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Tom Petty est un type bien. Qui connaît tous les bons classiques de la musique populaire américaine, rock'n'roll, country, folk, blues, soul, rythm'n'blues ... Un type qui quand paraît ce « Long After Dark » en 1982 a déjà une petite poignée de 33 T plébiscités, incluant quelques morceaux d'anthologie (« American Girl », « Refugee », « Breakdown », « Rebel », ...). Petty a derrière lui les Heartbreakers, un des plus efficaces backing-bands de toute l'histoire du rock US. Et deux saints patrons : les Byrds et Bob Dylan. Tom Petty a la "classe" dès le départ, « un type qui sait traverser un étang sans se faire bouffer par un alligator », comme l'affirme fort justement mon amie ( ? ) et biographe soul sister.
Et bien, Petty avec ce « Long After Dark » fait un des rares hors-sujet de sa carrière. Pas la faute aux compos, qui sont correctes, même s'il n'y a pas un de ces hits certifiés dont il était habituellement coutumier. Le gros problème de cette rondelle, c'est le son. Petty et son co-producteur Jimmy Iovine (pourtant une « pointure ») nous servent les habituelles délicates Rickenbacker du groupe version hard FM, une grosse batterie trop en avant, quelques claviers un peu trop « m'as-tu vu ». Et forcément pour se faire entendre par-dessus ce raffût, Petty a tendance à forcer sur sa voix, à plus hurler que chanter. Rajoutez pour ce Cd une remastérisation qui comme toutes les remastérisations « alourdit » le son initial, et vous vous retrouvez avec un disque plus bruyant que mélodique, à l'opposé de ses productions précédentes.
Bon, si Foreigner ou Toto avaient sorti ce genre de galette, on aurait crié au génie. Mais d'un Tom Petty on pouvait raisonnablement espérer mieux.
Un détail qui ne trompe pas : sur le double 33 T en public (« Pack up the plantation ») qui sortira quelques mois plus tard, on ne trouvera aucun titre de ce « Long After Dark ». Comme une forme d'aveu ...
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le 2 septembre 2007
"Long after dark", contrairement à ce que l'on entend souvent dire, est un excellent album : limpides, carrées, mélodiques à souhait, les chansons qui le composent incitent au voyage, prolongent une "rêverie des grands espaces" que les guitares Rickenbacker de Tom et de Mike Campbell nous offrent tout au long de l'album. Ecoutez "finding out", "between two worlds",etc : rêvez, voyagez, dans le Nouveau Monde, avec Tom pour guide...
11 commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 juin 2006
il est reconnu que cet album n'est pas tres aimé par les fans de tom et pourtant on peut considerer que cette galette a tous les atouts pour seduire et en particulier la qualité du son de jimmy lovine qui a mon avis a reussi a prendre le son des rickenbakers d'une façon absolument remarquable,rien que pour ça cet album merite qu'on s'y atarde et vous verez que les chansons tiennent parfaitement la route.
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Ce "Long After dark" est un peu à part dans la carrière de Tom Petty.
En effet notre guitariste a décidé de nous offrir cette fois un album plus paufiné, un peu en marge du rock nerveux et assez brut qu'il avait l'habitude de nous offrir jusque là.
Production léchée signé Jimmy Iovine, la batterie de Stan Lynch mixée en avant (ce qui n'est pas un reproche vu le talent du bonhomme !), accent mis sur les arrangements.
Et ça marche : "Deliver Me" et "You got Lucky" n'ont rien perdu de leur hargne mais lorgnent maintenant plus vers la bande FM, peut on le reprocher à Petty ?
Le groupe est toujours aussi soudé, Ron Blair a cédé sa basse à Howie Epstein et Mike Campbell nous délivre toujours ses chorus tendus dont il a le secret.
L'album se termine sur le très beau "A Wasted Life" qui n'aurait pas déparré sur "Hotel California".
Un disque très réussi, un peu à part dans la carrière de Petty, qui reprendra sa route pour le splendide "Southern Accent" (1985) et l'extraordinaire live qui le suivra.
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le 1 août 2010
Cet album, quelque peu décrié en raison de sa production, mérite incontestablement une redécouverte. On peut ne pas en aimer le son, et pourtant celui-ci ne m'a jamais posé problème, en raison de la qualité des compositions, qui n'ont rien à envier à "Damn the Torpedoes" et à "Hard Promises". Le son me semble par contre bien moins bon sur le live paru non pas quelques mois, comme indiqué dans un commentaire précédent, mais quelques années après.
Des titres comme "one story town", "change of heart" et "straight into darkness" comptent indiscutablement parmi les plus belles réussites de Petty.
Au final une très belle collection de rock songs, humbles et efficaces, avant que Petty ne commence à se prendre, au gré de ses collaborations successives, pour ce qu'il n'est pas.
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