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4.0 étoiles sur 5 LaBrie ne fait pas le moine (4,5/5)
Quel petit farceur ce James LaBrie ! Je me lance sans retenue dans l'écoute de ce "Static Impulse" (le précédent album solo du chanteur, "Elements Of Persuasion" sorti il y a cinq ans, s'étant montré particulièrement... persuasif, justement), et là, au bout de trente secondes, je me dis: "Mais le label s'est planté,...
Publié le 6 septembre 2010 par Blaster of Muppets

versus
3.0 étoiles sur 5 A boire et (peu) à manger
Déçu... Peut-être cherche-t-on généralement à retrouver du Dream Theater chez James Labrie ; proche parfois certes mais on en reste dans un style plus simpliste. Bon album pour celui qui tombe dessus par hasard, belle production, mais rien qui déclenche l'envie de l'écouter en boucle, ne serait-ce qu'un morceau à la...
Publié le 1 mai 2011 par Frank Mairine


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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 LaBrie ne fait pas le moine (4,5/5), 6 septembre 2010
Par 
Blaster of Muppets (Andrésy, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Static Impulse (CD)
Quel petit farceur ce James LaBrie ! Je me lance sans retenue dans l'écoute de ce "Static Impulse" (le précédent album solo du chanteur, "Elements Of Persuasion" sorti il y a cinq ans, s'étant montré particulièrement... persuasif, justement), et là, au bout de trente secondes, je me dis: "Mais le label s'est planté, ils m'ont envoyé le nouveau Soilwork !" Sauf que non, c'est bien la voix de James que je reconnais sur le refrain... le monsieur aime donc surprendre... c'est tout à son honneur !

Et en plus de savoir créer la surprise, le James sait s'entourer de sacrés pointures. A la basse, l'américain Ray Riendeau qui a travaillé avec Rob Halford sur ses albums solo (entre autres, la discographie du monsieur est particulièrement fournie). Aux claviers, l'habituel Matt Guillory qui accompagne le chanteur depuis ses premières errances en solitaire (souvenez-vous, MullMuzzler). A la guitare, un magicien de la six-cordes venu tout droit d'Italie: Marco Sfogli, qui avait déjà brillé sur le précédent album de LaBrie. Et à la batterie, le monstrueux suédois Peter Wildoer (du groupe Darkane, mais qui a également joué chez Arch Enemy, Majestic, Pestilence...). C'est ce qu'on appelle une "dream-team" internationale. Cependant, on a le droit d'être méfiant, des collaborations de musiciens prestigieux qui ne donnent pas grand chose d'intéressant sur disque, ça s'est déjà vu, et pas qu'une fois. Ici, ce n'est heureusement pas le cas.

Pour ceux qui avaient été agréablement surpris par l'aspect metal moderne assez direct du fameux "Elements Of Persuasion", bonne nouvelle: Mr. LaBrie et ses amis ont poursuivi leurs efforts dans cette direction tout en durcissant le ton. En effet, ce coup-ci, le chanteur de Dream Theater et son claviériste Matt (ils ont composé tout l'album à eux deux) sont allés chercher leur inspiration du côté de la scène death metal mélodique suédoise... d'où l'appellation "Gothenburg Metal" (en référence à la ville de Göteborg où est né ce genre) utilisée pour définir le style de ce disque. J'imagine que certains d'entre-vous commencent à prendre peur... n'ayez crainte, tout cela est très bien fait et reste mélodique avec de (toutes) petites touches progressives. C'est tout de même du James LaBrie, mais en plus méchant.

Si vous aimez votre metal puissant, compact et percutant, saupoudré de grosses rythmiques implacables, le tout accompagné de quelques surprises et de belles mélodies, "Static Impulse" devrait vous ravir. C'est incisif, joliment ficelé, très bien écrit et concis (les douze compos affichent toutes plus ou moins quatre minutes au compteur). Pas le temps de s'ennuyer, tout s'enchaîne très vite.
Parlons un peu des suprises. Tout d'abord, les riffs ou rythmiques de certains morceaux ("One More Time", "Jekyll Or Hyde" ou "Who You Think I Am" pour ne citer que les plus évidents) semblent sortir tout droit des dernières oeuvres de Soilwork ou In Flames. Et comme si ça ne suffisait pas, le batteur est venu poser sur tout cela quelques hurlements typiquement death mélodique (parfois sur des couplets entiers !). Et oui.
Ceci dit, les douze pistes de "Static Impulse" ne sont pas toutes faites sur le même moule, et c'est bien ce qui fait la force de cet album. Entre deux chansons au tempo bien enlevé (l'excellente "Mislead" se termine même avec une partie de batterie toute en blast beat !), on trouvera quelques pistes plus mid-tempo et mélodiques (et le batteur ne vient pas hurler sur tous les morceaux... seulement sur la moitié d'entre-eux), une intro au piano sur l'entêtante "Just Watch Me", et même une jolie ballade ("Coming Home").

Au final, James LaBrie est encore arrivé là où on ne l'attendait pas vraiment. Il frappe fort avec un disque puissant, intense, et aux sonorités résolument modernes. Entouré de musiciens qui nous livrent des performances spectaculaires (aaaahhh, les impressionnants soli de Marco Sfogli à la guitare), il confirme un vrai talent de compositeur et nous offre une des plus belles surprises de cette année 2010. "Static Impulse" n'est pas un grand album de metal progressif (il rebutera d'ailleurs sans doute certains fans de Dream Theater), mais un grand album de metal tout court. Vivement que le monsieur vienne nous présenter son nouveau bébé sur scène, il y a fort à parier que beaucoup de ses nouvelles compos feront un tabac en concert (cf. la terrible "This Is War") ! A part ça, James, ce sera quoi la prochaine fois ? Du Black Metal Gothico-Progressif ?

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le site www.auxportesdumetal.com
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une excellente surprise !, 28 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Static Impulse (CD)
Surprise oui, parce que l'on bien loin du James LaBrie de Dream Theater. Voilà un album de Metal très moderne, puissant, agressif mais à la production impeccable. L'ensemble des musiciens est excellent, la musique est relativement technique tout en restant abordable. Oui, définitivement, une bonne surprise.
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3.0 étoiles sur 5 A boire et (peu) à manger, 1 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Static Impulse (CD)
Déçu... Peut-être cherche-t-on généralement à retrouver du Dream Theater chez James Labrie ; proche parfois certes mais on en reste dans un style plus simpliste. Bon album pour celui qui tombe dessus par hasard, belle production, mais rien qui déclenche l'envie de l'écouter en boucle, ne serait-ce qu'un morceau à la mélodie ou au refrain accrocheur. Peu satisfaisant pour un puriste du metal...
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 carton plein ! 4,5 / 5, 30 septembre 2010
Par 
F. Stephane (france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Static Impulse (CD)
Hasard du calendrier, à l'heure où l'avenir de Dream Theater est incertain du à la défection de Mike Portnoy, sort le nouvel album de son désormais ex-acolyte, James Labrie.

Si au sein de DT, James divise, diva pour les uns, poulet castré (bon ok j'éxagère, disons plutôt maillon faible du groupe) pour les autres en raison de l'inégalité des ses prestations live, il risque fort d'en être de même pour ses albums solo. Mais là c'est carrément de la musique dont il va être question.

En effet si le premier album de James, l'excellent "Elements of Persuasion" avait vu le vocaliste s'éloigner de l'univers de Dream Theater, celui ci enfonce le clou. En même temps, c'est vrai, pour quoi sortir un album solo dans un style identique à celui de son groupe principal comme le font certains zicos ? (Garder toute la thune pour soi me souffle t'on dans l'oreillette...)

James et ses acolytes livrent donc ici un album intelligent (non c'est pas du Hammerfall), puissant, parfois surprenant, et surtout résolument metal : c'est bien simple, avant d'arriver au refrain, la terrible "One more time" d'ouverture ressemble au dernier Soilwork, avec son couplet hurlé par le batteyr et son rythme effréné. L'influence melodeath est encore très forte sur le deuxième titre dans les riffs. On peut dire qu'on tient un début d'album ultra efficace et catchy. Car oui, les mélodies sont très présentes et elles sont vraiment excellentes. Un petit début synthé école finlandaise sur le début de "Mislead", un refrain génial et une fin en blast beat pus tard, on se demande si l'album va baisser en intensité.

Oui, mais on reste dans la qualité. La quatrième piste, "Euphoric" la mal nommée retourne un peu dans le giron DT, de même que la heavy "Over the Edge".
La fin de l'album, même s'il est un peu moins percutant que l'entrée en matière, recèle son lot de belles surprises, notamment la inflamesque et jouissive "This is war".

Le groupe (car il s'agit bien d'un travail de groupe) nous livre ici un album de metal varié, technique, aggressif certes (attention aux allergiques des voix hurlées, il y en a pas mal ici) mais accrocheur et parfaitement maitrisé.
Le précédent album m'avait déjà plus captivé que les productions récentes de DT, ça ne risque pas de changer ici.

Je l'avais bien sous-estimé ce Labrie...
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 JAMES LABRIE " STATIC IMPULSE " . A LA RECHERCHE DU GRAND MÉCHANT LOUP, 4 septembre 2010
Par 
Bonnet Gilles "STYXMAN" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Static Impulse (CD)
JAMES LABRIE ' Static Impulse (50:54)
1. One More Time (4:16)
2. Jekyl Or Hyde (3:46)
3. Mislead (4:18)
4. Euphoric (5:09)
5. Over The Edge (4:20)
6. I Need You (4:11)
7. Who You Think I Am (3:57)
8. I Tried (3:58)
9. Just Watch Me (4:18)
10. This Is War (4:30)
11. Superstar (3:32)
12. Coming Home (4:29)

'Static Impulse ' Line-Up:
James LaBrie - Lead Vocals
Matt Guillory - Keyboards, Background Vocals
Marco Sfogli - Guitars
Ray Riendeau - Bass
Peter Wildoer - Drums, Screams

Dans le monde fantasmagorique du métal prog , personne n' ignore la présence , l' aura que dégage James Labrie . Il incarne à lui seul la voix du théâtre des rêves ( Dream Theater ) . Ce qui se sait moins , est le fait que ce saint homme assume fièrement, quand le temps lui permet , de voler de ses propres ailes .
Donc''..heureuse nouvelle pour les sempiternels fans de ce chanteur aux allures de baroudeur , sa dernière création « Static impulse « va inonder les bacs , disques durs et autres platines le 27 Septembre prochain .
Dans un premier temps , je fais la moue à la vue de la pochette que l' on pourrait aisément attribuer à une présentation de la bande originale de « X Men « ou « Matrix » . En se penchant d' avantage , l' effet de surprise laisse la place à l' admiration devant le montage et la qualité des couleurs . C' est donc dans un état « sans lézard ni anicroche « que je m' apprête à écouter la musique, des hommes aux yeux verts qui monopolisent la pochette .

Premier constat qui s' impose , il vous faut écouter cette petite merveille à fond la caisse , à la limite de la saturation afin, d' en puiser toute l' énergie . En clair , nous avons à faire à du très très lourd . Lourd étant ici synonyme d' excellence . Yes sir , James sort ici le grand jeu en ajoutant une touche d' agressivité que nous ne lui connaissions pas auparavant .
Les sensibles doivent s' abstenir dans la mesure du possible car il est bien difficile de résister longtemps aux assauts de ce métal de grand méchant loup qui dévoile une image différente du chanteur aux onze albums avec Dream Theater .
« One more time » nous prend à la gorge dès l' intro avec la première grande surprise , une voix d' Oran outan en rut , qui n' est autre que celle du batteur Peter Wildoer, vient s'intercaler entre les envolées lyriques de James Labrie et les injonctions sonores du génial guitariste Marco Sfogli . Comblé de retrouver de belles intonations sur les voix du chanteur , je reste quelques instants perplexe sur le bien fondé d' un tel procédé . Si un chanteur se suffit à lui-même alors pourquoi lui barrer la route avec ses « screams » insensés. La réponse tient en quelques mots :
Labrie se lâche complètement, il déclare « I wanted to make an aggressive album , something that was heavy « . Sans doute , une partie de sa personnalité qu' il gardait bien lové dans son for intérieur.
Le titre suivant « Jekyl or hyde » ne déroge pas au concept déchirant de la galette , notons pour le fun que l' ours mal léché qui beugle derrière ses futs commence sans « crier gare « à rendre l' atmosphère pesante''voire véritablement Black métal . Finalement , noyé dans l' ensemble , on finit par trouver cela assez convaincant à défaut d'être harmonieux .
« Mislead » ne vous permettra pas de souffler , attendez vous plutôt à une déferlante du métal le plus grunge , ponctuée d' un sublime chorus de guitare à vous donner la chair de gallinacé .
S'en suit une tornade de morceaux puissants , bien construits , dans la pure tradition progressive , fruit d' un travail commun entre James Labrie et Matt Guillory l' homme keyboards et alter ego depuis de nombreuses années .
De « Euphoric » qui porte bien son nom au révélateur « superstar » , la machine de guerre rutilante rugit de toute sa splendeur et nous irradie d'harmonies en acier trempé . Le point d' orge de cette « agressive attitude » se situe sans conteste au niveau du titre évocateur « This is war » qui brule ce qui restait intact de vos enceintes .
Tout au long de la découverte de ce poison hallucinogène , je reste « baba » devant la technique monstrueuse du batteur ( On l' aime bien malgré tout ) et la dextérité au service de la musicalité de Marco Sfogli aux guitares . Les parties synthés coagulent l' ensemble dans le seul but d' ouvrir nos sens aux somptueuses sensations que procure la voix , unique , du grand James Labrie .
« Coming Home « est l' antidote naturelle au stress , aux bruits, à la dégénérescence des comportements humains . Cette balade , qui clôture l' album, se joue à trois ( Voix, guitare acoustique , piano) et nous laisse tout penaud , excités que nous étions par l' écoute de ce phénomène incontestable de l' année . Une barre coupe mollesse à déguster mal rasé , avec la hargne au corps .
A classer dans la catégorie méga bonne surprise de l' année et à éloigner de la délicatesse des petites natures .
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2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Religionnaire - Destination Rock, 28 septembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Static Impulse (CD)
Au sein de la sphère Dream Theater, l'art du facultatif est toujours cultivé avec une profonde passion. Cet exercice tantôt glorifié, tantôt méprisé demeure bien plus périlleux qu'il n'y parait. Si le superflu se décline volontiers à l'infini, maintenir des taux d'utilité et d'authenticité aussi proche de zéro, et de manière aussi constante, relève presque du génie. James LaBrie, dont l'importance du B majuscule n'est plus à prouver, s'est déjà révélé en bon élève il y a cinq ans grâce à un premier effort sans doute applaudi par Petrucci et Portnoy et dont personne n'arrive depuis à se remémorer le contenu : la mission était donc accomplie avec brio. Aujourd'hui convaincu par ses éléments d'autopersuasion, le canadien s'attaque au concept d'impulsion statique et à l'aimable population geek qui ne manquera pas de loucher sur cette délicieuse pochette. Avides de nouvelles technologies et d'ambiances matrixioénigmatiques, ces binoclards informatisés représentent une portion non négligeable des amateurs de prog de la nouvelle génération : le brailleur au sirop d'érable mise donc sur l'avenir. Celui-ci se lance par ailleurs un défi musical immense : réussir à ne pas surprendre en incorporant du metal extrême à sa musique.

Il s'agit plus précisément de death metal, dans sa branche nommée mélodique, une appellation quasi pléonastique qui vise à prévenir l'effet de castration dévastateur que pourrait avoir la désignation soft death metal. Derrière ces promesses alléchantes, James LaBrie reprend en réalité les mélodies les plus mielleuses de Dream Theater qu'il assaisonne d'effroyables grognements et d'exaltations rythmiques. Chanteur aussi polyvalent qu'une autruche et instrumentiste lamentable, le piailleur déforesteur sollicite logiquement des amis qui se révèlent inévitablement brillants à ses côtés. S'il devait résumer en une phrase cette aeuvre transparente, le Religionnaire déclarerait : "il y a du bon et du LaBrie dans cet album, mais ce qu'il y a de bon n'est pas de Labrie et ce qu'il y a de LaBrie n'est pas bon". Les riffs sont pourtant présents et individualisables mais la musique demeure si déshumanisée qu'ils s'évaporent avant même d'avoir résonné. Ces douze titres semblent composés puis exécutés par l'un des premiers modèles d'ordinateurs soviétiques du siècle dernier, par une intelligence artificielle austère et arriérée, un modèle de collection qu'affectionnerait sans doute le public visé ici. Le Religionnaire ne saurait trop conseiller à la formation de James LaBrie de virer James LaBrie avant qu'il n'accomplisse brillamment une troisième mission.
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1 internaute sur 5 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 la fin !, 30 septembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Static Impulse (CD)
la cata !

déjà, on apprends que portnoy quitte dream theater.... et ça en fout un coup !
et on se dit qu 'il y a un bel avenir, si le groupe ne se remettait pas de ce départ, dans les carrières solos des protagonistes du théatre du rêve ! cet album de LaBrie est tout sauf ce que j 'attendais de cet artiste qui peut être fin et racé... on ne retient que les beuglements trash du batteur, sensé accompagner le leader, qui n 'en est pas un.... c 'est bourrin, moche, et ça prends la tête ! même le morceau cool, à la fin, est mauvais.... suis super déçu, voire triste !!! la fin d'une ère inspirée et inspirante ! rideau !
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Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Pas si mal, 14 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Static Impulse (CD)
Comme tous les fans de Dream, je suis un peu sous le choc du départ de Portnoy... Mais je crois quand même avoir pris du plaisir à l'écoute de cet album.
A voir avec le temps et après de nombreuses écoutes...
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