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4,4 sur 5 étoiles
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Comme un prélude à l'imposante Collection Heifetz bientôt disponible (104 cds ! Jascha Heifetz : The Complete Album Collection ), voici quelques enregistrements marquants (ne le sont-ils pas tous ?) dans la discographie de Jascha Heifetz. Ce monstre sacré d'origine Lituanienne est né au début 1900; enfant prodige, il deviendra en quelques années un véritable phénomène mondial, et bientôt une légende.
C'est donc à un prix dérisoire que l'on peut s'émerveiller à nouveau à l'écoute de quelques uns de ses enregistrements mythiques, tels ces Concertos de Beethoven et Mendelssohn capté en 1955 sous la baguette de Charles Munch, ou encore ces tout aussi fameux Brahms (1955) et Tchaikovsky (1957) avec Fritz Reiner. On retrouvera également avec une indéfectible admiration l'album des « doubles » concertos : celui de Brahms avec le grand Gregor Piatigorsky au violoncelle (dirigé par Alfred Wallenstein), celui de Bach avec Erik Friedman (et Sir Malcolm Sargent à la baguette), la symphonie concertante de Mozart (avec William Primrose), ainsi qu'un concerto de Vivaldi (avec Piatigorsky). Mozart à nouveau avec les concertos n°4 et 5 (sublime !), mais aussi le grand Concerto de Sibelius (avec Walter Hendl), le fameux Concerto de Glazounov, le Cinquième de Vieuxtemps, le Concerto et la Fantaisie écossaise de Max Bruch, ou encore ce magnifique Concerto n°2 de Prokofiev (avec Charles Munch).
Heifetz était doté d'un violon aérien, à la sonorité éblouissante, au cantabile raffiné et au phrasé insurpassé. Avec une technique infaillible et une intelligence rare, en quête toujours d'un équilibre idéal, et souvent accompagné d'orchestres qu'il poussait à l'incandescence avec l'aide de grands maîtres, son leg inestimable est parsemé d'enregistrements pour île déserte.
Depuis l'avènement du disque dans le monde de l'archet, la perfection a un nom. Voici un échantillon de son art.
55 commentaires|34 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 décembre 2014
L'audition de ce coffret, pas à pas, concerto après concerto, me donnerait envie d'en écrire un roman !

Je résume : Jascha Heifetz, ce fut LE violon. Sa sonorité unique (du diamant !), son incroyable virtuosité qui lui permettait d'adopter des tempi vertigineux sans incident, son exigence de perfection, aussi bien à son égard qu'à celui de ses partenaires, tout cela en faisait un musicien impressionnant et exemplaire.

Le coffret proposé par RCA, riche mais incomplet, rend bien justice au Maître. Techniquement, tout d'abord, par la qualité générale des enregistrements (à l'exception du 5e concerto de Mozart et du Vivaldi, mats et sans profondeur) qui rend magnifiquement justice au soliste et aux orchestres.
Les chefs qui accompagnent Heifetz sont généralement prestigieux et semblent globalement partager les options interprétatives du soliste, ce qui nous donne de magnifiques prestations.
Dans le détail, je dirai que les plus grandes réussites sont paradoxalement les oeuvres les moins prestigieuse : le concerto de Rozsa, ce gigantesque compositeur de musique de films (Les Quatre plumes blanches, Ben Hur, etc) mais moins coté dans le répertoire classique, ouuvre dédiée à Heifetz qui en donne une lecture éblouissante; le 5e concerto de Vieuxtemps, lui aussi considéré comme "petit" compositeur, mais dont nous avons ici une lecture impériale.
Au même niveau exceptionnel je situerai les oeuvres de Bruch dans lesquelles la grande sobriété expressive d'Heifetz se relâche quelque peu... pour notre plus grand plaisir ! Sir Malcolm Sargent s'y montre exemplaire, de même que dans le 4e concerto de Mozart où il soutient allègrement un Heifetz solaire. Puisque de Mozart il s'agit, chapeau bas pour la Symphonie concertante (avec W. Primrose), belle version dynamique et très équilibrée.
Glazounov, Prokofiev et Sibelius semblent également bien entrer dans le "cadre" du répertoire favori d'Heifetz : il s'y montre brillant, très sûr, chez lui.
Dans le concerto de Mendelssohn, l'un de ses chevaux de bataille (il le joua en public à 5 ou 6 ans !) il est ici soutenu par Munch en pleine forme et, bien entendu, il y fait une démonstration de maîtrise étonnante... personnellement, je préfère un "finale" qui respire un peu plus.
On retrouve les mêmes qualités (et la même petite réserve) dans le Tchaikovsky, magnifique version très "occidentale" (la carrure de l'accompagnement de Fritz Reiner me parait abonder dans le sens rigoureux du soliste).
Brahms, deux oeuvres, deux options différentes. Le Double concerto : excellent duo Heifetz-Piatigorsky, tempi enlevés, bonne mise en place, l'ensemble entre dans les versions toniques et sans états d'âme. Le concerto pour violon, j'ose le dire, me laisse sur ma faim d'émotion. Le mouvement initial, en particulier, est traversé par le soliste avec une certaine raideur, impression que n'arrange pas la grande rigueur de Reiner. L'adagio chante certes un peu, mais bien moins que chez d'autres violonistes. Et le finale, lui aussi pris à un train d'enfer, déçoit par une certaine mécanisation. Tout cela, bien sûr, se situe à un niveau élevé, mais comment ne pas le signaler !
Reste Beethoven : Charles Munch n'a pas construit sa gloire sur ses interprétations beethovénienne, soit. Ici, il se montre dynamique, précis, assez chaleureux. A mon sens plus concerné que par Brahms, Heifetz déroule une partition facile pour lui techniquement mais dans laquelle il s'applique à faire valoir les moindres nuances. C'est très beau.
Le bilan général est très largement positif, pas cher et passionnant.
11 commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 mai 2012
La sonorité du violon de Heifetz est quelque chose d'inoubliabe. Limpide, pénétrante, émouvante, chaleureuse. Techinique parfaite, mais sans froideur. Un artiste qui est toujours vivant, un quart de siècle après sa mort.
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le 6 juin 2014
Sans exagération, je crois que c'est le coffret qui me surprend le plus parmi tous ceux de ma collection de Cds! Quelle beauté, quel art; que dire sinon: à écouter impérativement pour ne pas passer à côté d'un violon divin servi par une prise de son éblouissante.
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le 29 octobre 2011
Ce coffret permet d'apprécier, à un moindre prix, le talent prodigieux du violoniste à travers des oeuvres variées. Gravés en AAD (seule la prise de son est analogique), les CD restituent précisément le violon - et un peu moins bien les orchestres. Cadeau de choix !
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le 21 novembre 2014
le plaisir d'écouter ce grand artiste est gâché par une prise de son plus que médiocre , surtout dans le concerto de Brahms ,où on entend le premier violon " dégager" le soliste .. ou un tutti de l'orchestre vous arrache les oreilles etc dommage !,
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le 13 décembre 2011
Tout amateur de violon et de musique en générale devrait connaitre Jascha Heiftz. Si tel ne serait pas le cas pour certains, alors ce coffret est une opportunité . J'écoute les CD sur ma chaine Hi-Fi Denon avec enceintes Boston CR77, le son est bon (ADD/6h54mn). Voici succinctement les oeuvres proposées :
Les concertos pour violon et orchestre de : Beethoven, Tchaikovsky, Brahms ( concerto en Ré + concerto pour violon et violoncelle(Igor Piatigorsky)en La mineur), Sibelius, Bruch (concerto n°1 + Scottish Fantasy), Mendelssohn, Prokofiev, Vieuxtemps, Rozsa, Mozart (Concertos n°4 et 5 + symphonie concertante), Glazunov, Bach et Vivaldi.
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le 6 décembre 2013
Comment ne pas aimer ce coffret? Il représente une compilation des plus grands concertos interprétés par un violoniste de génie.
Et cette sublime "Fantaisie écossaise" de Max Bruch dont l'interprétation par Jasha Heifetz n'a jamais été égalée.
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le 15 mars 2013
Indispensable, comme tous les disques d'Heifetz : le son le plus cristallin, la technique la plus éblouissante, un répertoire énorme, une rigueur totale, un style unique, une personnalité reconnaissable entre toutes. Un coup de coeur particulier pour le concerto de Tchaïkovski avec Fritz Reiner, et le 2e de Prokofiev avec Munch !
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le 20 décembre 2013
Je suis moins favorable à la musique baroque (Bach...) interprétée par les musiciens de la génération de Heifetz, mais les œuvres romantiques et du XXe sont superbes
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