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4.0 étoiles sur 5 Injustement sous estimé
BLACK SABBATH
The eternal idol
(Sanctuary Records)
En 1987, paraît « The eternal idol » qui bénéficie d'une pochette magnifique, inspirée de « L'idole éternelle », sculpture de Rodin. Les descendants de l'artiste ayant refusé que le Sab utilise une photo de cette aeuvre, des mannequins peints et recouverts de boue se...
Publié le 1 décembre 2010 par Cousin Hub

versus
3.0 étoiles sur 5 Idole en stand-by
Puis vint le temps des errances et des égarements pour Black Sabbath... Enfin, pour Tony Iommi, dernier membre original et dépositaire désormais du label maléfique. Suite au départ de Dio, le groupe tentera une troisième et dernière expérience (ratée) avec Ian Gillan de Deep Purple (BORN AGAIN en 1983), puis...
Publié il y a 14 mois par Dr. Rock


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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Injustement sous estimé, 1 décembre 2010
Par 
Cousin Hub "Cousin Hub" - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Eternal Idol (CD)
BLACK SABBATH
The eternal idol
(Sanctuary Records)
En 1987, paraît « The eternal idol » qui bénéficie d'une pochette magnifique, inspirée de « L'idole éternelle », sculpture de Rodin. Les descendants de l'artiste ayant refusé que le Sab utilise une photo de cette aeuvre, des mannequins peints et recouverts de boue se prêtent à l'exercice de la séance photo. Et c'est particulièrement réussi ! Parlons du contenu maintenant... Pourquoi Ray Gillen ne chante t-il pas dessus ? Encore une tribulation supplémentaire dans l'histoire du groupe ! La tournée terminée, le petit monde se retrouve en studio, mais le producteur choisi en agace certains. Spitz s'en va, remplacé par Bob Daisley qui choisira de rejoindre Gary Moore. Singer claque la porte à son tour, remplacé par l'ex ELO Bev Bevan (qui déjà avait remplacé Bill Ward lors de tournée « Born again »). C'est un gros bordel (encore plus que d'habitude) et Ray Gillen choisit de rejoindre John Sykes dans Blue Murder, puis Jack E Lee dans Badlands. Il sera remplacé par l'inconnu Tony Martin, originaire de Birmingham. L'édition « deluxe » contient en CD2 les (excellentes) démos de « The eternal idol » avec l'ancienne équipe, donc chantées par Ray Gillen et c'est... fabuleux !! Les versions diffèrent suffisamment de celles qui seront définitivement publiées pour être intéressantes en soi. La voix de Gillen est plus aigüe, Hard FM que celle de Martin, et les solos de Iommi sont souvent différents aussi. Le son est également très bon. Les CD1 quant à lui, reprend l'intégralité de la version officielle avec Martin (+ Daisley et Bevan?), à laquelle ont été rajoutés deux morceaux bonus assez intéressants (« black moon » et « some kind of woman »). Le son -très bon- est similaire à celui du remaster précédent. On retrouve le tube « the shining » sur lequel Martin chante à s'y méprendre comme Ronnie James Dio. En vérité, « The eternal idol » est un disque certes mélodique, mais dont plusieurs morceaux sonnent de nouveau comme du Sabbath (les excellentissimes « ancient warrior » et « eternal idol » notamment). A côté de ces trois chef d'aeuvre, nous profitons d'une succession de titres hard-rock efficaces dans l'ère du temps (Malmsteen, Whitesnake et compagnie), idéal pour la scène, seulement entrecoupés par un joli, mais trop court, intermède acoustique de Iommi (« scarlet pimpernel »). Cette édition « deluxe » est indipensable à tout amateur du Sab et de metal années 80, même si vous possédez déjà la précédente édition : les 2 bonus et la version chantée par Gillen le valent bien !!
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17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un Sabbath méconnu qui vaut le détour., 28 juin 2009
Par 
D. Vincent (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Eternal Idol (CD)
Nous sommes en plein milieu des années 80, Tony Iommi maintient Black Sabbath contre vents et marées. Il faut bien reconnaître que le groupe n'est plus vraiment médiatique, l'époque d'Ozzy est lointaine et celle de Ronnie James Dio est une page qui semble bien tournée. Iommi est le seul du Black Sabbath d'origine sur cet album qui s'appelle "The eternal idol".
Il déniche un chanteur inconnu Tony Martin qui a une voix du même timbre que celui de Ronnie James Dio.
Musicalement "The eternal idol" emprunte les recettes des albums "Heaven and Hell" et "Mob Rules".
D'emblée dès le premier titre " The shining" on a droit pratiquement à une resucée du morceaux fabuleux "Heaven and Hell" mais ça tient bon la rampe. On continue encore en terrain conquis avec "ancient warrior" épique et sombre. Iommi nous distille des gros riffs qui tâchent avec "Hard life to love" et un super "Born to lose". Mais aussi il y a un morceau speed "Lost forever" qui forcément se doit à ravir les cages à miel d'un métalleux. Un petit instrumental "Scarlet pimpernel" anedoctique.
Mais surtout les deux meilleurs morceaux "nightmare" avec son tempo médium accompagné de riffs souffrés et le macabre "Eternal idol" digne du Black Sabbath de la grande époque.
Certes ce n'est pas le meilleur Sabbath mais je mets 4 étoiles à cause de ces deux titres que j'ai cités plus haut. Le chanteur n'atteint pas la cheville de Dio mais il s'en tire relativement bien.
Ca ne vaut pas les albums "Heaven and Hell" et "Mob rules" mais c'est quand même du tout bon.
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4.0 étoiles sur 5 Black Dio II, 22 septembre 2014
Par 
STEFAN (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Eternal Idol (CD)
A l'origine prévu pour être le premier album de Black Sabbath avec Ray Gillen qui vient d'assurer quasiment toute la tournée Seventh Star, The Eternal Idol finira dans les paluches de Tony Martin, dont le mimétisme vocal avec Ronnie James Dio ne dut pas nuire.

Il faut comprendre que le Black Sabbath de 1987 n'est plus le géant triomphant des années 70. Relevant du départ de Dio, de l'échec commercial et artistique de Born Again avec Gillan, de l'échec commercial de Seventh Star avec Glenn Hughes, du départ de Geezer Butler qui n'y croit plus, du départ de Glenn sur blessure, du départ de Ray Gillen parce que les choses n'avançaient pas, c'est un Black Sabbath qui a vu les galères s'accumuler et auquel plus grand monde ne croit.
Iommi y croit, lui. Et il a raison, Tony. Parce qu'il tient là une belle collection de chansons, et un chanteur capable de faire revivre un passé désormais révolu à quelques auditeurs nostalgiques. Il y croit mais avec, sans doute, un petit fond de rancaeur pour les mauvais choix, la faute à pas de chance, et un peu de jalousie de voir ses anciens vocalistes triompher, qui dans une carrière solo managée par sa compagne (Dio, Ozzy), qui dans la reformation de son groupe légendaire (Gillan avec Deep Purple, quoique là aussi, il commence à y avoir de l'eau dans le gaz). Aussi, après l'essai infructueux du "super groupe" (avec un chanteur star !, Gillan), après un nouveau projet prestement renommé Black Sabbath pas un label cupide alors que la musique n'en est clairement pas, il se regroupe sur ses fondamentaux, sur un Heavy Metal aux rares excès de vitesse, aux riffs absolument centraux et qui doivent donc nécessairement être bons (ils le sont), à des ambiances sombres menées par un chanteur habité... Evidemment, en 1987, il a fallu s'adapter, moderniser à minima, côté production principalement mais aussi dans l'omniprésence des claviers de Geoff Nichols en ambianceurs de service, ce qui ressemble tout de même à s'y méprendre à une tentative de refaire Heaven & Hell, ou Mob Rules... Du Black Dio, quoi.
Et ça fonctionne. Alors, certes, Tony Martin n'est pas tout à fait Ronnie James Dio, et tant mieux pour lui d'ailleurs, un poil moins lyrique et théâtral il amène une inclinaison presque pop metal à sa prestation (calquée sur celle de Gillen comme démontré par cet utile Deluxe), il est, comment dire, moins grand que Dio, mais très correct, vraiment (il fera d'ailleurs 4 autres albums, ce n'est pas pour rien). Présentement, donc, il se voit offrir un matériel de première bourre avec en particulier The Shining (un mid-tempo tout en ambiances et puissant avec une excellente mélodie de chant et de bons riffs, ça ne pouvait pas mieux commencer), Ancient Warrior (et son petit côté Led Zep via un riff orientalisant), Born to Lose (plutôt rapide, qui rappelle assez Rainbow avec Joe Lynn Turner), Lost Forever, (où le groupe se fait presque prendre en excès de vitesse !), et le titre donnant son titre à l'album, Eternal Idol (morceaux aux ambiances particulièrement réussies et au riff principal typique), dans un opus où, fondamentalement, rien n'est décevant. Du Black Sabbath solide, le meilleur depuis Mob Rules, objectif atteint.
Et ce Deluxe alors ? Deux B-sides solides quoiqu'accessoires viennent complèter l'album sur le premier disque argenté, merci. L'intérêt, toutefois, se situe surtout dans les "démos" (un album presque fini en fait) avec Ray Gillen, bonne occasion de voir à quelle sauce ce vocaliste, proche de David Coverdale, allait assaisonner son Black Sabbath. Les mélodies, inflexions, sont les mêmes que celles que Martin délivre dans l'album officiel, la voix, par contre, avec son côté bluesy, amène un vrai supplément de chaleur qui va, en vérité, bien au teint de la blafarde formation de Birmingham. Ce n'est ni mieux ni moins bien que l'album proprement dit, juste différent tout en étant, pourtant, identiquement conçu, c'est dire l'importance du choix du chanteur.

Un bon album, des bonus intéressants, Eternal Idol, dont la bonne réputation dépasse rarement le petit cercle des admirateurs hardcore de Iommi & Co, est une addition nécessaire à toute collection de hard'n'heavy qui se respecte.

Tony Iommi - guitar
Geoff Nicholls - keyboard
Eric Singer - drums
Bob Daisley - bass
Tony Martin - lead vocals
&
Bev Bevan - percussion (CD 1: 7, 9)
Ray Gillen - lead vocals (CD 2), laugh (CD1: 6)
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 une perle, 17 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Eternal Idol (CD)
Préferant black sabbath avec tony martin plutôt qu'avec ozzy ou dio que je respecte forcément ou ian gillian(oui je sais c'est pas normal) je trouve les compos de cet album excellentes, un son à la hauteur du talent de lommy, un côté inquiètant et ce the shinning hymne inoubliable, pour moi l'album tyr reste le meilleur, mais celui-ci est malgré tout exceptionnel, à écouter très fort sans modération.(une pensée malgré tout pour dio...un grand MONSIEUR du métal)
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La seule trace de Ray Gillen avec Black Sabbath, 18 septembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Eternal Idol (CD)
Un album méconnu et décrié de Black Sabbath, mais qui reste un très bon album. Les parties vocales de Tony Martin sont excellentes, au même titre que celles de Ray Gillen, trop tôt disparu. Tony Iommi est présent comme toujours et cet album est à classer en bonne place dans la discographie de ce groupe légendaire. Tous les éléments chers aux fans sont là : lourdeur et richesse des compositions et une ambiance cohérente font de cet album une valeur sûre.
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3.0 étoiles sur 5 Idole en stand-by, 3 mars 2014
Par 
Dr. Rock (Switzerland) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Eternal Idol (CD)
Puis vint le temps des errances et des égarements pour Black Sabbath... Enfin, pour Tony Iommi, dernier membre original et dépositaire désormais du label maléfique. Suite au départ de Dio, le groupe tentera une troisième et dernière expérience (ratée) avec Ian Gillan de Deep Purple (BORN AGAIN en 1983), puis Butler et Ward (revenu) jetteront momentanément l’éponge. Un autre essai avec Glenn Hughes (Trapeze, Deep Purple) à la voix (SEVENTH STAR en 1986) verra Iommi céder au hard FM alors en vogue avec plus ou moins de bonheur, puis il stabilisera une nouvelle mouture du groupe lorsqu’il rencontrera le chanteur Tony Martin, véritable clone vocal de Ronnie James Dio. Ils feront cinq albums ensemble, dont celui-ci (le premier) est le meilleur.
Sans retrouver une quelconque flamme rappelant les classiques d’antan, avec en sus un son de batterie estampillé années 80, Tony Iommi parvient néanmoins à créer quelques nouveaux riffs d’enfer (THE SHINING, HARD LIFE TO LOVE, BORN TO LOSE) qui justifient à eux seuls l’intérêt de ce disque, dominé par sa guitare et la voix assez pénible d’un Tony Martin au lyrisme trop évasif. Seul le sombre ETERNAL IDOL se rapproche quelque peu du vrai style Sabbath, un groupe dont les multiples réincarnations ne seront désormais plus que vaines. Jusqu'en 2013, où le groupe original (hélas sans Bill Ward) se retrouvera (ainsi que toute sa verve) pour l'album 13 et offrira enfin une coda digne à ce groupe légendaire qui la méritait bien.
Tops : THE SHINING, ETERNAL IDOL, HARD LIFE TO LOVE, BORN TO LOSE, SCARLET PIMPERNEL
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3.0 étoiles sur 5 Le premier avec Tony Martin, 20 février 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Eternal Idol (CD)
"Eternal idol" est donc le premier album avec Tony Martin, celui-ci paraissant juste après "Seventh Star" avec Glenn Hughes qui aurait dû, d'après les rumeurs, sortir sous le nom de Tony Iommi.
"Eternal idol" donne t-il naissance pour autant à un vrai groupe cette fois ? Pas si sûr si l'on en croit l'incroyable livret où Tony Iommi pose seul sur la photo intérieur. Mais aussi dans le listing des musiciens où le guitariste est mentionné "The player" puis les autres en dessous "The players" ... pour le moins curieux non ?
Mais bon passons au contenu de cet album de hummmm ... Black Sabbath (heureusement l'avenir nous prouvera que malgré tout, l'alliance avec Tony martin ne fut pas si mauvaise artistiquement parlant, puisque quatre autres albums suivront avec ce chanteur).
Dès "The shining", c'est à s'y méprendre tant la voix de Tony Martin est proche de Ronnie James Dio, morceau par ailleurs très réussi, bonifié par un passage mélodique superbe après le deuxième refrain suivi d'un solo dont seul notre guitariste a le secret.
Tout cela est de bonne augure, mais malheureusement dès le second morceau "Ancient warrior" plus convenu (malgré encore un bon solo) et un "Hard life to love" assez quelconque, la pression retombe.
Il faut attendre le mélodique "Glory ride" (et encore un excellent solo de tony Iommi, décidemment bien inspiré) pour retrouver un intérêt supérieur à cet album.
"Born to lose" est aussi dans cet esprit qui encore nous fait encore remarquer le travail dantesque de notre guitariste.
Petit interlude aux claviers du fidèle Geoff Nicholls pour annoncer "Nightmare", un titre au riff dans le pur esprit de Black Sabbath.
Nouvel interlude acoustique cette fois du Maestro ("Scarlet Pimpernel"), qui nous ramène là aux années de gloire du groupe.
S'ensuivent pour conclure "Lost forever", au tempo soutenu, pas inintéressant mais pas génial non plus ... puis enfin "Eternal idol", titre lent et lourd dans la pure tradition Sabbathienne mais qui hélas retombe dans les travers de l'album avec un manque d'inspiration évident.
En conclusion, "Eternal idol" est une déception, l'ensemble y est un peu balourd et maladroit et seuls quelques titres plus les interventions de Tony Iommi, ici en tout points remarquable, viennent sauver cet album où le manque de bonnes compositions est malheureusement le grand point faible.
Cependant, "Eternal idol" n'est pas un mauvais album mais simplement en dessous (et il faudra s'habituer) des oeuvres intouchables de l'époque Dio surtout.

Mes titres préférés : "The shining", "Glory ride".

Note : 13/20
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3.0 étoiles sur 5 Le début du déclin, 17 février 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Eternal Idol (CD)
The eternal idol est sorti dans une période de reconstruction pour Black sabbath, nouvelle formation, qui marque l'arrivée d'un tout nouveau chanteur alors complétement inconnu, Tony martin, dont la voix est proche de celle de Ronnie James Dio. Cet album a été un énorme échec commercial et marquait le début d'une mauvaise période pour Black sabbath (dates de tournée annulées pour cause de vente de billets insuffisante). Pourtant, on ne peut pas dire que l'album soit mauvais, on y entend quelques bons titre, comme "the shinning", "born to lose" , "Lost forever".Le problème de cet album est peut-être d'être sorti au mauvais moment (Guns and roses avait fait des ravages et toutes les vieilles gloires des 70's étaient tombées aux oubliettes).
Bref, même si "the eternal idol" ne fait pas partie des plus grands albums de Black sabbath, il est quand même plutôt agréable à écouter et mérite une redécouverte.
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Un album ignoré au temps de sa sortie..., 29 mars 2012
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Eternal Idol (CD)
... et c'est loin d'être une injustice ! En effet, à part le majestueux "The Shining" placé stratégiquement en ouverture, l'épique "Glory Ride" et le lancinant "The Eternal Idol", cet album ne présente guère de titres inoubliables ou capables de rivaliser avec la concurrence en cette année 1987. Seul point vraiment positif, la découverte d'un chanteur aussi talentueux que dépourvu de charisme : Tony Martin. Un album à réserver aux collectionneurs ou aux éventuels curieux.
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The Eternal Idol
The Eternal Idol de Black Sabbath (CD - 2014)
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