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26
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Le Noise
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Neil Young a l'habitude d'alterner albums rock (électriques) et albums folk (acoustiques). Ici, il combine en quelque sorte les deux : il alterne compositions noisy (surtout) et folk, les mêlant parfois. Cela se fait dans une parfaite cohérence qui tient à l'absence de percussions. Les morceaux sont enrobés de guitares aux sonorités envoutantes (rappelant parfois "Mirrorball").
Ce renouvellement est enthousiasmant et la production de Daniel Lanois accentue le plaisir : la prise de son est d'une grande qualité, les sonorités de guitares claires et la voix de Neil Young limpide. Quelques bidouillages électro ancrent l'album dans la modernité ; même si cette musique n'en a finalement pas besoin, ils apportent un plus indéniable.
Bien que "Love and war" et "Peaceful valley boulevard" figurent sans doute parmi les plus belles chansons écrites par le Canadien, cet album pêche peut-être parfois quant à la qualité des compositions, à ce qu'on pourrait appeler des chansons ; c'est peut-être ce qui déçoit certains fidèles du Loner. Mais le principal intérêt de l'album se situe ailleurs : dans les sonorités de guitares, leur texture, le "plaisir du son" ainsi généré, et plus largement dans l'atmosphère créée.
Neil Young est inusable. Cet album aussi.

(Krik, amazon.fr, 16/02/11)
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Je reconnais avoir lâché la carrière du loner depuis un bout de temps, mon dernier achat étant le live at Massey hall (j'attends l'arrivée imminente du coffret archives, fraîchement commandé). J'ai aimé Le Noise dès la première écoute ! Une poignée de chansons enregistrées avec un minimum d'instruments, qui montrent que le talent est définitivement là...ainsi que cette voix unique dont le timbre n'a pas changé, même si la montée dans certains aigus ne semble plus si facile. Est-ce pour celà qu'il y a tant de reverb' tout au long du disque ? C'est bien le seul reproche que je lui ferai : quelques effets dispensables que l'on doit, j'imagine, à son complice producteur. Mais bon ,voilà un album qui vaut le coup, ça ne fait aucun doute ! Et le jeu de guitare, woah ! Comme beaucoup de commentateurs, je craque sur "Love and war"...A écouter bien fort sur une bonne chaîne, allongé sur un canapé, sans rien faire d'autre que d'écouter (et en aucun cas sur un ordinateur tout en pianotant sur le clavier) !
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49 sur 56 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 septembre 2010
Certains amateurs voient en Neil Young un brave hippie des années 70, un musicien aux cheveux longs adepte de la country qui chante des textes sensibles et emprunts de poésie. D'autres le considèrent plutôt comme un fier représentant de chevauchées électriques maîtrisées, un pape du rock qui ne mourra jamais, même si on s'évanouit tous, emportés par le feu ou la rouille. D'autres encore, se limitent à la seule écoute de Harvest ou On The Beach - Remastered, parce que c'est bien noté sur Internet - alors pourquoi chercher plus loin ? A vrai dire, personne n'a raison. Neil Young échappe à tous les carcans posés par les vieux routards, les bobos ou le reste des auditeurs à la petite semaine. Et cet album nous le prouve encore.

Si ses opus majeurs datent de la décennie faste 1969-1979 (du brillant Everybody Knows This Is Nowhere au sublime Rust Never Sleeps), on ne peut pas s'arrêter à cette seule période, fût-elle bénie pour l'histoire du rock. Ne serait-ce que pour d'autres excellents albums, comme Trans, ou le style grunge 90s décadent de Ragged Glory et de Sleeps With Angels. Certes, quelques albums médiocres ont vu le jour dans les années 80, et disons le franchement, quelques niaiseries insupportables ont suivi au cours des années 2000. Mais ce n'est pas parce que Neil Young ressort les vieilles archives (ici) qu'il faut définitivement l'enterrer.

Le Noise est un album surprenant pour celui qui n'a jamais osé franchir le cap de certains albums jugés plus « difficiles ». Après avoir écouté la quasi-totalité de sa discographie, il me semble que cet album arrive à point nommé. Neil Young aime le bruit des enceintes qui crachent des murs de son, il suffit d'écouter un live comme Weld pour s'en apercevoir. Il aime toucher à tout : fan de Devo, illustre novateur pour des groupes comme Sonic Youth, il n'hésite pas à sampler les chutes de soundboard de ce même concert de 1991 dans un Arc très décrié par les troupeaux de fans, qui attendent de lui des chansons taillées pour la radio.

J'exprime mon profond désaccord avec les commentaires précédents - et avec le titre de cet album. Je m'attendais à un déluge de bruit. A la place voilà un album qui oscille entre génie sonore et mauvaise production. Le tout est un mélange de lo-fi et de chanson alternative... Quelques choix stylistiques peuvent être remis en cause, mais l'ambiance qui s'en dégage laisse à la fois perplexe et rêveur. Parmi la tracklist, « Love and War » se détache du lot ; le son de guitare fait penser à du Kan Mikami qui se serait égaré dans une contrée plus... « Americana ». Le reste est aigre-doux et prend du temps à digérer. Nous verrons avec les années quelle place prendra ce millésime 2010 que je trouve loin d'être mauvais.

En attendant, ne condamnez pas trop vite ce baroudeur de Neil Young. Il n'a pas bradé son cœur d'or. A l'instar d'un Loren Mazzacane Connors, il nous offre un album atypique et intimiste ; seul face à sa guitare électrique, il n'a besoin de personne pour nous emmener dans des paysages où les sentiers ne sont pas encore suffisamment battus. Neil, un grand merci pour ton courage et ta carrière exemplaire. Respect.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Celui-ci a reçu quelques pelletées de purin lors de sa sortie l'an dernier. Et quelque part tant mieux.

Bienheureux ceux qui on vu dans cette oeuvre aride, difficile, dépouillée à l'extrême une beauté dont seul le Loner est capable. Et tant pis pour ceux dont la suif banalisée des major companies a amoindri les sens.

Quelque part, ce Le Noise est la suite de la bande son que Neil a commis il y a quelques années pour le Dead Man de Jarmush, un trip total, sans compromis aucun dans lequel on marche franchement ou refuse d'entrer. Ceux qui auront choisi la seconde option n'en démordrons probablement pas, pour eux Le Noise restera (à l'exception de ses deux pépites acoustiques) un album bruyant et sans intérêt... Quelle erreur !

Alors, je ne prétendrai pas que Le Noise est un grand album de Neil Young. Comme Trans en son temps, c'est Neil qui essaye quelque chose de différent et comme cet homme est béni des Dieux, il y réussit bien mieux que quiconque n'eût pu le faire. Sans atteindre la perfection mais, avouons qu'avec le parti-pris casse-gueule de l'odyssée solitaire, on se serait attendu à bien moins bien.

Chapeau Mr. Young, vous êtes toujours au dessus de la mêlée des laborieux et des industrieux, une créature d'un autre monde dont nous accueillons chaque visite avec un immense plaisir... Vite, la Suite !
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 novembre 2010
Ben KEITH est décédé en juillet dernier. On se doutait bien que l'hommage serait à la hauteur de ce que TONIGHT'S THE NIGHT fut au départ de Danny WHITTEN. D'ailleurs, les 2 pochettes se ressemblent. 25 ans ont passé et le propos est plus equilibre meme s'il est empreint d'un mysticisme omnipresent au moins sur les 3 premiers titres. Les textes touchent parfois au superbe, c'est parfois simplissime et meme tres emouvant dans cette chanson (l'auto-stoppeur)ou il nous livre les aspects les plus sombres de sa vie a sa façon. Le son est sompteux à la Neil Young et LA VOIX EST AU DESSUS de la musique dans les morceaux electriques qui nous rappellent la face B de RUST NEVERS SLEEPS en bien plus mature. On y retrouve les meilleurs riffs de ZUMA ou de COWGIRL IN THE SAND, un joli clin d'oeil à FIELDS OF OPPORTUNITY et meme un couplet de l'oublie LIKE AN INCA sans parler du passage de WALK ON à WALK WITH ME. Dans JOURNEY THRU THE PAST, Neil portait une veste rapiécée, les cheveux jusque la ceinture et une guitare sur le dos et le premier camion BEDDFORD le prenait en stop. Dans le clip CRY CRY CRY, il restait au bord de la route avec sa coupe à la Dick RIVERS et son costard. Ne loupez pas ce disque. Quand il nous dit que "certains prient pour obtenir la force de vaincre ceux qui leur veulent du mal, d'autres prient pour que la guerre finisse et d'autres prient pour trouver la force de dire à leurs enfants que leur pere ne reviendra pas", c'est comme quand il remercie ses enfants et de l'avoir aidé à être encore en vie : tout dans cet album est remarquable.
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Neil Young n'est jamais là où on l'attend. C'est enfoncer une porte ouverte de le dire mais une fois de plus, ça se vérifie avec ce nouvel opus. En 9 titres, le grand Neil prouve une fois de plus qu'il est libre comme peu d'artistes le sont. Les ingrédients de cette réussite ? De belles compositions bien sûr, de l'audace, de l'âme et... une production hors du commun. Le son est ample et enveloppant, il occupe l'espace d'une manière saisissante et inattendue. C'est Daniel Lanois qui est aux manettes et le sorcier canadien fait une fois de plus des miracles. Il fallait au moins son talent pour donner vie à ces compositions que Neil Young à voulu minimalistes. Et pour ceux que le rock sans batterie ni basse rebute, qu'ils écoutent Le Noise au casque, la nuit toutes lumières éteintes... Les 9 titres se tiennent question qualité mais je citerais quand même Someone's Gonna Rescue You et son riff de guitare souterrain, Hitchhiker et sa mélodie qu'aucun autre que Neil Young n'aurait pu composer. Mais mes deux préférées sont sans aucun doute les deux ballades acoustiques Peaceful Valley Boulevard et surtout la magnifique Love And War, le sommet de l'album. Au final, Le Noise est un sacré coup de poker de la part du Loner. Que les récalcitrants de la 1ère écoute prennent le temps de rentrer dans cet album en le réécoutant... ils verront qu'il est ensuite difficile d'en sortir.
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le 17 avril 2011
Quelques sons qui rappellent "Tonights the Night" et bien d'autres albums plus anciens.
Et puis toujours une touche de créativité.
Du talent !
Une valeur sure ! Du Bon Neil Young !
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le 8 novembre 2010
je ne suis pas un grand fan du loner ne possédant que peu de son oeuvre et ne le connaissant pas plus que ça.
Par contre je l'ai vu sur scène il y a 2 ans, une grande claque, le papi de la gratte nous a gratifié de soli de guitare tout en dérapages contrôlés toujours à la limite de la sortie de route.
Je dirais que cet album, le noise, se doit d'être interprété librement sur scène, car je pense que c'est là qu'il prendra tout son sens, pourvu qu'un ingénieur du son soit à la hauteur et que'on ne se retrouve pas avec un son inaudible.
Je l'ai donc écouté pour en avoir le coeur net et moi j'aime, surtout la prise de son vraiment au top, cette prise de son de guitare comme si on assistait aux répétitions...
je dirais que si vous avez un doute quand à acheter ce disque, écouter le...vous succomberez.
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le 1 décembre 2010
Album sonic de Neil Young que je préfère au précèdent ,plus conventionnel .Il arrive à trouver du renouveau avec les quelques chansons proposées . Si l'on ne suit pas la démarche du "loner" on ne peut comprendre ses derniers albums .Bien qu'il se montre en noir & banc ,il y a une lumière dans ce nouvel LP .
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Ecrire une chronique sur le dernier Neil Young me titillait depuis que l'album fut publié. Mais ayant prêté serment, sur la tête de je ne sais plus quel saint, de ne me consacrer uniquement qu'à des albums des années 60/70, je ne voulais pas déroger à cet engagement personnel et sortir de ce cadre. Et puis, aveu de faiblesse, je tombe dans le panneau de l'affectif, parce que Neil Young et moi, c'est une longue histoire d'amour dont la genèse est fixée à ses débuts dans le Buffalo Springfield. Je craque, et me voilà à commenter le dernier opus du canadien à la voix haut perchée (mais un peu plus fragile), voix toujours aussi caractéristique en dépit de son âge avancé (65 printemps le 12 novembre 2010). J'en vois déjà, impatients d'en découdre avec le Loner, qui me tirent la manche : « Et alors ? C'est comment ? Toujours dans le coup, le vieux Neil ? ». Je ne vais pas tergiverser, ni vous faire languir : Le Noise, s'il n'est pas un chef d'aeuvre, n'en est pas moins une bien belle surprise. Inspiré, brut, dépouillé, essentiellement électrique, Le Noise succède à Fork In The Road de 2009. Il est un face-à-face entre Neil, venu sans groupe, et ses deux guitares, acoustique et électrique, que le canadien alterne avec bonheur. Jamais le surnom de Solitaire (The Loner) ne lui a si bien collé à la peau. Dès l'entame, le contact est raide, les riffs abrasifs et coupants, les accords de son folk corrosifs, la voix touchante, les textes intelligents et beaux, parfois sombres. Des intermèdes mélancoliques, précieux et raffinés, doux, portés par une guitare acoustique inspirée d'Harvest, s'insèrent dans cet univers râpeux et aux excellents effets sonores (le son est un peu cathédral). Produit par Daniel Lanois, son alter ego canadien, accompagné de ses grattes, Neil Young, sur ce dernier album (son 34ème, il me semble), frappe fort. Le Noise n'a rien du disque pépère, fait par un pépère pour des pépères. Au contraire, il sonne djeune et redonne un coup de fouet à la carrière du rocker de Toronto, qui a encore les moyens et la matière, l'envie aussi, pour pondre un très grand disque. Dans les faits, Le Noise propose huit titres aux paroles axées sur l'amour qui fout le camp, la guerre, l'espoir, la colère, la peur du futur. Une balade rock, Walk With Me, ouvre dans une ambiance lourde et cradingue, pourvue d'effets et de distorsions. L'homme sait y faire, même seul. Pendant trente huit minutes, il va à l'essentiel, dans une atmosphère claire/obscure. Les belles mélodies portées par Hitchhiker et Sign Of Love, le réussi Rumblin', les sublimes acoustiques Love And War et Peaceful Valley Boulevard, élevés au rang de joyaux, justifient l'achat de ce disque d'une beauté insolente. Neil Young ne nous y apprend rien qu'on ne connaisse déjà de sa façon de jouer, de sa manière de maîtriser son art, de son aptitude réelle à bien « songwriter ». Par contre, l'association avec Lanois est un vrai bonheur. A découvrir impérativement, le vieux est toujours là. Le rock, c'est son terrain, Le Noise abonde en ce sens.
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