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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 American boy ..., 3 novembre 2013
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Damn the Torpedoes (CD)
Tom Petty et ses Heartbreakers, c’est une des figures principales du bon vieux classic rock ricain, tous ces types qui ont commencé à avoir de gros succès vers la fin des 70’s … surtout chez les Ricains. Ailleurs, le culturiste du New Jersey Springsteen écrase tout. Aux States aussi, mais un peu moins. Il est talonné de près par Petty, Seger, Mellencamp, même s’il reste la figure de proue du genre. Mais les trois autres, quand il avait des coups de moins bien, étaient là pour assurer la relève, Seger vers le milieu des seventies, Mellencamp dans la seconde moitié des eighties, Petty au tournant des années 90. Depuis, tous ces dinosaures « vivotent » sur leurs acquis, se « contentant » à chaque tournée de remplir les arenas de leur pays.
Petty s’était fait remarquer en 1976, grâce notamment à un titre, « American girl » de son premier album éponyme qui avait cartonné sur l’omnipotente bande FM. Un second disque (« You’re gonna get it ») raté, et très vite le tir est corrigé avec ce « Damn the Torpedoes ». La progression est énorme. Petty et ses Briseurs de Cœurs laissent tomber le « gros son » qui caractérisait le précédent. Le son des Heartbreakers de « Damn … » est ramassé, homogène, nerveux. Personne ne tire la couverture à soi, n’est surmixé. Hormis un peu la voix de Petty, ce qui n’est pas la meilleure idée du monde, mais c’est à peu près la seule menue réserve que l’on puisse émettre. Allez, si, une autre, qu’on évacue les mauvais points d’entrée, y’a bien le morceau « You tell me » qui semble assurer la transition avec le disque précédent, et qui me paraît le plus faible du skeud, malgré la pige en guest de Donald « Duck » Dunn, le bassiste de Booker T. & the MG’s.
Dunn est d’ailleurs le seul intervenant « extérieur », même si certaines sources font état du batteur de studio Jim Keltner sur un titre. Tout le reste, c’est écrit et joué par Petty et les Heartbreakers. Pour l’écriture, Petty se taille la part du lion, signant seul sept titres et co-signant avec Mike Campbell les deux autres (« Refugee » et « Here comes my girl »). Et même si avec le temps tous ceux qui ont composé les Heartbreakers (pas si nombreux que çà en fait, le groupe qui va entamer sa cinquième décennie d’existence est plutôt du genre stable) sont devenus des musiciens très côtés et très recherchés, pour moi c’est Mike Campbell qui se détache du lot. Ce type, qu’il ne viendrait à l’idée de personne de citer parmi les « grands » guitaristes, est un vrai cador de l’instrument, capable de trouver une idée, un gimmick, un chorus ou un petit solo malins sur chaque titre. Ecoutez-le par exemple sur « Mojo », une des dernières productions du groupe, c’est maintenant lui qui tient la baraque Heartbreakers au bout de ses doigts agiles. Et sur ce « Damn the Torpedoes », il est déjà là et bien là.
Parce que « Damn … » est un disque à guitares, un disque de rock, quoi. Pas un hasard si sur la pochette, Petty tient une Rickenbacker. La Ricken, c’est la guitare des élégants, ceux qui préfèrent le son nerveux au gros son. Elle va bien aux Heartbreakers, et aussi à Petty, le dandy du classic rock, qui passe plus de temps devant le miroir à choisir ses fringues qu’à faire des séances de muscu. Niveau look, depuis toujours, il enterre la concurrence. L’alter ego d’un Willy DeVille …
« Damn the Torpedoes » va se hisser vers les cimes des charts, boosté par deux singles. « Refugee » qui ouvre le disque, c’est peut-être le titre le plus emblématique de Petty, qui le résume le mieux. Dans le contexte de la parution (1979), il assure la transition entre le classic rock « pour hommes » (Springsteen, et surtout Seger) des 70’s, et celui beaucoup plus radiophonique des années 80. Il y a tout dans « Refugee », la mélodie, le refrain-hymne, le riff qui colle à l’oreille, l’énergie débridée mais canalisée, … Les radios américaines (parce que les nôtres, à cette époque-là, je vous dis pas, elles étaient même pas FM) réserveront un accueil encore meilleur à « Don’t do me like that », qui ouvrait de façon maline la seconde face du vinyle original, et représentait un versant tendant vers le rhythm’n’blues des Heartbreakers, qui n’aura guère de suites dans leur carrière.
Mais l’essentiel du disque est du même niveau. « Here comes my girl » avec ses couplets parlés rageurs et son refrain explosif pur sucre, est un petit bijou. « Even the losers » est très pop, calibré idéalement pour la bande FM. La troupe sait aussi envoyer le bois, faire hurler les guitares sur le rock de « Shadow of a doubt », et réactualiser le good old rock’n’roll le temps d’un « Century city ». Les Heartbreakers taquinent aussi la power pop avec « What are you doin’ in my life ? », avant de conclure le disque par un country-rock épique (« Louisiana rain »), un peu comme si Gram Parsons jammait avec Springsteen. A noter que pour la première fois de sa carrière, Tom Petty glisse des notes de douze cordes acoustiques, la marque de fabrique de ces Byrds qui l’ont tellement influencé, notamment au début de « Refugee ».
Le succès de ce « Damn the Torpedoes » sera conséquent (aux States), et il peut être considéré comme la première étape de la popularité bientôt immense dont bénéficieront les Heartbreakers. Avec ce disque, Petty commence à devenir grand …
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 The quintessential Tom Petty & the Heartbreakers album, 7 septembre 2005
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Damn The Torpedoes (CD)
Those who thought that Tom Petty & the Heartbreakers were punk or new wave when they started releasing albums in the late 1970s were missing the point. At a time when heavy metal and guitar rock was dominating the airwaves, this was a group that harkened back to the sounds of the British Invasion and embodied the spirit of the great American garage band. Petty wrote the songs that remind you of Bob Dylan and Neil Young, and the Heartbreakers provided the backing. The group recorded a couple of early albums with Shelter records and started off as bigger hits in England than in the U.S. and then Shelter got gobbled up by MCA, which did not sit well with Petty. There were the first of many legal tangles between the two and "Damn the Torpedoes" was the result of a settlement. Released on an MCA subsidiary, Backstreet, the title was clearly a shot across the bow of MCA and their fight would be continued.

Despite the legal wrangler and creative disputes, this 1979 album would be the definitive release for Tom Petty & the Heartbreakers, combining some old songs from his early days in L.A. playing with Mudcrutch with some new songs. It was certainly the group's breakthrough effort, both a critical and commercial success. The album made it to #2 on the Billboard charts on the basis of a trio of strong songs. The opening track, the Top 20 "Refugee," written by Petty and Mike Campell," shows the deft touch of producer Jimmy Iovine, who put Benmont Tench's organ playing up front with the vocals. The song contrasts nicely with another Petty-Campbell hit, the melancholy but melodic "Here Comes My Girl." Add to this the album's one Top 10 hit, "Don't Do Me Like That," another song of love and deception, with another great organ solo from Tench.
The common denominator on these songs is their basic simplicity. A Tom Petty song is almost always based on just a few chords. Musically, these are very tight songs, which speaks to the heart of their appeal, and credit must be paid to Iovine's role as producer on this album. Lyrically the dominating theme is one of the pain of relationships and the tone is almost relentlessly melancholy, like on "Even the Losers." Even a ballad like "Louisiana Rain" wallows in the sadness of pain. The result is one of the best rock albums of the 1970s and although Tom Petty came close to this level again with "Hard Promises," "Full Moon Fever," and "Wildflowers," this remains the album you find on the top of the mountain.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Peut être le meilleur..., 7 mai 2011
Par 
DUNCANIDAHO "DUNCANIDAHO" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Damn The Torpedoes (CD)
...en tous les cas le plus connu grâce à "Refugee" qui fut le "Like A Rolling Stone" de Tom Petty et de son band.
Mais ce titre extraordinaire ne doit pas faire oublier les autres, tout aussi réussis et qui deviendront eux aussi des classiques : "Here Come my Girl", le très beau "Louisiana Rain".
Ce disque prouve qu'à force de talent et de tenacité (et aussi d'un coup de pouce des médias et du soutien de sa maison de disques) on peut y arriver.
Tom Petty a réussi avec ce disque imparrable à hisser au sommet des charts son rock nerveux et mélodique, digne héritier des Byrds et du Buffalo Springfield.
Assisté de façon magistrale par ses Heartbreakers : Ron Blair à la basse, Stan Lynch aux drums, Benmont Tench aux claviers et Mike Campbell à la guitare, Tom petty est ici en état de grâce et nous délivre dès son deuxième opus un manifeste de la musique américaine, peut être un peu moins tonitruant que "Born to Run" mais presque aussi essentiel.
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5.0 étoiles sur 5 le son du mythique Sound City, 28 juillet 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Damn the Torpedoes (CD)
ça faisait longtemps (des années) que je voulais écouter ce disque. Souvent considéré comme l'un des meilleurs cd rock de l'histoire. C'est en visionnant le documentaire de Dave Grohl Sound City: Real to Reel [Blu-ray] que j'ai voulu écouter ce son unique issu de la "Neva". Surement un des 10 disques les plus représentatifs de ce label mythique... un disque simple et efficace...
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 cool, 24 octobre 2007
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Damn The Torpedoes (CD)
Rien que pour la Rickenbaker millésimée de la pochette, ce disque vaut le coup. Il contient tout de même le "refugee" qui ne vous lâchera pas de sitôt et plusieurs autres pas piqués des hannetons. Un classique du genre.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Refugee mon refuge musical, 1 août 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Damn The Torpedoes (CD)
Mon refuge, ce disque est un monument, un best of à lui tout seul. Refugee est le hit des hits.
Des guitares, des mélodies imparables, bref un chef d'oeuvre
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Damn the Torpedoes
Damn the Torpedoes de Tom Petty (CD - 2010)
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