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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Inspiration céleste., 6 octobre 2010
Par 
orion (Vinland) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Return To Zero (CD)
5 ans d'attente et s'est reparti. On ressort les grattes en carton, les pattes d'ef, les chemises à fleurs et le patchouli pour une bonne dose de feeling seventies à la sauce suédoise. Déjà, la pochette annonce la couleur, non ? Ce retour aux pochettes à la On Fire et Ad Astra, mes deux albums préférés du groupe (oublions la monstrueuse pochette de Demons) laissait augurer du meilleur.

Changements de personnel important depuis le dernier album puisque le chanteur JB est parti (Grand Magus à plein temps, apparemment - mais on ne va pas lui en vouloir dans la mesure où le dernier album en date du combo, Hammer of the North, est excellent). Michael Amott est allé chercher son nouveau chanteur assez loin puisqu'il nous le ramène de Grèce. Il s'agit en effet de Apollo Papathanasio (Firewind). Je dois dire que j'ai eu une petite appréhension en apprenant cela car le style pratiqué par Firewind est à des années lumières de Spiritual Beggars. Eh bien, le petit doute s'est envolé dès que l'énergumène a donné de la voix. Au passage, je me demande ce que va devenir ce groupe avec un chanteur ici présent et un guitariste en tournée avec Ozzy Osbourne... Mais là n'est pas le sujet.
Le début d'album fleure bon le gros rock bien gras avec beaucoup de feeling dedans. Pour les amateurs du groupe, pas de déception possible.
Belle entrée en matière avec "Lost in yesterday", un morceau qui sent bon le Sabbath des 70's (d'ailleurs, un petit passage du couplet fait bien penser au break de "Behind the wall of sleep"... Hommage ?)
Les rythmiques bien lourdes assénées par la paire Ludwig Witt / Sharlee D'Angelo (Arch Enemy, Witchery) nous collent à l'asphalte. Les sonorités du synthé de Per Wiberg nous ramènent 40 ans en arrière ("New dawn rising", "Believe in me"). Mais ne vous inquiétez pas, le son, lui, est bien actuel. Et enfin, comme à son habitude, Amott est impérial.
A noter au passage la participation amicale de Angela Gossow (Arch Enemy) à la composition des textes de "The chaos of rebirth".
On atteint des sommets avec le superbe "Spirit of the wind" en milieu d'album. Quel feeling ! Un titre tout en douceur avec une merveilleuse prestation d'Apollo. On est transporté dans un univers parallèle.
Le voyage continue avec "Coming Home" et son solo lumineux du père Amott. Un des meilleurs morceaux de l'album. On reprend tout son talent dans la tronche sur "Dead weight" avec un autre solo digne de Tony Iommi.
L'album s'achève sur une ballade dont la mélodie est imprimée par un piano. Si à mon avis elle n'atteint pas la géniale "Spirit of the wind" (qui est en fait bien plus qu'une ballade), elle reste tout de même bien sympathique.

L'édition limitée nous propose en bonus une reprise de Uriah Heep, "Time to live". On reste dans le ton de l'album. Superbe morceau pour conclure en beauté cette nouvelle oeuvre des mendiants.
Un vrai bonheur !
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 JB est parti, vive Apollo, 20 septembre 2010
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Return To Zero (CD)
Ca fleure vraiment bon le heavy des années 70, les compos sont imparables, Amott n'est pas le meilleur soliste de la planète et...on s'en moque tant ses interventions sont toujours judicieuses : très grande leçon d'efficacité guitaristique ! Et tous les musiciens sont au diapason (le son et la présence de Wiberg !!!). Mais que dire de la performance d'Apollo Papathanasio ? Honnêtement, il doit exister une potion magique Spiritual Beggars tant les chanteurs qui y officient sont transcendés.
Et dire qu'Amott hésitait à poursuivre l'aventure "Spiritual Beggars" ! Quel gachis cela aurait été !!!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 melting pots de ce qui se fait(sait) de mieux, 25 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Return To Zero (CD)
Il m'aura fallut plusieurs écoutes pour l'adopter celui là ( comme d'hab avec spiritual ) mais la patience valait la peine !!!BJ n'est plus mais pas grave
le chanteur de Firewind est là et bien là..ça fleure bon le purple,l'uriah heep,etc...
"concrete horizon" respire le MSG d'assault attack
"Believe in me" le Whitesnake période moody/Marsden/J lord
le sommet restant le planant "spirit in the wind" (le solo très court est à tomber..Blackmore que fais tu ? )
Sommet...planant............. le 7 ème ciel
un grand cru !!!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Du stoner travaillé et abouti. Un vrai bijou !, 22 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Return To Zero (CD)
Return To Zero. Le titre ne pouvait être mieux choisi pour le 7e album du side-project de Michael Amott. En effet, le line up, une fois n'est pas coutume, est quelque peu modifié, et toujours avec les mêmes postes que l'on retrouve tournant. Exit donc JB et John Dordevic. La place est faite à un certain Sharlee d'Angelo (connu pour user de la 4 cordes chez Arch Enemy, Mercyful Fate et Witchery) et Apollo Papathanasio chanteur de Firewind.

Voilà, une fois les présentations faites, nous pouvons nous pencher un peu sur l'album. Force est de constater que d'emblée, le chant colle aussi bien que JB. Il a ce petit côté hard d'antan qui va bien tout en forçant un peu, et surtout ne fait pas du Firewind. Poussant un peu plus loin le chant qui colle bien à ce stoner sabbathien. Le reste de l'album reste cependant dans la veine de ce que nous ont proposé l'autre bande de Michael Amott par le passé. Avec un chant un peu plus sirupeux certes (et ce n'est pas un reproche) que celui qui nous avait été proposé par Spice. Il arrive à la hauteur de celui qui avait été proposé par JB (Grand Magus) et ce n'était pas tache aisée.

Les compos elles, sont de toutes beautés. Planantes et lourdes à la fois. Ceci étant dû à la lourdeur des rythmiques (Lost In Yesterday) allié à la légèreté de l'orgue Hammond. Les soli rendent aussi le tout plus aérien, Amott prouvant encore une fois tout l'amour qu'il a pour sa 6 cordes. Si l'on devait comparer son jeu, niveau des soli, on pourrait y faire une comparaison avec son jeu ultra aérien sur Doomsday Machine d'Arch Enemy. Et si ce Lost in Yesterday vous a emballé, alors nul doute que The Chaos Of Rebirth va vous plaire. Avec cette rythmique lourde (mais très propre, que ce soit dans l'exécution ou dans la production) en intro semblable à un rouleau compresseur et ce chant, pourtant suave et un brin old school, qui va dans le sens de cette rythmique on ne peut que succomber. Le refrain sabbathien à souhait (ah bon, ce n'est pas Iommi qui l'a écris ?) avec un chant plus léger finit de nous ravir. Mais quand arrive cette accélération, c'est l'euphorie. Que de groove, que de pèche. Cette chanson est taillée pour nous emporté dans le sillage de l'album si cela n'avait pas encore été fait.

Ainsi, pour la dizaine de piste restantes, nul travail de séduction à faire, juste continuer sur sa lancé pour nous mener dans un délire stoner psychédélique. On part un peu ou l'on veut. Allez, calons-nous bien au chaud dans le canapé. Regardons la pochette, fermons les yeux et laissons-nous porter. Avec un minimum d'imagination, on peut partir aussi loin que possible. Etonnant d'ailleurs pour des suédois de nous livrer une musique aussi psyché que ce que leurs grands frères anglais ont pu nous livrer dans les années 70. Un savant mélange de Black Sabbath et de Deep Purple (l'orgue Hammond y étant pour beaucoup d'ailleurs). Une musique bien chaude, bien suave et transpirant la guitare, le bon goût et l'amour de la musique jouée en toute honnêteté. Car pour Spiritual Beggars point de chasse au clip MTV. On joue ce qu'on aime, on le joue pour se faire plaisir et pour faire plaisir. Ceci sera attesté par le superbe « We Are Free », titre ou la guitare et le clavier ont une place prépondérante, rendant le superbe chant totalement secondaire.

C'est d'ailleurs avec ce Spirit Of The Wind que Papathanasio va nous prouver qu'il sait faire preuve d'un éventail assez large de son chant. Cette chanson transcende et transporte l'auditeur loin et très haut. Le titre vraiment planant de cet album. De toute beauté. Il faudrait être frigide pour ne pas se laisser embarquer !

Et ces treize titres (bonus track compris) nous le prouvent, comme tout autre album de cette bande de super stars du metal !
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 CA DECRASSE !!!!!!!!!, 28 novembre 2010
Par 
Ramone the Snake (France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Return To Zero (CD)
après avoir lu la "Vie de Carla", fallait bien que je me recharge les neurones ! Ces Suédois, ou du moins ce qu'il en reste (Anglais, Grecs) jouent comme les maîtres british des années 70 ! çà à la couleur Pourpre, çà sent le souffre des messes noires de Sabbath, çà a le goût venimeux du Serpent, çà bouge comme du Lynott. C'est le premier disque que j'écoute de ces garçons (t'as pas honte...), qui ont récemment changer de chanteur, et dont le guitariste est issu du Death (trop fort pour moi).Ils jouaient dans la classe "Stoner", là encore à priori, sans moi ! Par contre ce disque est accessible à n'importe quel métallo, qui aime les références pré citées, le hard léché, bien joué, sans envolées mystiques, avec mélodies accrocheuses, chansons bien ficelées, claviers, avec un zeste de "l'oublié", "Comme taste the Band", voire de Lizzy (période "Vivre Dangereusement"). Pas de massacres, pas de cris, (excellent chanteur) pas de soli ébouriffants, pas de solo de batterie (ouf !) c'est du bon heavy_métal, qui accroche tout de suite.
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Return To Zero
Return To Zero de Spiritual Beggars (CD - 2013)
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