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3,7 sur 5 étoiles
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Deux tendances, deux mondes musicaux, un seul disque...

Si vous appréciez Eno pour ses compositions éthérées, assourdies et fluides par leur côté parfois amniotique, magmatiques lorsqu'elles évoquent des masses titanesques qui se frôlent, peuplées de créatures sonores inconnues, harmonieuses sans mélodies, soutenues par une profusion de bruits diffus, oniriques, si vous l'aimez pour toutes ces musiques venues d'ailleurs, vous aimerez ce disque...en partie.
Si vous ne l'appréciez que pour cela, vous risquez d'être arraché sans ménagements à votre dérive entre deux mondes, à votre rêve éveillé. Vous devrez par moments quitter les sentiers vaporeux où les pas sont inaudibles. Plusieurs morceaux sont en effet plus ancrés dans le martellement des promenades cadencées et des trajets décidés...

Sur les quinze morceaux du disque, 6 sont plus dans l'esprit « rock » (comprendre plus cadencés, plus soumis à un découpage métronomique par des percussions). Ils sont regroupés au centre du disque (plages 4 à 9).
Certains sont relativement brutaux comme le (pour moi) assez insupportable « 2 forms of anger ». Techniquement irréprochable, mais totalement en opposition avec l'esprit plus global du disque.
Par contre, les plages 1 à 3 et 10 à 15 méritent cinq étoiles. Elles contiennent des perles de douceur, de force tranquille, d'imaginaire. Que d'inventivité, de richesses et d'ambiances évocatrices dans ces neuf petits bijoux!

La qualité de l'enregistrement est remarquable. La première octave (qui n'est pas souvent exploitée) apporte une assise phénoménale à certains morceaux. Les plans sonores se découpent avec une précision étonnante. Les ambiances sont multiples : liquides, sidérales, vaporeuses, telluriques, inquiétantes, douces, microscopiques... On passe du réel à l'imaginaire, du rêve au cauchemar. Les sonorités sont d'une variété extraordinaire, mais...
...mais, le manque d'homogénéité me gène à l'extrême. Si le début du voyage (les 3 premiers morceaux) et la fin (les 6 derniers) sont splendides, la partie centrale m'est vraiment désagréable.

Dans un monde qui a tout pour séduire, il est des endroits parfois incontournables et que l'on peut trouver inhospitaliers...
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le 18 novembre 2010
En écoutant un disque comme celui là, et en lisant le nom du label qui le sort, on se dit qu'on ne s'est pas trompé de crèmerie :

Alors il y a en vrac : Un petit tricotage simple et mélodique au synthé+nappes appréciable ("Emerald and stone"), un morceau toujours apaisant qui sonne comme du Board of Canada ("Lesser Heaven"), toutes ces ambiances légèrement étranges Lynchienne (pléonasme) qui envahissent la pièce dans laquelle on écoute certains morceaux ("complex heaven", "bone jump"), des accélérations rythmiques qui donne l'impression de foncer dans l'inconnu kubrickien de 2001 (on ne sait pas où mais en tout cas on ne freine pas au fur et à mesure du morceau ("Flint march","2 forms of anger"), un peu de drill'n bass à la Autechre et l'Aphex twin tendance hardcore ("Horse", "Paleosonic", "2 forms of anger" aussi) mais avec la Eno's touch (cette impression de progression, de paysage qui prend de l'ampleur, de zoom arrière...), "Dust Shuffle" et son rythme Big Beat accompagné d'une basse menaçante comme on l'entendait dans la dark jungle des 90's, "Slow ice", "Late Anthropocen", "Invisible" et "Calcium needles" qui sont à écouter les yeux bien fermés (le musicien fait la bande original et notre inconscient ou subconscient fabrique les images qui vont selon lui avec), qui rappellent beaucoup les Ambient works d'Aphex twin, mais aussi "Written,forgotten" qui sonne à mes oreilles comme un paysage de western (surement à cause d'un vague son de guitare en arrière plan), des morceaux uniques (le morceau qui est aussi le titre de cet album) apaisant, expérimentaux, accrocheur car mélodieux, concis (moins de 2 minutes parfois) comme seul B. Eno peut les confectionner.

Bon, ça peut paraitre confus mais une fois plongé dans l'écoute, on se laisse facilement emporter.

Au final, on peut avoir la vague impression du vieux maître qui veut se mettre au niveau de ses disciples/successeurs mais au final, ça ne fait que rendre à César ce qui est à César ou plutôt le retour du vieux singe à qui on n'apprend pas à faire la grimace car s'il y a des réminiscences, elles ne sont pas incompatibles avec un certain plaisir à l'écoute d'un album aventureux et divers.

Encore une fois, mettre ce disque sur sa platine, c'est, une fois le doigt posé sur la touche Play, entendre l'annonce "L'équipage de la Eno-airlines vous souhaite la bienvenue à bord du..."

PS : l'avis de Coin-coin et/ou RedDog me permettra de savoir si j'ai simplement halluciné. :-)
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le 28 novembre 2010
Comme deux pièces indivisibles l'une de l'autre, deux facettes s'entrechoquant, deux hémisphère d'un même être schizophrénique, "Small Craft On A Milk Sea" aborde deux courants dont les origines remontent peu ou prou à la même époque. En effet, à quelques encablures l'un de l'autre, l'Ambient et le krautrock, sont ici sublimés par le maître Eno et se passent la main sans jamais manquer d'homogénéité.

Il y a du Satie, du Froese (Edgar semble planqué derrière la guitare saturée du bruitiste "Paleosonic"). Une bonne partie de la vague Krautrock semble avoir été passée à la moulinette. On découvre à travers certaines compositions, l'influence de grands groupes comme Can, Faust ou Neu. Mais il y a aussi et surtout du Eno. Pas celui de l'époque merveilleuse où il composa le terrible "My Life In The Bush Of Ghosts" avec David Byrne. Plutôt de celle qui vit naître un autre classique du créateur de l'ambient: "Apollo: Atmospheres And Soundtracks".

En fait, il est presque inutile d'énumérer chaque titre et d'en faire une analyse. Tout au plus est-il nécessaire de séparer ce qui plane de ce qui rugit. Si l'on aime l'ambient ou (et) le krautrock, alors l'ensemble des quinze titres qui constituent ce "Small..." s'écoulera dans votre esprit sans difficulté. Par contre, ne pas aimer les deux courants abordés dans cet l'album signifiera probablement un rejet définitif de la part des réfractaires. Ce qui revient à dire, et c'est peut-être là le seul "défaut" de l'album, qu'au delà de l'originalité des titres (qui fleurent bon l'improvisation et l'expérimentation), l'ensemble manque peut-être un brin de diversité. Précision qui me semble essentielle lorsque l'on connait la multitude des genres abordés par Eno durant sa longues carrière d'auteur-compositeur-producteur.

PS: La version limitée est une merveilleuse création. Un coffret enfermant un double vinyl "180gr", deux cds dont l'un est la réplique exacte de ce que contient le double vinyl et le second un quatre titres inédit. De plus, Eno nous offre une lithographie dessinée de ses mains.
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le 6 février 2013
C'est un disque moderne qui necessite de nombreuses ecoutes avant d'etre apprecie. Il possede une ambiance electronique, plutot techno, due sans doute au concours de Jon Hopkins (le disque est estampille Eno, mais il s'agit en fait d'une oeuvre collective signee Eno, Abrahams et Hopkins, donc, a mon avis, la signature ''Eno'' est trompeuse). Certaines plages sont surprenantes. Ce n'est pas un chef-d'oeuvre mais il vaut qu'on y jette une oreille, parce qu'il est assez particulier et surtout realise avec beaucoup de soin: le son est superbe et le confort auditif total.
L'objet vinyl est tres beau et presente de magnifiques pochettes pour les deux disques.
Au final un bel objet qui s'ecoute.
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le 22 mars 2011
C'est bien connu, si les compositeurs dits "classiques" se bonifient (généralement) en vieillissant, les musiciens pop, rock et même jazz (quoique, cf. Bill Evans) perdent une grande part de leur pêche avec l'âge. Certains se maintiennent plutôt mieux que d'autres, et Eno fait partie du lot, sans aucun doute. Mais là, on arrive peut-être à l'extrême limite. Bien évidemment ce nouvel opus vole à mille coudées au-dessus de 90% de la production actuelle. Mais ça ne suffit pas. On a connu Eno au sommet, on l'attend toujours au sommet. Ce n'est plus le cas. Vous aurez ici une magnifique synthèse de ce qui a pu se faire ces dix dernières années en matière de rock progressif, à commencer par Fred Frith et David Bowie (Heathen, son testament, très probablement). Mais les redites sont trop évidentes, les clins d'œil vers Radiohead et autres icônes de la modernité pop trop appuyés. On a du mal à y croire. C'est magnifiquement fait, et pas franchement sincère. On aimait mieux, tellement mieux un Eno moins astucieux, plus personnel. Et surtout, le chanteur qui nous a tellement enthousiasmé quand il s'est remis au charbon avec son sublime Another Day on Earth, après les mémorables The Drop, Drawn from Life et Nerve Net. Monsieur Eno, vous êtes un génie, et vous faites encore de la très haute couture. Mais s'il vous plaît, laissez tomber - laissez d'autres prendre le relais.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 2 décembre 2010
La tête chercheuse Brian Eno sortant son nouvel album sur le label Warp, référence dans le domaine de l'électro exigeante, j'espérais des compositions innovantes, voire expérimentales. C'est malheureusement peu le cas ici puisque la grande majorité de cet album instrumental est consacrée à des morceaux ambient sans réelle surprise et généralement peu habités.

Plusieurs morceaux sont cependant plus inhabituels dans l'œuvre de Brian Eno, et en adéquation avec sa nouvelle place sur Warp. Parmi ceux-ci, "Horse" est remarquable : sorte de drum'n'bass indus, tendu mais ample ; ou encore "2 forms of anger", cavalcade virant punk-rock noisy. Je retiens aussi le beau traitement de la guitare de Leo Abrahams sur plusieurs morceaux, notamment sur "Horse".
Certains morceaux ambient sont également très beaux : "Complex heaven", "Small craft on a milk sea" trop court, et "Lesser heaven", "Calcium needles", "Written, forgotten", et le long "Late anthropocene" qui clôt l'album.

Je pense que l'album aurait gagné à contenir moins de morceaux mais plus longs pour certains d'entre-eux se limitant ici de fait à des vignettes.

Même si cet album est réussi, et s'avère, conformément à la démarche de son auteur, le contraire d'un disque savant, il me laisse assez réservé et suscite en moi trop peu d'émotions. Je ne parviens pas à me l'approprier. Donc, puisqu'il faut attribuer une note, en toute subjectivité comme il se doit, pour moi se sera trois étoiles.

(Krik, amazon.fr, 02/12/10)
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le 17 septembre 2010
This review is from: Small Craft On A Milk Sea (Audio CD)
During the first ten years of the new century, Brian Eno has released some albums that come close to his classics of the seventies and eighties, for example DRAWN FROM LIFE, with Peter Schwalm, or the brilliant song cycle ANOTHER DAY ON EARTH. Now, the creator of ambient music will release his first solo album on Warp Records, specialists for experimental, electronic pop. And he is working with some soulmates, Leo Abrahams (guitar, weird sounds) and Jon Hopkins (drums, electronics, strange sounds).

Good companionship for a purely instrumental record that reaches far out - and starts almost too beautiful, with the ambient sugar of EMERALD AND LINE. But even this soft starter has some grainy elements of total emptiness in it - the picture of a silent sea springs to mind (a picture Eno has often recurred to in his songs). The following three soundscapes belong to the 1000 places you will have to go to before you die. COMPLEX HEAVEN, SMALL CRAFT ON A MILK SEA and the driving, irresistible rhythms of FLINT MARCH contain everything you expect from great Eno pieces, a sense of wonder, and an ambivalent field of emotion. On FLINT MARCH, the elastic drums of Mr. Hopkins add to an exercise of nearly uninhibited joie de vivre (but even here, as repeated listening reveals, some dark forces are working in the background)

This 15-track journey then continues with some wild pieces, a quiet foreboding of danger, and rough passages with frenetic guitar playing (too frenetic in the case of PALEOSONIC, where the effect of harshness gets slightly unnerving). Nevertheless, most of the time the listener is getting lost in a very interesting way - between child-like moods, disturbing fields of sound, apparitions of naked beauty. And, finally, after some upheaval and dancing on a razorblade, the quiet atmospheres of the beginning re-enter the scenery: WRITTEN, FORGOTTEN & LATE ANTHROPACENE explore a quality of peacefulness and yearning beyond kitsch and wrong happy endings by just touching a deep zone of human experience.

This is definitely a record Eno-friendly minds and a lot of newcomers will return to again and again. SMALL CRAFT ON A MILK SEA is so fresh, so full of wonder, so far away from being a repetition of any other Eno album. Of course, there are some old spirits drifting: on COMPLEX HEAVEN Eno sounds like channeling his early piano treatments for Harold Budd. The first track, EMERALD AND LINE, has a kind of Roedelius flair. But, well, on this great work even the memories are inventive - playing tricks under a strangely coloured sky!
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