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le 8 octobre 2014
Assez surprenant qu'il y ait si peu de commentaires pour cet album, qui est pourtant un incontournable de la discographie du regretté John Lennon. Il s'agit en effet de son deuxième chef d'oeuvre en à peine 2 ans : dès la séparation officielle des Beatles, Lennon n'avait pas perdu de temps pour sortir un album magique, brut de décoffrage, avec une sensibilité plus qu'à fleur de peau (carrément à vif même), le splendide Plastic Ono Band en 1970. Enregistré avec peu de musiciens (Lennon au piano/guitares ; Ringo Starr à la batterie et Klaus Voorman à la basse, avec des apparitions de Phil Spector et Billy Preston), l'album nous avait montré un Lennon écorché vif ("Working class hero"), d'une sincérité hallucinante et touchante ("Mother"), fou amoureux de sa Yoko ("Love"), mais également plein de ressentiment pour pratiquement le monde entier ("God")... Pour un premier (vrai) album solo, Lennon frappait très fort, et il remet donc le couvert en 1971, cette fois en ayant la volonté de toucher le plus large public possible en "enrobant de sucre" son discours radical (selon ses mots). C'est dans ce contexte qu'arrive Imagine.

Les thèmes évoqués tout au long de l'album sont assez semblables à ceux du premier : la dénonciation plus ou moins acerbe de la société ("Imagine" du côté des moins acerbes et des plus idéalistes ; "Gimme some truth" et "I don't want to be soldier" pour les plus féroces), son amour de plus en plus fou pour Yoko Ono ("Oh Yoko", "Jealous guy", "Oh my love"), et le ressentiment, mais cette fois essentiellement et très clairement à l'encontre d'une seule personne : Paul McCartney, accusé par Lennon d'avoir fait capoter les Beatles et de faire désormais, je cite, de la "musak", soit de la musique de m****. Il s'agit donc de "How do you sleep?", qui contient des mots extrêmement durs à l'égard de son ex-acolyte. En réalité, Lennon répond à ce qu'il a perçu comme des attaques personnelles dans certaines chansons de Ram, album de McCartney paru quelques mois plus tôt (dont il parodie d'ailleurs la pochette en empoignant un cochon par les oreilles, tout sourire), mais il surpasse les taquineries gentillettes de Paulo à la puissance mille (Yoko Ono l'aurait semble-t-il encouragé à se surpasser niveau méchanceté) ! En plus de ça, pour couronner le tout, ce n'est personne d'autre que George Harrison qui signe les magnifiques solos de guitare slide, histoire d'enfoncer encore plus le clou...

George Harrison participe d'ailleurs à plusieurs autres titres, tout comme le pianiste virtuose Nicky Hopkins, qui fait des merveilles sur "Jealous guy" notamment. L'album est donc partagé entre chansons franchement féroces voire très agressives, et des morceaux d'une douceur et d'une délicatesse infinies, on trouve plusieurs ambiances et plusieurs styles, dont un superbe blues-rock ("It's so hard"). De tout l'album c'est surtout la chanson-titre qui a été retenue par le grand public, Lennon a donc très largement tenu son pari, permettant à cet album d'atteindre la postérité. La chanson "Imagine", aussi idéaliste soit-elle, est splendide, mais comme tout l'album, qui est d'une excellente qualité. Entouré d'une bonne équipe, Lennon signe un album nickel à tous points de vue, parfait de bout en bout. Entre All things must pass, Ram, Plastic Ono Band et Ringo, les carrières solo des Beatles commençaient décidément plutôt pas mal !! Après cet album, acclamé par le public et par la critique, Lennon décidera de s'envoler pour les Etats-Unis pour débuter une nouvelle vie, les albums suivants seront tous moins bons que les deux premiers, mais contenant toujours des trésors, et il finira même par se réconcilier vaguement avec Paul McCartney en 1974, lors de sa période de séparation avec Yoko.
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Meme si cet album avait une production plus sophistiquee par rapport a "plastic ono band",l'equipe d"abbey road a retravaillee sur ce chef d'oeuvre en y apportant une fraicheur et un meilleur equilibre des pistes pour jouir du travail des musiciens fournit sur ce sublime classique de john lennon ,remasterise en 2010 pour son 70eme anniversaire de sa naissance, la production originale n'a pas ete trahie en y ajoutant des grosses basses ou de booster le volume comme c'est le cas sur beaucoup de productions contemporaines,le plaisir d'ecoute reste admirable.pascal49
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 2 septembre 2015
Cette fois-ci bien amorcée, la carrière de John (qui a émigré à New York avec Yoko) va se partager entre les deux axes fondamentaux de son inspiration : la revendication sociale et l'amour qu'il porte à sa nouvelle épouse (ils se sont mariés en mars 69 à Gibraltar). Au bénéfice de ces deux muses qui lui offrent l'une de ses périodes créatives les plus fortes, il va réaliser son plus bel album : IMAGINE. Nouveau chef-d'œuvre.
Restant fidèle à un Phil Spector (déjà producteur de PLASTIC ONO BAND) alcoolique profond et dans le besoin de travailler, John va sublimer ici les deux faces de sa personnalité douce-amère et faire de son incessant grand écart entre acidité et tendresse une vraie profession de foi. IMAGINE (la chanson) est ainsi un magnifique hymne à l'austère nudité, qui associe mélodie inoubliable et révisionnisme idéalisé, et dont les propos semblent avoir échappé à la plupart des gens (non, ce n'est pas un LET IT BE de plus'). Capable autant d'évacuer ses faiblesses en un pieu aveu lorsqu'il s'agit de Yoko (JEALOUS GUY, grandiose mélodie recyclée d'une démo datant du WHITE ALBUM), que de les revendiquer haut et fort ailleurs (HOW DO YOU SLEEP? et CRIPPLED INSIDE fustigent Paul McCartney sans pincettes), John se tend des pièges à lui-même (HOW? et OH YOKO! font penser à du McCartney et sont au moins aussi mielleux !) et réussi à devenir touchant par cette sincérité de cancre qui se fait surprendre sur le terrain de ceux qu'il dénonce ! Un album humain, quoi. Rare et vrai.
Tops : IMAGINE, JEALOUS GUY, HOW DO YOU SLEEP?, GIMME SOME TRUTH, HOW?, IT'S SO HARD, CRIPPLED INSIDE
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le 24 mai 2012
toujours un plaisir de réécouter J.Lennon ! avec cette chanson culte "imagine" si pleine de sens. A posséder dans sa discothèque à tout prix
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 9 février 2012
John Lennon était un teigneux, mal embouché avec un côté "sale c.n" très affirmé. Mais (but) son talent est immense. Ce premier enregistrement post-Beatles contient quelques pépites telles "How do you sleep" ou "Truth". "Working class hero" est un pur produit Bobo avant l'heure. pour le Prolo, voyez Clash...!vous ne serez pas déçu du Rock qu'ils crachent...

Satané John...Mon préféré...je n'arrive même pas à le trouver "sale c.n"...c'est dire
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