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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Rien à dire
Très bon enregistrement d'une grande oeuvre dirigée par Seji Ozawa, toute en puissance. La présence d'un livret expliquant l'oeuvre est un grand plus.
Publié le 10 juillet 2011 par Jerome Delannoy

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Une interprétation des "Carmina Burana" à la hauteur de sa réputation ?
Je me pose la question à chaque réécoute.
Jeune lauréat du concours de Besançon, une brillante carrière encore devant lui, Seiji Ozawa se distingua par quelques coups d'éclat dans un répertoire d'apparat : des "Tableaux d'une exposition", une "Turangalila-Symphonie", un "Sacre du Printemps" brossés à...
Publié il y a 22 mois par Mélomaniac


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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Une interprétation des "Carmina Burana" à la hauteur de sa réputation ?, 1 octobre 2012
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Orff - Carmina Burana (Coll. Classical Library) (CD)
Je me pose la question à chaque réécoute.
Jeune lauréat du concours de Besançon, une brillante carrière encore devant lui, Seiji Ozawa se distingua par quelques coups d'éclat dans un répertoire d'apparat : des "Tableaux d'une exposition", une "Turangalila-Symphonie", un "Sacre du Printemps" brossés à fresque.
On trouve la même maestria dans le présent enregistrement du 17 novembre 1969 qui appelle toutefois quelques reproches quant au style voire souffre quelques maladresses de lecture.
Les micros reproduisent une proéminente image sonore, translucide à défaut d'une réelle transparence, qui flatte la puissance de l'oeuvre davantage que son raffinement. La grosse caisse, la résonance des basses, contribuent à un raffut qui éprouvera la patience de vos voisins d'étage.

Quoique le chef nippon passe pour un sourcilleux rythmicien, en tout cas soucieux d'exactitude et d'analyse du timbre (une vertu fort appréciable dans ses Ravel), quelques options me laissent perplexes.
Je ne voudrais pas exagérer l'importance de détails qui passeront inaperçus à l'écoute, ni chicaner envers une équipe de percussionniste globalement très efficace, mais mentionnons par acquit de conscience, dans le "Veris leta Facies", un triangle en avance d'une blanche pointée à 1'24 : le dernier tintement doit se placer sur l'accord soutenu en ronde. Inadvertance car cette bévue est rectifiée dans le deuxième couplet (2'38).
Plus gênant, au début du "Estuans interius", le chef dissipe l'excitation à force de décortiquer les impulsions des cordes. Plus flagrant, les libations du "In Taberna quando sumus" pourraient être mieux disciplinées. Bien que des confrères comme Antal Dorati y osent des tempos encore plus périlleux, la diction des buveurs n'offre ici rien d'impeccable, voire s'empresse confusément (2'07-2'13 : « bibit soror-bibunt mille »).
Avec son incessante alternance rythmique (4/4>3/4) raclée par les archets, qui se rattache au genre du « Zwiefach », le compositeur concevait la "Danse sur les prés" comme typique de sa Bavière natale. La démarche pataude et lasse qu'illustre l'orchestre de Boston alourdit hélas le nécessaire entrain.

Ozawa se révèle attendri par les torpeurs de la Cour d'amour. Par exemple en cultivant une étrange ambiance dans le "Dies, nox et omnia", contemplative et ataraxique, ce qui permet au baryton américain d'introvertir la lyrique courtoise, calculant les retards dans les trois sections rubato à vocalise falsettiste (0'27, 1'15, 2'13).
Tout aussi vétilleux, le chef nippon suit peut-être une discutable intuition quand il balise trop nettement les inflexions de ses violons dans le serein "In trutina", ce qui tend à disjoindre le flux mélodique de la soprano, au demeurant touchante. Elle saura charmer dans un "Stetit puella" suavement léché.
Confiant dans la longueur de souffle des cantatrices, Orff prévoit un ré tenu pendant neuf mesures dans l'air « siqua sine socio », alors qu'Evelyn Mandrac reprend son souffle à la quatrième et l'éteint à la pénultième. Saluons toutefois son interprétation de jouvencelle inquiète de son sort virginal. Dans cet "Amor volat undique", la partition insère l'intervention « un peu impertinente » d'un petit groupe d'enfants : les Children de Nouvelle Angleterre donnent plutôt ici l'impression de chérubins sous anxiolytiques. Pas très dégourdis voire aigres dans les refrains du "Tempus est iocundum" qu'Ozawa nous sert trop tiède.

On a déjà signalé la liberté métrique de Sherrill Milnes ; il creuse l'expressivité de son chant par quelques artifices belcantistes. Par exemple à la fin du "Estuans interius" en prolongeant à l'extrême la syllabe « IN anima », quoique cette note (sol en noire) ne soit surmontée d'aucun point d'orgue.
A-t-on le droit d'estimer falote son incarnation de l'abbé de Cocagne ? Mais il se tire avec honneur de son vaillant "Circa mea pectora" où l'on adressera plutôt une menue critique envers la prosodie du New England Conservatory Chorus : certes, les dames s'embrasent comme il convient mais leurs « niet », bien qu'en fin de phrase, auraient dû être accentués pour souligner la ire envers ce désiré qui ne vient pas. On les aurait surtout souhaitées plus aguichantes dans le "Chramer gip die varwe mir" ; plus coquettes dans le "Chume, chum geselle min".
Les messieurs en restent à un "Si puer cum puellula" trop rhétorique, alors que la verve doit s'inviter dans cet a cappella que la partition indique « allegro buffo ». Quel chef de choeur en comprendra jamais l'humour ?
On se dédommagera par un "Veni veni venias" dont Ozawa calibre rigoureusement les réparties tout en attisant la fièvre.

Des moments comme les incantations "O Fortuna" ou "Ave Formosissima" attestent que le chef a bien assimilé la force dramatique de cette cantate. Il en exploite avec préciosité certains aspects. Mais l'acuité de sa vision n'est pas omniprésente ou du moins imprécisément restituée, au point que l'ensemble de cette interprétation offre parfois un spectacle bien épais...
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Rien à dire, 10 juillet 2011
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Orff : Carmina Burana (CD)
Très bon enregistrement d'une grande oeuvre dirigée par Seji Ozawa, toute en puissance. La présence d'un livret expliquant l'oeuvre est un grand plus.
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8 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 à écouter sans réserve!!!, 6 mars 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Orff - Carmina Burana (Coll. Classical Library) (CD)
plusieurs versions de carmina existent;mais celle-çi superbe!!!
de la "dynamique" ça explose littéralement;sur un bon système hifi c'est
le bonheur aasuré! bonne écoute yann Gourvil
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