undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo Cloud Drive Photos soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,5 sur 5 étoiles63
4,5 sur 5 étoiles
Format: Téléchargement MP3|Modifier
Prix:9,99 €
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 21 octobre 2010
Je me lance dans la critique de cette nouvelle édition 2CD du Breakfast In America puisque personne ne l'a encore fait. Il faut savoir que les fans des Superclochards (dont je fais partie) sont toujours à l'affût de tout ce qui concerne le groupe : des lives, des "remastering", des "bootlegs", des démo, des "unreleased", des bout de tout petits bouts de n'importe quoi qui s'écoute, pourvu que ce soit signé Hodgson et Davies (parce que après Supertramp sans eux, c'est... autre chose). Le problème avec les fans c'est qu'ils connaissent déjà tout ce qui existe et que bien souvent ils ont trois fois le même album sur trois ou quatre supports différents (K7, Vinyle, CD, MP3.....) sans compter les non-officiels à peine audibles parfois, mais "on est content parce que on l'a!!". Le rêve pour le fan pur et dur étant d'avoir la version (enfin!) complète du live au Pavillon de Paris (le "Paris" de 1980) et le sommet du sommet, le "Saint Graal" qui pourrait enfin nous permettre de quitter ce monde l'âme en paix serait d'avoir sous nos yeux (cernés par l'âge et probablement déjà atteint de myopie) la version DVD de ce même live. Elle existe puisque on en parle sur tous les forums de fans (et tant pis si c'est une légende urbaine, on aime bien y croire). On la suppose, on l'attend, on la sent arriver, on la voit presque, elle est là, on en est certain!!! En attendant, les maisons de disque (qui aiment bien torturer les fans) nous proposent cette version "Deluxe" du B.I.A qui comme son nom ne l'indique pas, est une jolie "boite en carton dépliable" (ou "Digipack" pour les moins vieux d'entre nous) avec deux CD, dont une version remastérisée (l'original est de 79) avec le même son qu'avant, mais remastérisé pas comme avant (?!) On notera juste un spectre sonore un soupçon plus brillant. Peut être moins chaleureux finalement....c'est selon votre matos et vos oreilles. Un remaster tout relatif donc, puisque l'original était déjà exceptionnel au niveau du mixage (quand je disais de 79, je parlais de 1979, pas de 79 ans). Pour faire une petite parenthèse, je vous conseille la version SHM-CD du Breakfast In América qui est incroyable au niveau des voix et des pianos. Juste avant de rentrer dans le vif du sujet, on peut s'attarder deux secondes sur le livret, totalement nouveaux, plein de petites photos inédites (pas toujours très réussi au niveaux de la maquette à mon goût mais on y trouve de superbes NetB des musiciens) avec un bon gros texte en anglais qui nous fait une bio du groupe et de sa démarche artistique. C'est fort intéressant, surtout si vous êtes anglais (ou américain, c'est selon mais on va pas chipoter). Alors j'ai assez fait durer le suspens et je vous parle enfin de ce second CD live inédit qui est la vraie nouveauté de ce bel objet. C'est bien un Live. Enfin, plutôt un assemblage de live de la tournée "Breakfast Tour de 1979". On y trouve des morceaux enregistrés à Wembley, à Miami et 6 morceaux manquant du "Live In Paris" (je crois qu'ils y sont enfin tous). Le son n'a rien à voir avec le son du double live "Paris" de 80. On est plutôt proche d'un son propre et sec "sortie de table de mixage". Superbe version de "Another Man's Woman" et étonnante version dépouillée de "Even In The Quietest Moments". Un "Child Of Vision" un peu en dessous de l'original studio (surtout sur le chorus piano de fin) mais pour le reste, du plaisir d'entendre enfin des inédits live de la grande époque du groupe ("Downstream", "Oh Darling " "Give A Little Bit"...). On aimerait tant que ça continue, que ça recommence, que ça dure encore, que ce groupe se reforme enfin, qu'un nouvel album soit en vente, ressentir les même émotions que la première fois, tenir cette grande pochette dans nos mains, que nos cheveux repoussent et pourquoi pas, prendre enfin un petit déj' en Amérique..... Ah, nostalgie quand tu nous reviens en pleine tronche !!
0Commentaire|53 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 décembre 2013
Voilà je l'ai écouté pour la première fois cet après-midi.
Je possède plusieurs versions de cet opus, le vinyl d'origine, le vinyl "remasterisé", le cd hsm, et maintenant le bluray audio
Comme il a déjà été dit sur ce dernier support inutile de l'acquérir si c'est pour l'écouter sur une chaîne "normale" le gain qualitatif ne sera pas audible.
je l'ai écouté sur des b&w805d, ampli marantz pm11 et lecteur oppo105 avec connexions xlr
je pense connaître cet album en profondeur tant je l'ai écouté (et les autres du groupe)
J'ai découvert des sonorités qui ne ressortaient pas des autres supports et comme l'a très bien dit un autre acheteur jamais ce petit déjeuner n'a eu autant de saveur.
Je doute que le support perdurera mais peut-être que des éditeurs comme mofi ou audio fidelity qui se sont enfin mis au sacd envisageront quelques sorties sur ce fabuleux support.
0Commentaire|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
... Je sais que c'est plus vrai mais j'ai 10 ans.
N'allez surtout pas croire que je me sois trompé d'artiste, mais se court extrait d'une vieille chanson de Souchon me ramène inévitablement aux souvenirs de l'année 1979. L'un d'entre eux est à ranger instantanément dans la catégorie "Premier choc musical". J'ai alors une dizaine d'années et voilà que je me prend en pleine poire la baffe la plus jouissive qu'il m'est été donné de recevoir (je ne suis pas maso rassurez vous). "Breakfast in America" fut comme un électro-choc, une révélation: Quoi qu'il arrive désormais, ma vie sera guidée par et pour la musique.
Mon propos n'est pas de vous convertir à la musique de Supertramp, il est sans doute trop tard pour ça, mais de faire (peut être) prendre conscience à la génération "Portables-Jetable-Téléchargeable", tout le plaisir que l'on éprouve au contact d'une oeuvre originale telle que celle ci. Le souvenir que j'en ai tient autant de la musique du groupe, que de l'élaboration de cette époustouflante pochette dont j'aimais à regarder chaque détails (du hublot de l'avion plongeant sur une GROSSE Pomme..., jusqu'au N.Y maquetté avec divers boites alimentaires, etc...). Sans parler de SA production, qui, 30 années (!!!) plus tard, laisse encore à penser que la musique de Supertramp a fait bien plus que traverser les continents: Une référence en la matière.

Voilà ! C'était ma petite pierre à l'édifice d'une certaine splendeur stylistique et musicale (ça doit être ça la nostalgie) dont Supertramp demeure l'une des plus éminente représentation. Thanks Guys !

20/20
1212 commentaires|19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 juillet 2006
J'adore ce Cd de la bande à Roger Hodgson! Supertramp a marqué des générations entières avec ses chansons rythmées, ses mélodies mi piano-mi guitares lourdes, ses voix aigues, ses solos de saxophone et ses titres incontournables comme Logical Song, Goodbye Stranger, Take the Long Way Home, Gone Hollywood et j'en passe! Personnellement, il n'y en a aucune que je n'aime pas dans cet album.

Certes on peut se dire que ça a vieilli, surtout quand on voit leurs clips (toute ressemblance physique avec les Bee Gees est fortuite, lol) mais ce son reste absolument indémodable et donnera toujours des frissons et des envies de bouger et de chanter! Pour ceux qui ne connaitraient pas ce groupe, achetez ce CD, il est bien meilleur que certaines choses qui se font maintenant!
0Commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 mai 2013
En préambule, je tiens à préciser que je n'ai aucun lien avec Universal.

Je suis un grand amateur, au sens plein du terme, de musique depuis plus de 30 ans. Autant dire que je suis passé par tous les stades : vinyle, bien sûr, mais aussi cassette, bande magnétique, CD, DCC, MD, SACD, SHM-CD, DVD-Audio, puis fichiers dématérialisés (tous formats). Je pense que rien ne m'a échappé.

Je ne suis pas nostalgique, juste amateur de bon et gros son. Et jusqu'à présent, rien n'a égalé le vinyle, sauf peut-être quelques rares SACD, notamment en termes de précision ou, comme vous l'avez déjà lu, de dynamique. Je dis bien "rares" car bien souvent le mastering et le pressage de la majorité des SACD était bâclé.

Et puis voilà un certain 30 juin où, une fois de plus, appâté par un nouveau support - le bluray audio - je teste. Il y a quelques mois j'avais acheté sans grande conviction le Grrrr des Stones en Bluray audio. Pas mal, mais pas la claque attendue. Et puis là, direction une enseigne de vente en dur célèbre qui distribue les Bluray audio en exclu jusqu'à septembre 2013. Une offre alléchante pour les adhérents finit de me convaincre et je craque pour Supertramp Breakfast in America, Stevie Wonder Songs in the key of life, Pierre Henry Messe pour le temps présent, Serge Gainsbourg Histoire de Melody Nelson et Miles Davis Ascenseur pour l'échafaud.

Mon installation est correcte sans être élitiste. Un bon lecteur de Bluray associé à un ampli avec le décodeur ad-hoc. Tranquillement installé, je lance la lecture, sans grande conviction. Et puis là, c'est le choc. A l'ère du MP3 et consorts avec leur qualité médiocre à laquelle nous avons fini par nous habituer, je frissonne à nouveau à l'écoute d'un disque. Un vrai. En chair et en os ! Pourtant ces titres je les connais. Pour ainsi dire par coeur. Je les possède dans différents formats et n'avais sans doute pas besoin d'un nouveau. Mais je les redécouvre. M'en délecte. Du grand bonheur tant la dynamique me rappelle celle de mes bon vieux vinyles...

Plusieurs interrogations cependant : le prix, quelque 25 euros pour des titres de catalogue archi-rentabilisés depuis des décennies. M. Universal nous prend vraiment pour des gogos. Ensuite, le choix, très limité pour l'instant. Enfin, et c'est peut-être l'essentiel, ce format va-t-il perdurer ? Quand à M. Universal, s'il lui prenait l'envie de m'envoyer quelques autres galettes je suis preneur.

Bonne écoute !
33 commentaires|22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 mars 2014
Ayant fait évoluer récemment vers du milieu de gamme mon système audio, j'acquière actuellement moult sacd...et j'ai découvert le BR audio. Étant un inconditionnel de supertramp depuis mes 11 ans (merci tonton !), j'ai passé des nuits a écouter leur albums sur cassette dans un vieux K7 jvc (avec ANRS !) et au casque...puis sur cd, puis toute la discographie en vinyles...
Pourquoi ne pas testé ce nouveau support ? Trois versions différentes sont présentes sur le disque: PCM, DTS master audio, et Dolby true HD.
Le PCM est au double d’échantillonnage du cd mais je trouve le son encore sec et un peu étriqué.
Le Dolby true HD est en niveau de sortie beaucoup plus fort (intensité sonore), mais les voix sont trop "exacerbées" a mon goût.
Le DTS Master audio est fantastique. Le son est chaud, détaillé, les voix superbes, le niveau de sortie identique au PCM (intensité)
Pourtant, malgré leur différences de rendu, les trois encodages présentent le même taux d’échantillonnage.
En tout cas, en achat d'occasion (trop cher a mon goût en neuf), c'est vraiment un achat qui mérite le détour.
Mais en SACD, ça donnerai quoi ?
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 juillet 2012
Sorti en 1979, le plus connu des "Superclochards" est excellent et commercial à la fois (pas au sens musical, mais au niveau des ventes), ce qui ne va pas systématiquement de paire.
On ne présente plus "The logical song", "Goodbye stranger", "Take the long way home" ou le morceau-titre (que des numéros 1 ou presque) qui passent encore souvent à la radio 30 ans plus tard! Pourtant, les 6 autres titres sont très bons aussi, notamment "Gone Hollywood" avec ses voix à la Bee Gees (et cela n'a rien de péjoratif) et son passage calme au saxo et l'exceptionnel "Child of vision", mon morceau préféré. Deux ballades superbes: "Lord is it mine" chantée par R.Hodgson et "Casual conversation" chantée par R.Davies. Tout paraît parfait dans "Breakfast...": les arrangements, le son, la production, les voix...
Comment faire mieux après cet album? Difficile voire impossible. "Breakfast in America" est et restera éternel.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 décembre 2011
CHRONIQUE DE JEAN MARC BAILLEUX MAGAZINE ROCK&FOLK DECEMBRE 1979 N° 155 Page 92/93
6° Album 1979 33T Réf : A&M AML 64747
Etonnamment, Supertramp ne doit rien ou presque au rock dans ce que furent ses modes d'expression en vogue ces dix ou quinze dernières années : le blues n'y fait que de rares incursions ("Ain't Nobody But Me", "Remember"...), le "symphonisme" n'y vient qu'en filigrane ("Crime Ot The Century"" - le titre), on n'y retrouve aucun des tics du jazz-rock. L'ignorance totale, sinon le mépris de la mode ; aucune concession à l'esthétique disco - la musique de Supertramp a toujours été naturellement dansante - ou à la gadgeterie électronique "per se". Le style et le feeling sont discrètement jazzy.
Supertramp, c'est un peu l'épure réduite aux lignes de la force d'un croisement monstrueux du premier Caravan avec Procol Harum, considérés l'un et l'autre comme des groupes marginaux du rock. De Caravan la légèreté et la prégnance mélodique des meilleurs titres de Pye Hastings, le goût des signatures rythmiques inusitées et des tempo nerveux et rebondissant, du jeu passionnément inventif et pourtant si simple de Richard Sinclair, la joliesse et l'efficacité des harmonies vocales, l'usage parcimonieux mais lumineux des anches et de la flûte ...De Procol Harum l'omniprésence, même discrète, et l'hégémonie du piano acoustique, un humour pince-sans-rire un tantinet aristocratique, l'attachement évident, sous des manifestations pourtant très différentes à un certain traditionalisme ; la pompe procolienne trouvant un équivalent dans le souci de perfection structurelle des compositions et des arrangements de Supertramp.
Si Roger Hodgson est le pendant de Pye Hastings, si John Anthony Helliwell est celui de Jimmy Hastings, Richard Davies pourrait bien être un fils spirituel de Gary Brooker mâtiné de Sinclair. De celui-là il a jusqu'à la similitude physique, le côté frac et haut-de-forme du pilier de champ de courses avec un soupçon d'éthylisme fin de race, l'esprit ; de celui-ci la lettre, une certaine similitude de style instrumental, d'éducation musicale imprégnée de jazz et de souvenirs classiques, de style à la fois décharné et lyrique. Il y a chez Rick Davies le même paradoxe que chez Gary Brooker ; l'ascèse y côtoie l'appétit de jouissance ; un jeu sec et nerveux tente de maîtriser un élan, de contraindre une folie. C'est peut être là une des raisons principales pour lesquelles les plus grandes réussites du groupe portent toutes la marque d'un travail minutieux, voire maniaque, plaqué sur la matière brute de l'inspiration.
C'est pourquoi tous les plus grands succès du groupe (« School », « Dreamer », « The Logical Song »,
« Sister Moonshine »....) sont sans exception ce que Davies appelle des « efforts de construction et de structure ». C'est également pour cette raison que tous les morceaux plus improvisés, plus débridés, comportent, à l'exception peut être de « Aries », une partie très structurée qui semble chaperonner leur liberté.
« Breakfast In America » est à ce jour la réalisation la plus complète et la plus sophistiquée des productions de Supertramp . Depuis « Even In The Quietest Moments », le groupe veille seul à sa direction artistique, de la création au studio. Les musiciens mettent l'accent sur l'aspect résolument plus collectif qu'auparavant de leur travail, sur l'importance indiscutable de l'apport de chacun. Et de fait, cela ne peut être sans incidence sur le son général. Alors que le son de « Even In The Quietest Moments » diffusait dans toutes les directions, le groupe explorant de nouvelles sonorités, poussant en avant des instruments qui jusqu'alors se contentaient d'un rôle discret d'accompagnement (la guitare acoustique de « Give A Little Bit » ou les synthétiseurs de « Fool's Ouverture »), la matière de « Breakfast In America » est plus ramassée, plus dense, plus sédimentée. « Breakfast In America » accentue encore l'enrichissement (quantitatif), la prolifération des arrangements qui faisait l'essentiel de l'évolution, de « Supertramp » à « Crime Of The Century » puis « Crisis ? What Crisis ? » . C'est en quelque sorte l'anti « Supertramp », aussi touffu que celui-ci pouvait être dépouillé. Les thèmes principaux du premier album baignaient dans une transparence limpide, ceux de « Breakfast In America » semblent nimbés d'un voile opaque.
Paradoxalement, alors que les mélodies de Roger Hodgson sont si légères, les paroles de ses chansons sont celles qui semblent vouloir dire quelque chose de sensé. Pas de volonté de « message » (on n'en est plus là dans le « song writing » moderne depuis des lustres), mais une peinture délicate et sensible, à la fois attendrie et un brin cynique des petites choses de la vie, façon détournée d'aborder les grands problèmes ontologiques et philologiques (!). Hodgson est une espèce de moraliste moderne empreint d'un soupçon de mysticisme. Richard Davies, lui, c'est plus près de la tradition plus ou moins beatlesienne et en tous cas typiquement britannique du nonsense et des nursery rhymes : lorsque ses chansons ne sont pas purement et simplement des love songs (« Oh Darling », « Downstream »), elles s'attachent à des sujets plus intimes, moins propices à généralisation que ceux de Roger Hodgson « Just Another Nervous Wreck », « Casual Conversations » ou le « From Now On » de « Even In The Quietest Moments ») ou content de petites histoires, des anecdotes plus ou moins métaphoriques à la « Eleanor Rigby » .
Les chansons de Supertramp, et ce n'est certainement pas étranger à leur succès en période de crise (morale, sociale, économique, individuelle), sont le plus souvent résolument positives, et elles l'ont toujours été en remontant du « find yourself a new ambition » (trouvez-vous un nouveau projet) de « Child Of Vision » ou « There's no use in quiting/When the world is waiting for you » (il n'y a pas de raison de s'arrêter quand le monde attend après toi) jusqu'au « Try Again » (essaie encore » du premier album en passant par « If Everyone Was Listening » (« Crime Of The Century ») et « Babaji » (Even In The Quietest Moments »).
La critique débouche toujours sur l'espoir ou l'exhortation. On est avec eux aux antipodes du « no future » de la new wave. Le futur sera ce qu'on le fera, il suffit d'y croire, de se donner un but et de faire tous les efforts pour l'atteindre. N'Est-ce pas précisément ainsi que Supertramp à réussi.
.
.
Les talents de Roger Hodgson et Richard Davies sont étonnamment complémentaires : à celui là
Le génie mélodique dans la création pure, à celui-ci le sens de la construction et le l'excitation rythmique (Jean Marc Bailleux)
.
.
MAGAZINE BEST DECEMBRE 1979 N°137 Page 48 (Sacha Reins)
En 1979 enfin sort « Breakfast In America » qui fait le malheur que vous savez.
Pour la petite histoire, sachez que le groupe fidèle à sa ligne de conduite, refuse d'aller aux cocktails et autres réceptions organisés en son honneur mais que, pour le représenter dans ces opérations promotionnelles, il envoie à sa place Libby la serveuse qui est photographiée sur la pochette de l'album. Celle-ci, vieille actrice au chômage reconvertie dans la photo publicitaire, elle est devenue une star au Japon. Elle demande maintenant 750 Dollars par jour plus l'avion première classe et l'hôtel cinq étoiles.
- On voulait la faire venir à Paris mais , et elle a maintenant un manager qui s'occupe d'elle, ses prix ont encore augmentés, pleure un représentant de A&M. Elle est trop chère pour nous, elle est trop célèbre.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 avril 2014
L’album le plus accessible de Supertramp, ou le moins progressiste si l’on veut. Mais il reste les pompes des claviers, le saxophone inattendu, les mélodies tenaces, les harmonies vocales astucieuses, les arrangements somptueux, les textes sensés, et un style inimitable maintenu à travers tout le répertoire. C’est déjà beaucoup! En plus, il se dégage de cette musique un optimisme qui s’estompera quand le différent entre Hodgson et Davies, encore indécelable à l’époque, rendra leur collaboration impossible. Quoiqu’il en soit, les tubes sortiront de cette rondelle comme d’un ancien 33 tours des Beatles et quelques uns le critiqueront pour ce côté pop jugé trop envahissant. Les autres profiteront à satiété de ce Déjeuner en Amérique qui, avec The Wall, contribua à l’extinction du disco en devenant l’un des albums les plus vendus au monde. Quant à la pochette avec son World Trade Center en porcelaine, elle est le symbole d'une époque heureuse aujourd'hui dynamitée.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 octobre 2014
Une seule etoile a été mise plus bas dans un commentaire
C est aussi bien qu shm cd, dis son auteur. C est dejà tres bien !
Si je le suis, il mettrait donc une etoile au shm cd. Là, il n est plus trop coherent...
tout est pretexte a geindre dans notre pays, c est bien dommage pour ce format qui techniquement vaut le coup.
Ce genre de commentaire factuellement juste sur la comparaison mais concluant de maniere fantasque n aide inutilement et gratuitement pas au developpement du bluray audio.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus