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29 sur 30 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Que du lourd, des enregistrements exceptionnels ! Schubert a trouvé en Brendel un interprète exceptionnel, bien sur il n'a pas l'exclusivité, puisque Radu Lupu d'un coté, Michel Dalberto de l'autre ont également apporté des enregistrements d'une qualité artistique époustouflante, néanmoins Brendel se fait le champion des impromptus et surtout de la D840 reliquie. C'est une vision sombre et angoissante, merveilleusement intériorisée. Brendel ne fait jamais dans le brillant, tout est sinon calculé du moins senti. Un seul regret la D959 est préférable dans la version que le pianiste en a donné en 1971, plus lente et plus sombre encore, dommage. En revanche la Wanderer est diabolique!(Tous les enregistrements de ce coffret datent des années 80-90)

Finalement Brendel est le pianiste le plus homogène dans sa vision romantique, que ce soit dans sa splendide interprétation des sonates de Beethoven que dans cette sélection d'œuvre de Schubert, le timide disciple qui aura finalement composé des œuvres d'un niveau comparable. Profitons de l'anniversaire des 80 ans de Sir Brendel, ce coffret est une bénédiction (et en plus pas cher !)

Ps: n'oublions pas la petite pièce hongroise 3minutes 24 de plaisir intense qui n'a jamais été aussi bien jouée !

Voilà le vaste programme:
Piano Sonata No.17 in D, D.850
Piano Sonata No.14 in A minor, D.784
Piano Sonata No.20 in A, D.959
Hungarian Melody in B minor, D.817
16 German Dances, D.783
Allegretto in C minor, D.915
Piano Sonata No.19 in C minor, D.958
6 Moments musicaux, Op.94 D.780
Piano Sonata No.16 in A minor, D.845
3 Klavierstücke, D.946
4 Impromptus, Op.90, D.899
4 Impromptus Op.142, D.935
Piano Sonata No.18 in G, D.894
Piano Sonata in C, D.840
Piano Sonata No.21 in B flat, D.960
Fantasy in C Major "Wanderer"

Les anciens enregistrements Schubert du grand maitre sont aussi disponibles dans un nouveau coffret allemand, ils ne sont pas à négliger (vision globalement plus sombre tout à fait complémentaire au présent coffret)
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25 sur 27 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Dans son 2e cycle Schubert (enregistré en 1987-1988 et ici présent), Brendel se montre plus interventionniste que dans le premier (enregistré dans les années 70): il y pousse la sollicitation du texte souvent assez loin, au risque parfois d'une légère fébrilité, d'une certaine précipitation un peu nerveuse du mouvement (cf. par exemple le 1er mouvement de la D. 845 ou le 1er mouvement de la D. 958).

Ce cycle propose donc une vision bien particulière des principales sonates de Schubert (une vision plutôt bouillonnante et tourmentée) et certains pourront préférer la dimension plus apaisée du premier cycle (d'autant plus que dans l'édition qui en est proposée par Eloquence, sont incluses les sonates D. 537 et 664, enregistrées en 1982, ainsi que la sonate D. 575, enregistrée live en 1998 - ces trois sonates étant absentes du présent coffret).

Trois choses rendent néanmoins ce cycle très précieux et attachant et font qu'on revient malgré tout régulièrement et passionnément vers lui:

- d'abord le son, qui est exceptionnel de chaleur, de profondeur, de luminosité et qui est vraiment supérieur à celui, moins riche, des enregistrements des années 70;

- ensuite les réussites remarquables dans plusieurs sonates, notamment la D. 894 et la D. 960. La version proposée ici de cette dernière (la D. 960) est en effet ma version préférée de cette sonate: intérieurement animée, allante, mais sobre et d'une mélancolie absolument poignante dont je n'ai trouvé l'équivalent nulle part;

- enfin, même si la vision proposée par Brendel dans chaque sonate est personnelle et peut, au premier abord, déstabiliser un peu ceux qui seraient habitués à des pianistes plus marmoréens comme Arrau ou Pollini, elle n'en est pas moins totalement captivante. C'est pourquoi, malgré les quelques réserves énoncées plus haut, je mets 5 étoiles à ce coffret et non 4.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 avril 2014
j'utilise à dessein cet adjectif en me pensant au livre "les indispensables des CD, version 1995" chez Fayard qui m'a beaucoup servi au début de ma CDthèque. Malheureusement, depuis plus d'éditions! Si un mélomane connaît un livre récent offrant les critiques comparatives, je suis preneur. Revenons à Schubert: j'avais 2 versions: Dalberto et Perrahia; avec une préférence pour Perrahia;
Mais là, il faut reconnaître que M. Brendel met la barre très haut; tout y est et surtout de la poésie. ET pour les audiophiles une bonne prise de son !!
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le 27 juillet 2015
Superbe interpretation to be compared with that of Pollini, beautifully recorded an excellent affair for seven compact discs. Would have been better with cardboard rather than paper envelopes.
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3 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 mai 2014
Le logo DECCA semble indiquer qu’il s’agit d’enregistrements DECCA, mais en fait, ce sont des enregistrements d’origine PHILIPS de 1988-89, rebadgés DECCA. Il y a tromperie sur la marchandise. Les reventes des catalogues entre maisons de disques et la dissimulation de l’origine des enregistrements, permet de refourguer un même produit sous une autre apparence.
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