undrgrnd Cliquez ici KDPContest nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici

Commentaires client

3,7 sur 5 étoiles3
3,7 sur 5 étoiles
5 étoiles
2
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
1
Prix:17,00 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 6 janvier 2011
ayant fortement apprécié le film Amer lors de sa sortie en salle l'an dernier, j'ai recherché d'autre films du même genre et suis tombé sur Blackaria, petit film indépendant français rendant lui aussi hommage à ces fameux longs métrages des années 70 réalisés entre autres par dario argento, lucio fulci ou encore sergio martino...Donc pour faire court, Blackaria (dont le nom est un hommage a un album de Danzig) contient tous les éléments du giallo : jolies filles souvent dénudées, décors sublimes et travaillés, couleurs vives souvent saturées apportant un psychédélisme habituel au style (voir Suspiria par exemple)et une musique d'ambiance froide et morbide jouée aux synthés et réalisé dans ce film par le duo Double Dragon. Le film, malgré sa courte durée (1h10) est très réussi, l'histoire de la boule de cristal est originale(j'en dis pas plus!) et le tout plaira aux amateurs de "bis" italien qui n'ont plus grand chose a se mettre sous la dent ces temps ci.
le DVD quand a lui, en plus du film contient une interview d'une 1/2h des réalisateurs ou on découvre deux gars bien sympathiques et passionnés qui nous expliquent l'histoire du film, leurs influences ainsi que des anecdotes du tournage, on a aussi droit a de courtes interview des 3 actrices principales et pour finir le DVD contient aussi 2 courts métrages, des bandes annonces et détail important un Cd ausi de la B.O du film.
11 commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 mai 2012
Je dois avouer que je n'étais pas tentée par ce film mais après avoir visionné "Last Caress" qui sortira en septembre 2012 en blu ray, je me suis laissée tenter et pas déçue, l'image, la musique (Double Dragon - BO incluse dans le dvd) sont sublimes ! Pour un début c'est très prometteur et à encourager ! En attendant leur prochain film "FURIES" une revisite du Démons de Lamberto Bava !
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 février 2016
Le giallo obéit à des codes très précis. Ces codes, FRANÇOIS GAILLARD et CHRISTOPHE ROBIN les connaissent sur le bout des doigts. Le problème, c'est qu'au-delà de la dévotion des deux réalisateurs, incontestable, et de la sympathie immédiate que dégage le projet, force est de constater que BLACKARIA ne parvient jamais à exister par lui-même. Les raisons de cet échec sont multiples. Esthétiquement parlant, l'œuvre souffre d'un aspect bricolé qui s'avère rédhibitoire dès les premiers instants. Auréolée d'un flou digne d'un porno soft de bas étage, la photographie pêche par sa fadeur et son absence totale de profondeur de champ, se révélant incapable de rendre hommage à une lignée de films souvent portés au nu pour leur enrobage visuel. La sanction est immédiate : le premier contact avec Blackaria déçoit. Malheureusement, les surprises désagréables n'ont pas fini de tempérer notre enthousiasme initial, encore sous le coup du souvenir laissé par l'assez réussi AMER. Que ce soit la mise en scène, immobile et sans envergure - seuls quelques ralentis et autres zooms cafouilleux tentent de créer un semblant d'animation -, la direction d'acteurs, joyeusement incompétente - mention spéciale au pseudo-commissaire de police et au psychologue, terrassant de nullité -, ou bien encore les dialogues, enfonçant des portes ouvertes avec un aplomb jamais pris en défaut, chaque composante du long-métrage paraît impuissant à enrayer la prévisibilité d'un scénario collectionnant les clins d'œil cinématographiques avec la voracité d'un boulimique.

Faute de surprises et de frissons, on pourra ainsi s'amuser à dénombrer les multiples pillages à un genre dont le culte est entretenu avec un fétichisme intégral. Payant leur tribut à des œuvres aussi brillantes que TÉNÈBRES (ou quand la silhouette du "méchant" épouse à merveille celle de sa proie), L'OISEAU AU PLUMAGE DE CRISTAL (un viol est la cause de tous les malheurs), LE VENIN DE LA PEUR (l'attirance sexuelle entre les deux voisines de pallier), SIX FEMMES POUR L'ASSASSIN (le meurtre coloré dans la baignoire), INFERNO (la première victime du tueur ressemble comme une sœur à DARIA NICOLODI, ex-compagne de DARIO ARGENTO) et SUSPIRIA (la crevaison d'un œil remplace la perforation du cœur), sans oublier un petit détour par le cinéma de Brian de Palma (l'homicide dans l'ascenseur renvoie à PULSIONS ; l'unique slip screen de la projection à SŒURS DE SANG), le tandem de réalisateurs confirme qu'à défaut d'avoir du talent, leur culture du genre ne saurait être remise en question. Le problème, c'est qu'on était venu voir un film, pas un "tribute" bête et méchant. En vertu de quoi on préférera faire l'impasse sur ce revival de très mauvais goût qui, par-delà ses outrances clinquantes et son idolâtrie pour les tétons soyeux, échoue dans son projet de rajeunissement du giallo.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles