédents,et les ballades sont insipides, avec des paroles...
Publié le 12 septembre 2010 par ceyn


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 EXCELLENT, 8 septembre 2010
Par 
Hellblazer (Nice) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Audio Secrecy (CD)
Aprés un 1er opus brut mais emprunt inéxorablement du style du groupe, "Come whatever may" est venu peaufiner le sujet avec un son énorme et des titres plus immédiats mais imparables, que les jaloux et esprits acides qualifieront de trop "maintream". Si une radio passait ce genre de zique en heavy rotation en france, ça se saurait. Et puis quand bien même, quand la musique est bonne, se soucie t'on des étiquettes ?

Alors le cap du 3ème album, pour un talent du niveau de Corey taylor, ne soulevait même pas d'inquiétudes. Comment un artiste si naturellement doué pourrait-il se planter ? Bien sûr, tous les goûts sont dans la nature, mais qu'attendent les râleurs de taylor et Stone Sour ? Du trash ? Qu'ils écoutent Slipknot, c'est fait pour.

L'intro éponyme plante un décor sonore sombre (quelques notes justement trouvées) qui amène l'auditeur à la concentration... pour le souffler sur place dés le riff énorme qui lance "Mission Statement" et nous colle au mur... Dieu quel son ! La superclaque. On est clairement monté d'un cran depuis les I & II, et Taylor dégage une aggressivité vocale nouvelle. La ligne mélodique est imparable et la puissance de ce titre constitue une entrée en matière époustouflante et très prometteuse.

"Digital (did you tell) n'est certes pas le titre du siècle, mais maintient nettement la pression grace à son refrain bien senti et son énergie sincère, pour nous amener sur "Say you'll haunt me", très bon titre lui aussi, porté (ça continue) par une production en acier trempée, des vocaux acerbes aux finaux limites growlés, et un mur de grattes impitoyables. Pas non plus le titre inoubliable, mais il présente une autre facette de la galette, avant d'envoyer "Dying" et "Let's be honest", tous 2 rentre dedans et immédiatement mémorisables, aux petites touches parsemées de breaks judicieux, soli bien dosés, relances et riffs costauds, tout comme "Unfinished", qui se termine (écoutee attentivement) sur le souffle court de taylor, qui vient de tout donner au micro. "Nylon 6/6" est une autre belle claque qui dénote l'inspiration d'un groupe faisant plutôt partie des suivis que des suiveurs. Ligne mélodique excellente et refrain du même tonneau. Rien à dire non plus pour "Hesitate", élaboré et qui envoie du gros.

"Miracles" est encore une réussite, quant à "Pieces", en mid-tempo méchamment accrocheur, il s'incruste d'emblée dans votre cortex, limite Sevendust-like... une tuerie. "The bitter end" démarre presque "à la Korn" (basse/rythmique frénétique) puis envoie un riff furieux servant des vocaux (encore) très énervés. Quelle pêche ! ponctué de refrains-breaks là encore excellent suivi de petits soli assassins juste ce qu'il faut, avant de repartir dans un déferlement de guitares bien, bien saturées... jouissives.

"Imperfect" est dans la veine des accoustiques de service, mais il faut l'avouer, un peu moins prenant que "Through Glass" par exemple. Néanmoins loin d'être de la soupe... "Threadbare" surprend par son départ plutôt soft, peu habituel pour le groupe, puis se mue en low-tempo lourd et plombé de grattes soutenant une mélodie mélancolique et forte, pour, breaks après relances, se terminer dans une ambiance apocalyptique.

Trop riche pour être appréhendé dés la première écoute, bien que la moitié des titres vous donneront immédiatement l'envie d'y revenir, "Audio Secrecy" nécessitera 2 ou 3 passages pour que l'on en décèle toutes les subtilités. Car c'est bien de cela dont il s'agit : un grand sensible (Taylor) qui envoie du gros, ça donne forcément un résultat costaud mais beaucoup plus élaboré qu'il n'y parait.

Et si on comparait cet album à un genre de Nickelback dans ses meilleurs moments, mais en largement meilleur, quel mal y aurait-il ?

Pour moi, une grande réussite, surtout dans un contexte musicale aussi morose et peu original, peu sincère que 2009 & 2010 nous ont asséné. Une bouffée d'air frais, de la puissance honnête en décibels. Du métal de haut vol.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 MONSTRUEUX, 8 septembre 2010
Par 
Hellblazer (Nice) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Audio Secrecy (CD)
Aprés un 1er opus brut mais emprunt inéxorablement du style du groupe, "Come whatever may" est venu peaufiner le sujet avec un son énorme et des titres plus immédiats mais imparables, que les jaloux et esprits acides qualifieront de trop "maintream". Si une radio passait ce genre de zique en heavy rotation en france, ça se saurait. Et puis quand bien même, quand la musique est bonne, se soucie t'on des étiquettes ?

Alors le cap du 3ème album, pour un talent du niveau de Corey taylor, ne soulevait même pas d'inquiétudes. Comment un artiste si naturellement doué pourrait-il se planter ? Bien sûr, tous les goûts sont dans la nature, mais qu'attendent les râleurs de taylor et Stone Sour ? Du trash ? Qu'ils écoutent Slipknot, c'est fait pour.

L'intro éponyme plante un décor sonore sombre (quelques notes justement trouvées) qui amène l'auditeur à la concentration... pour le souffler sur place dés le riff énorme qui lance "Mission Statement" et nous colle au mur... Dieu quel son ! La superclaque. On est clairement monté d'un cran depuis les I & II, et Taylor dégage une aggressivité vocale nouvelle. La ligne mélodique est imparable et la puissance de ce titre constitue une entrée en matière époustouflante et très prometteuse.

"Digital (did you tell) n'est certes pas le titre du siècle, mais maintient nettement la pression grace à son refrain bien senti et son énergie sincère, pour nous amener sur "Say you'll haunt me", très bon titre lui aussi, porté (ça continue) par une production en acier trempée, des vocaux acerbes aux finaux limites growlés, et un mur de grattes impitoyables. Pas non plus le titre inoubliable, mais il présente une autre facette de la galette, avant d'envoyer "Dying" et "Let's be honest", tous 2 rentre dedans et immédiatement mémorisables, aux petites touches parsemées de breaks judicieux, soli bien dosés, relances et riffs costauds, tout comme "Unfinished", qui se termine (écoutee attentivement) sur le souffle court de taylor, qui vient de tout donner au micro. "Nylon 6/6" est une autre belle claque qui dénote l'inspiration d'un groupe faisant plutôt partie des suivis que des suiveurs. Ligne mélodique excellente et refrain du même tonneau. Rien à dire non plus pour "Hesitate", élaboré et qui envoie du gros.

"Miracles" est encore une réussite, quant à "Pieces", en mid-tempo méchamment accrocheur, il s'incruste d'emblée dans votre cortex, limite Sevendust-like... une tuerie. "The bitter end" démarre presque "à la Korn" (basse/rythmique frénétique) puis envoie un riff furieux servant des vocaux (encore) très énervés. Quelle pêche ! ponctué de refrains-breaks là encore excellent suivi de petits soli assassins juste ce qu'il faut, avant de repartir dans un déferlement de guitares bien, bien saturées... jouissives.

"Imperfect" est dans la veine des accoustiques de service, mais il faut l'avouer, un peu moins prenant que "Through Glass" par exemple. Néanmoins loin d'être de la soupe... "Threadbare" surprend par son départ plutôt soft, peu habituel pour le groupe, puis se mue en low-tempo lourd et plombé de grattes soutenant une mélodie mélancolique et forte, pour, breaks après relances, se terminer dans une ambiance apocalyptique.

Dés lors, ce sont les 3 titres bonus qui prennent la suite : "Hate not gone", excellent, sur un up-tempo aux breaks mid-tempo, est parcouru de guitares énervées aux riffs secs et puissants. Il porte bien son nom... "Anna" est facile d'accés, énergique et pourrait largement passer en radio (sauf pour les breaks criés !) et constitue bien plus qu'un titre bonus. "Home again" clôture la fête en beauté sur un excellent riff basique mais extrêment efficace.

Trop riche pour être appréhendé dés la première écoute, bien que la moitié des titres vous donneront immédiatement l'envie d'y revenir, "Audio Secrecy" nécessitera 2 ou 3 passages pour que l'on en décèle toutes les subtilités. Car c'est bien de cela dont il s'agit : un grand sensible (Taylor) qui envoie du gros, ça donne forcément un résultat costaud mais beaucoup plus élaboré qu'il n'y parait.

Et si on comparait cet album à un genre de Nickelback dans ses meilleurs moments, mais en largement meilleur, quel mal y aurait-il ?

Pour moi, une grande réussite, surtout dans un contexte musicale aussi morose et peu original, peu sincère que 2009 & 2010 nous ont asséné. Une bouffée d'air frais, de la puissance honnête en décibels. Du métal de haut vol.

Quant au dvd bonus, il plonge le spectatuer dans les sessions et la vie du groupe sur le making-off de l'opus, permettant de mieux s'imprégner de celle-ci. Et en prime 3 titres live joués au Download Festival.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Evolution soft, un grand album !, 18 septembre 2010
Par 
Pinteno (france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Audio Secrecy (CD)
Je tiens a redorer le blason de ce Audio Secrecy, qui d'après certains commentaires de rageux pro-Slipknot en a bien besoin.

Oui, l'album est plus soft qu'autrefois. Oui, Corey ne crie presque plus. Oui, l'album regorge de pas mal de ballades. Et ?

Stone Sour n'a jamais caché ses envies de toucher un public moins orienté Metal, l'orientation commercial (et encore, c'est un bien grand mot) de ce 3ème album démontre bien cela. Mais est-ce un mal de souhaiter un plus grand public, en restant attaché a ses origines ? Non, absolument pas, tout au contraire la bande a Corey nous envoie un album fort, avec une production impeccable, des compos magnifiques, et où chaque titre est très travaillé, on sent l'implication totale de tout les membre, Stone Sour n'a jamais aussi bien sonné que sur cet album.

Aucun titre faible, tout les titres ont quelque chose de particulier, et aucun ne se ressemble, on sent que le groupe s'est enfin trouvé, qu'il n'hésitent plus a se montrer plus sensible.
Corey n'a jamais aussi bien chanté: sa voix est d'une clarté splendide, il ne hurle quasiment plus comme autrefois mais sa voix est d'une puissance incroyable, il prouve une fois encore son talent incroyable de chanteur. Il se montre bien plus sensible qu'autrefois, on ne reconnait quasiment plus celui qui chantait autrefois "People = Shit".

Personnellement, énorme coup de coeur pour Say You'll Haunt Me, single, qui montre clairement l'évolution de Stone Sour dans des milieux plus tout-public, un titre incroyable. Ainsi que Digital, Hesitate, Miracles, Pieces, The Bitter, Imperfect et... et finalement tout les autres, l'album n'a absolument aucun titres faibles.

Ce Audio Secrecy nous montre une autre facette de la bande à Corey, et est en bonne place pour figurer dans les meilleurs albums de l'année.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5.0 étoiles sur 5 Très bon album, 16 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Audio Secrecy (CD)
Excellent album, probablement le meilleur de Stone Sour.
En revanche dommage qu'il n'y ait que 3 chansons live sur le DVD (en plus du making-of).
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 monstrueu....sement ennuyant, 12 septembre 2010
Par 
ceyn (strasbourg, france) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Audio Secrecy (Téléchargement MP3)
Décevant relève de l'euphémisme. C'est le néant, les tripes vides, ou peut être bien trop pleines...L'intro est encourageante, mais la suite retombe comme un soufflet. Les morceaux qui auraient pu être intéressants sont calqués sur ceux des albums précédents,et les ballades sont insipides, avec des paroles étonnamment mièvres pour Corey Taylor. Surprenant, même si come whatever may avait déjà amorcé la chute.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Audio secrecy ? Audio mistake surely !, 3 septembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Audio Secrecy (CD)
Fan de la première heure du groupe de Des Moines j'avais bien aimé le premier opus de l'autre groupe de son leader !
Il fallait bien reconnaître la polyvalence de Corey taylor aussi à l'aise sur le registre hardcore que sur des mélodies plus calmes.
J'avais déploré la chute des 2 formations parties sur des terrains plus convenues voire plus commerciales. Je n'attendais donc pas la sortie de ce 3e Stone Sour sous de meilleures augures. Cela dit j'aurai été enchanté de m'être trompé d'avis et de me manger la claque qui m'était due !
Malheureusement si le 2e album était descendu de plusieurs crans vis à vis des compos et de son ambiance trop gentillette, le 3e appuie cette orientation.
On passera le premier titre instrumental et ses 5 notes au piano, purement inutile, sensé surement nous plonger dans une pseudo ambiance dark que le groupe a perdue depuis un moment. Peut être afin de faire ressortir le dynamisme de "Digital" complètement insipide et sans consistance. Les refrains doublés sont du copier coller avec les autres albums et le rythme punkisant est d'une platitude totale. "Dying" porte bien son nom ! Le groupe puissant lorgnant sur le stoner n'est plus. Ne reste qu'un énième groupe méritant sa place sur la bo de Smallville (et son refrain pitoyable : i don't wanna live without you !) Chiante quoi ! "Hesitate" ne change pas la donne et on se demande comment les artistes de chez Roadrunner ont pu collaborer pour ce résultat. Et çà continue avec "Imperfect" qui fait penser à toutes les acoustiques de Mr Taylor mais ne relance pas l'album. "Let's be honest" voit le retour d'une ambiance plus lourde (pas trop tôt me direz vous) mais ... ne convaint pas. On a l'impression que même les musiciens n'y croient pas ! Et rebelotte : on revient à de la soupe avec un "Miracles" (qui n'en sera pas un) gnian gnian à souhait même en piquant les bases de "Wish you were here" des Pink Floyd !
"Mission Statement" est un peu plus bourrine et se rapproche le mieux des debuts du groupe mais reste un échec. Pas la tuerie de l'album qui justifiera les daubes écoutées précédemment. "Nylon 6/6" paraissait prometteuse avec son riff rentre dedans mais encore une fois on ne dépasse pas le stade de la power pop ! "Pieces" passe complètement inaperçue avant "Say you'll haunt me" très popisant et malgré des efforts guturaux de Corey ses propos dégradent ceux ci (forever, together i belong to you ! aille aille aille). "The bitter end" semble être énorme en comparaison des précédents titres mais en écoutant de plus près on est très proche de "30/30-150" qui était proche de "Gets inside" donc rien de très neuf.
"Treadbare" avant dernier titre aurait pu être plus intéressante dans sa progression où à 3 min la musique vire dans un registre plus musclé pour revenir à sa platitude 40 sec après ! "Unfinished" plus péchu ne sauvera pas la groupe de ce naufrage collectif ! Une seule envie à l'écoute de cet album : L'OUBLIER !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Audio Secrecy
Audio Secrecy de Stone Sour (CD - 2010)
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit