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le 19 mai 2016
Kozena se croit sur une scène d'opéra,
Boulez rend les choses claires, mais pour l'agréable il faur voir ailleurs (Herreweghe chez Harmonia tout aussi clair et agréable à l'écoute...),
reste Gerhaher en super forme, il arrive à me faire oublier DFK!
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le 17 juin 2015
Un disque absolument admirable qui témoigne bien de ce que Boulez a apporté à l'interprétation malherienne, et qui fait oublier les alanguissements et les maniérismes de toute la tradition interprétative incarnée par Bernstein... Pour autant, c'est tout sauf sec ; il y a notamment dans l'Adagio de la 10e une manière de sculpter des ambiances lumineuses infiniment tendres qui est inégalable. Analytique, comme on dit, sans doute ; mais Boulez ne perd jamais le sens de l'ensemble ; il laisse le temps à la musique de se déployer, mais en contrôlant soigneusement la trajectoire d'ensemble. Pour les lieder, ce soin du détail est particulièrement précieux, et il va bien avec ses deux solistes : Gerhaher est comme toujours admirable ; Magdalena Kozena ne m'a pas toujours convaincu dans le lied, où elle est souvent trop précautionneuse, mais ce n'est pas le cas ici : ça n'en fait pas la chanteuse mahlerienne la plus inoubliable, mais c'est très beau, avec un sens du texte très honorable.
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le 19 septembre 2010
Merci de cet avis, qui rencontre le mien. S'il est indiscutable que Pierre Boulez, grande baguette nationale entre tous, est un extraordinaire technicien, il n'en est pas moins certain que ses interprétations, de Mahler en particulier, mais aussi de Bruckner (voir et écouter la 8ème à Saint-Florian, en 1996...) sont d'une sécheresse absolue. A mon humble avis, parmi les chefs de "l'écurie" DG, seul Abbado peut figurer, la tête haute, au Panthéon des grands prêtres de la musique de Gustav Mahler. Je vous suggère d'écouter, et de voir, la 9ème symphonie avec le Mahler Jugend Orchester, à Lucerne, en particulier à la fin du grand adagio, où l'on retient son souffle longtemps après l'extinction de la dernière note. Magique et profondément bouleversant.
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le 14 septembre 2010
Ce disque m'a deçu complètement : L'interprétation des 12 lieders éxtraits du cycle "des Knaben Wunderhorn" est uné véritable déception comparée à la version que je possède sur EMI Classics avec E. Schwarzkopf et D. Fischer Dieskau ( CDC 7 47277 2) et bien pour la raison suivante : à l'endroit où la mezzo doit intervenir le bariton continue à chanter et ceci vice versa : cette vision est impardonable et entièrement contradictoire - selong moi --à la volonté du compositeur. En plus M. Kozena - une mezzo que j'adore - n'atteint en rien la grandeur de Schwarzkopf. Et ce n'est pas encore fini : Le Cleveland Orchestra - un très grand ensemble au U.S.A. et en dehors de ce continent - n'est rien d'autre que le fantôme d'autres interprétations sous la baguette d'un différent conducteur. Est ce que toutes ces déceptions doivent être attribuées à Pierre Boulez : je crains que oui : c'est pourqu'oi que je dis : Boulez, ne touchez plus à Mahler et surtout plus dans ses oeuvres vocales.
Je vous apprécie beaucoup plus dans la musique avant-garde mais, s'il vous plait, laissez Mahler à d'autres conducteurs qui ont un lien plus approfondi avec ce maître.
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