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4,4 sur 5 étoiles
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le 8 décembre 2013
Un livre assez déstabilisant : d’un côté, il part d’une fondation très simple (« There’s nothing of any importance in life – except how well you do you work. […] The code of competence is the only system of morality that’s in a gold standard.”), et développe cette idée jusqu’à ses dernières conséquences, dans sa négation (la bureaucratie perverse socialiste) comme dans son affirmation (l’idéal de l’entrepreneur américain).

L’occasion pour Ayn Rand de mettre le doigt (et parfois essayer de vous agripper la tête et de vous plaquer le nez dessus) sur les conséquences d’un système « socialiste » poussé jusqu’à l’extrême, où la responsabilité individuelle est peu à peu effacée, remplacée par un état providence qui se transforme petit à petit en outil d’exploitation de tous au profit réel d’une petite minorité de bureaucrates puis de simples bandits.
“Did you really think we want those laws to be observed? We want them broken. […] There’s no way to rule innocent men. The only power any government has is the power to crack down on criminals. Well, when there aren’t enough criminals, one makes them. One declares so many things to be a crime that it becomes impossible for men to live without breaking laws. […] just pass the kind of laws that can neither be observed nor enforced nor objectively interpreted – and you create a nation of law-breakers – and then you cash on guilt.”

D’un autre côté, par moment on a l’impression de lire comme de la propagande stalinienne inversée, avec les héros industriels de l’acier et du chemin de fer (chosen few seuls en mesure de sauver l’humanité) traçant le chemin que le reste de l’humanité devrait suivre gaiement tout en célébrant le triomphe de la volonté sur l homme et sur la nature.

De nombreuses répétitions donc, une approche peu subtile (peut-être choisie consciemment, cf ci-dessous), mais au final on s’accroche pour la stimulation intellectuelle.
“The man who refuses to judge, who neither agrees nor disagrees, who declares that there are no absolutes and believes that he escapes responsibility, is the man responsible for all the blood that is now spilled in the world. Reality is an absolute, existence is an absolute, a speck of dust is an absolute and so is a human life. […]There are two sides to every issue: one is right and the other is wrong, but the middle is always evil.”
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le 6 novembre 2004
Atlas Shrugged, au contraire d'autres romans d'Aynd Rand, n'a jamais été traduit en Français. C'est compréhensible: le bouquin compte plus de mille pages, et il serait difficile de traduire cet Anglais là, tant l'expression et les impressions qu'il véhicule est unique. Aynd Rand défend, avec passion et au travers de ses personnages, son système philosophique, l'objectivisme. Elle défend la raison contre l'arbitraire, la liberté contre la tyrannie et l'individu contre la masse. L'auteur met en scène des personnages attachants, dans une intrigue captivante, autour de la destitution des héros de la civilisation. Si il n'a pas été traduit en Français, c'est peut-être aussi parce que le livre est une défense ouverte du capitalisme... et ca dans l'art c'est tellement rare que ca vaut le détour!
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le 23 juin 2003
In case this is your first encounter with this book, It is a fresh story but a continuation to Ayn Rand's philosophy that started out with books like "We the living" where she new something was wrong but could not put her finger on it. She progressed to books as "The Fountainhead" where she could describe the problem quite well. Now in "Atlas Shrugged she has come up with a plausible answer to the problem. In essence your head can work without your hands yet your hands can not work without your head.
I can tell you of my experience with the book. Normally my reviews are flippant and I include nothing personal. I must have been a late bloomer or just unlucky, because I did not come across "Atlas shrugged" until I was 20 years old. I was in the military and needed some reading material. My younger sister sent me the book. It looks just a little thick to me but I started reading, and reading and reading. I do not know if it was the story or the clarity of thought. Now I saw everything in a new or different light. It felt weird to see the newspapers and politics paralleling the book.
I was in New York (West Point) at the time and three things stood out to this day. The was a public service announcement on the TV "The law says that an apartment owner can not charge more than 30% of what you make" and at the same time the apartment buildings were closing down. The postal carriers went on strike and the military had to deliver the mail. That winter the snowplow drivers went on strike. When the strike was over the snowplows were missing. They found them the next summer in an empty lot.
There is nothing quite as convincing as watching the world and book parallel. I have mellowed out some sense then. However, I really think that this book should be read by high school where it would have maximum impact of one's train of thought.
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le 11 septembre 2011
I love the novel. It is great, well-thought, original, enjoyable; it sucks you into the story.

Yet I find it strange that people would consider this book a landmark for any kind of philosophy. The single-faceted characters and their statements often display such a caricature of reality -- of themselves indeed -- that this is what I retain of the "philosophy" supported: a caricature unable to embrace the whole of reality and focusing only on the part it suits.
The intent of the author is clear from the onset, but she wanted things to appear so black and white that you can't quite adhere to it. You just enjoy the narrative and the intrigue.

Through the reading, the dominating feeling is that the author only uses the novel as a means to pass a message. I enjoyed the means so much more than its purpose...
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le 10 février 2015
Se lit comme un roman.

Pour faire caricaturalement simple:

+ une analyse socio-économique de haut vol sur les structures sociales, transgénérationnelles
+ une théorie des plus troublantes sur les pilleurs de tous poils et les avides de pouvoir. (Pour ma part, c'était le chaînon manquant, pour analyser le monde présent).

mais:
- une philosophie très utopique
- le fait que ce soit un roman permet de cacher bien des failles du raisonnement, tout en se réclamant "parfaitement" objective.

Les interviews qu'elle a donné et ses livres plus théoriques (ex: the virtue of selfishness) montrent facilement les limites de la théorie.

Les deux principales erreurs pour moi:
1) Avoir du plaisir est bon, par nature. Avoir de la souffrance est mauvais. (Parlons-en aux drogués.)
2) Tout est centré sur l'individu, avec un "égoïsme" au bon sens du terme, revendiqué. Tout repose sur des relations conscientes et rationnelles.

Faut-il préciser qu'Ayn RAND n'a pas eu d'enfant? Sinon, elle aurait certainement dû amender sa théorie, pour rester objective...

Comment peut-on revendiquer la pleine objectivité et sa place au sein de la société, sans accepter de faire littéralement vivre cette société?
Il y a là une "légère" contradiction.
C'est tout sauf rationnel de se considérer comme hors de la chaîne reproductrice, en refusant son rôle de maillon.

Pour moi Ayn RAND est une "folle furieuse", MAIS avec des éclairs de lucidité sur notre fonctionnement social, tout simplement géniaux.
A s'en imprégner, mais en aucun cas à implémenter.
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le 10 novembre 2003
This book was given to be by a very close friend as a gift, after numerous hours spent in a coffee shop sharing our visions of life, love, work and people. And so I started reading it and almost forgot to sleep. This book is more than just a novel. The author manages to build a masterpiece based on both a novel and a philosophy, without sacrificing any. The novel is interesting, and the philosophy and the vision of Ayn Rand -- on love, life, people and work -- is truly awakening.
A must-read.
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le 12 février 2015
probablement parmi les 3 meilleures livres que je n'ai jamais lu, sinon le meilleur.

excellente récit d'une societé qui collapse lentement par le virus du politiquement correcte, intéret collectif et le relativisme sur tout et n'importe quoi. on dirait que Ayn Rand a connu l'Europe de cette décenie. Dans le bouquin on ressent la même frustration de tous ceux qui ne sentent que le pouvoir du collectif est en train de rendre tout le monde de zombies en échange du confort.

et ce n'est pas que le coté philosophique. du point de vue litteraire: le roman est très bien écrit ainsi que les personnages.
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le 14 décembre 2015
Je ne juge pas sur le fond bien sûr, et c'est un livre à lire. Problème cependant: cette édition Signet, 50th Anniversary, pas chère, fait plus de mille pages en tout petits caractères et je regrette de ne pas avoir dépensé un peu plus ou acheté une édition reliée d'occasion, à la lecture plus facile!
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le 22 avril 2015
Sans juger de l'oeuvre elle-même, le livre reste relativement compact pour ses plus de 1000 pages. Par contre la police de caractère est si petite qu'elle est à la limite du lisible. Si vous avez des problèmes de vision, il faudra trouver une autre édition...
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le 14 mars 2016
My favourite book.... amazing, engaging. You wish to be part of this group.... she is definitely a great philosopher. You should also read "Anthem" by her.
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