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Format: Blu-ray|Modifier
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le 7 janvier 2011
Faites attention les éditions Blu-ray provenant des états Unis and d'Angleterre incluent la version cinéma ainsi que la version longue du film.

La version cinéma est de 125mn alors que la version longue est de 153mn.

Bien que Amazon ne le mentionne pas je pense que l'éditons Française devrais aussi inclure la version longue du film soit 28 minutes de scènes inédites. Je n'ai pas encore vu cette version mais selon les critiques: "Elle approfondie certain aspects du scenario plus particulièrement la relation amoureuse entre Doug et Claire. Une ou deux scènes jugées trop violente pour les salles de cinéma sont ajoutées. Victor Garber (grand acteur vu dans la série TV Alias et Titanic en autre) est présent dans plus de scènes. Comme toujours ces scènes rajoutées on tendance à ralentir le rythme du film donc bien qu'intéressantes, elles ne sont pas réellement nécessaires".

Au cas où l'édition Française ne contiendrait pas la version longue (et si vous avez un lecteur multi région) vous pouvez commander aux Etats Unis. L'édition contient un doublage en français ainsi que des sous-titres Français.

RECTIFICATIF: Comme précisé par Etienne Genet (Merci Etienne) le Blu-ray provenant des Etats Unis est Multi zone donc pas besoin de lecteur multi zone et seulement la version cinéma dispose d'un doublage en Français ainsi que des sous-titres. La version Longue par contre n'a pas de doublage mais seulement des sous-titres en Français.

DEUXIEME RECTIFICATIF: L'edition Française (l'ayant consulté en magasin) contient bien la version longue du film ainsi que les mêmes bonus que l'édition Américaine. Comme mentionné plus haut la version longue du film ne contient que des sous-titres et pas de doublages en français.
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Avec cet excellent film policier, Ben Affleck accomplit un coup double : 1-confirmer qu'il était un bon réalisateur et que l'étonnante réussite de Gone Baby Gone n'était pas un hasard, 2-devenir également bon acteur, ce qui paraissait bien moins possible au vu de ses déplorables prestations récentes, par exemple celle de Paycheck. Il a depuis confirmé ces deux points avec le formidable Argo. The town, avec ses chassés-croisés entre flics et malfrats, et leurs histoires personnelles, vise le niveau de Heat et s'il ne l'atteint pas tout à fait, il s'en approche fortement quand même. Jeremy Renner, révélé dans Démineurs, confirme tout le bien qu’on pensait déjà de lui, et Rebecca Hall (Le Prestige,Vicky Cristina Barcelona) complète avec bonheur le trio de tête d’un casting de haut vol, comprenant également Chris Cooper (L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux, American beauty, Lone Star,Le Royaume, La mémoire dans la peau) et le regretté Pete Postlethwaite (Usual Suspects, Romeo et Juliette, The constant garderner, Killing Bono).

Loué à sa sortie, un peu critiqué par la suite, et tombé dans l'oubli depuis, The town mérite largement d'être revu et réhabilité. Alors donnez-lui sa chance !
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« The Town » est le deuxième long métrage réalisé par Ben Affleck. Souvent sous-estimé et classé trop rapidement comme beau gosse de service, Ben Affleck démontre ici l’étendu de son talent d’acteur et de réalisateur, dans un film policier dont le réalisme est à couper le souffle.

« The Town » parle avant tout de Charlestown, le quartier de Boston qui est la patrie du plus grand nombre de pilleurs de banque de l’histoire américaine. Le scenario confronte dans cette « ville » impitoyable un « gang » de Charlestown, mené par Doug (Ben Affleck) et son incontrôlable ami d’enfance James (Jeremy Renner), une jeune femme témoin et otage d’un de leurs braquages (Rebecca Hall, excellente elle aussi), une impitoyable équipe du FBI dirigée par l’agent Adam Frawley (Jon Hamm) et un vieux parrain de la ville, fleuriste de son état (Pete Postlethwaite).

Le film trouve un très bon équilibre entre ses scènes d’actions, ses passages psychologiques et son versant « romantique ». « The Town » est parfois dur et violent, mais jamais de façon gratuite. Le scénario est crédible et solide, palpitant et envoutant et permet de mettre en valeur la force, classique mais bien réelle, du cinéma de Ben Affleck qui avait éclaté au grand jour avec son magnifique « Gone Baby Gone ».

Le Blu-Ray contient par ailleurs une version longue (uniquement en VO sous titrée). A voir.
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le 26 octobre 2010
Enorme surprise que ce film, que j'allais voir pour Rebecca Hall, et une bande annonce accrocheuse.J'ai été sous le charme du début à la fin , alors que ce n'est pas , a priori, un genre - le film de braquage- que j'apprécie particulièrement. Certes c'est un film de braquage efficace, mais c'est surtout un film riche , de ses personnages , à commencer par la ville de Boston et ce quartier de Charlestown, et d'une belle mélancolie. Le film prend le temps des digressions, des petites touches éclairant chaque personnage, et j'ai adoré cette histoire de rédemption,de braqueur amoureux, en lutte avec ses démons, et avec le poids de son enfance.Doug Macray et son double inversé, Jem, cette histoire de frères d'adoption, le charme de Rebecca Hall, la force de Jeremy Renner, de Jon Hamm, et pour la première fois, l'interprétation de Ben Affleck- son meilleur rôle à ce jour -, tout est excellent. On trouve dans The Town ce qui faisait la force de Gone baby gone, un vrai regard , un vrai réalisateur. Et la BO est superbe.
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le 25 septembre 2010
Définitivement, Ben Affleck est un excellent réalisateur. Autant, en tant qu'acteur, il a eu des choix et des performances plus que discutables, autant son premier film, Gone Baby Gone, était une excellente surprise, un des films américains les plus malins et les plus réussis de la décennie. The Town, quoique d'un niveau inférieur, confirme le talent certain du personnage.

Le film reprend un décor qui semble cher au réalisateur : les quartiers pauvres de Boston, là où il a passé toute son enfance, où se mêlent misère, violence et désespoir. La ville était déjà le décor dans Will Hunting (de Gus van Sant, dont il co-signait le scénario avec Matt Damon) ; dans Gone Baby Gone, elle en était le personnage principal, sorte de monstre invisible qui enserrait tous ceux à sa portée en leur ôtant tout espoir de s'en sortir. Le constat social est le même dans The Town, prenant pour protagonistes un groupe d'adultes sans avenir et ne voyant comme moyen de survie que le braquage de banques ; ici, néanmoins, ce constat est légèrement mis de côté pour l'intrigue du film, qui gagne en action ce qu'il perd en intensité émotionnelle. L'histoire, délaissant quelque peu les "petites gens", se concentre ainsi sur le duel opposant ces quelques malfrats et la police locale, qui cherche à mettre un terme définitif à leurs exactions. L'empathie est donc moindre (le premier film était centré sur une femme dont le bébé avait été kidnappé) ; mais le message est le même, et tout aussi inquiétant.

Le génie du film tient sans doute dans sa neutralité vis-à-vis des évènements : se refusant à véritablement prendre parti, Ben Affleck peut ainsi plus facilement cerner et dénoncer les travers d'une société en péril. Les braqueurs ne sont pas excusables pour leurs actes ; néanmoins ce sont tous des personnages livrés à eux-mêmes, qui n'ont jamais connu autre chose que la violence, l'alcoolisme, la pauvreté. Tous ont au moins un membre de leur famille en prison, certains ont perdu leur mère dès leur plus jeune âge, d'autres ont eu un enfant avant même d'avoir atteint la majorité. La politique de répression des forces de police, de l'autre côté, est clairement dénoncée comme aggravant les problèmes plutôt que les résolvant, n'apportant que résignation, rancoeur et désir de revanche au sein de ces quartiers pauvres en roue libre.

Et Ben Affleck a ainsi le talent de ne jamais sombrer dans le grand spectacle, ni le voyeurisme : tous les personnages sont d'une profondeur désarmante (et portés par un casting impeccable, mention spéciale à Jeremy Renner campant l'un des braqueurs au bord de la folie, et à John Hamm, le policier acharné, qui mériterait d'être plus souvent vu au cinéma), l'histoire est terriblement tragique, personne ne semblant pouvoir échapper à son destin.

Le film n'échappe cependant pas à quelques écueils : il est un peu long, l'histoire d'amour entre le héros et la fille qu'il prend en otage, point de départ de l'intrigue, est finalement peu intéressante, la fin est un peu facile. Autrement, il remplit bien son contrat, et l'on ne peut que se réjouir d'enfin voir l'un de ces films d'actions intelligents que l'on ne voit que trop rarement au cinéma.
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le 18 janvier 2014
Quand j'ai vu le nom du réalisateur, j'ai eu du mal à croire que c'était Ben AFFLECK qui avait réalisé ce chef-d'oeuvre. J'apprécie guère les films contemporains, mais là je dis "RESPECT". Le film en version longue sur le BLU-RAY présente une noirceur plus inquiétante du personnage joué par Ben AFFLECK. Ce magnifique polar est soutenu par une action bien dosée, une attaque de banque au début, une attaque de fourgon blindée en milieu de film et un braquage de stade (en fin de film) avec une sortie du stade attendue par la police.
A cela ajouter une belle histoire d'amour, et des acteurs maîtrisant leur jeu.

Seul le titre ne signifie pas grand chose "THE TOWN" ??? alors que "LES BRAQUEURS DE CHARLESTOWN" eut été plus percutant. Ben AFFLECK est un très grand réalisateur. A suivre. ARGO est d'ailleurs très intéressant.
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le 5 février 2016
Ben Affleck confirme avec ce film qu'il est un grand réalisateur, tout simplement... Ce film est à l'image de la satisfaction que l'on peut ressentir devant un "HEAT", et très très très loin devant l'escroquerie d'un "American Heist". The Town est réussi dans la forme comme dans le fond. La version longue en VOST FR est selon moi la meilleure.

Seule ombre au tableau, et non des moindres quand on aimerait prolonger l'expérience d'un blu-ray : le commentaire audio de Ben Affleck n'est pas sous-titré en français ! Ce qui gâche logiquement la note finale de ce "produit". 4/5 pour le film. 2/5 pour la conception Blu-ray.
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le 1 février 2016
Dans beaucoup de villes, des métiers se sont transmis de père en fils durant des décennies, soit en fonction de la situation géographique comme pour les mineurs ou les dockers, soit en raison d'une filiation historique plus noble comme pour les maréchaux-ferrants, les souffleurs de verre, les tenanciers de bordel. A Charlestown, petit quartier populaire de Boston, la spécialité locale c'est le braquage, pratiqué généralement entre amis d'enfance. Une tradition familiale particulièrement respectée puisque cette péninsule détient le record de braquos au km2. Ici, une des premières choses qu'un gosse apprend, c'est reconnaître une voiture du F.B.I. à la longueur de son antenne. Ces gars sont de vrais pros, capables de trier les liasses de billets piégées aussi facilement que Larry Bird enquillait les shoots à 3 points lors des matchs des Celtics, tout en entretenant le contact avec le "client" avec un généreux coup de crosse de fusil à pompe sur le coin de la tronche. Le souci de Doug (Ben Affleck) et de son gang local, c'est que l'otage qu'ils ont relâché - Claire Keesey, la directrice de la dernière banque attaquée - vit aussi dans le coin et qu'elle a repéré un tatouage sur la nuque de Jem (Jeremy Renner) pendant le casse. Et comme la demoiselle, témoin principal de la police, est célibataire et séduisante (Rebecca Hall), le beau Doug se charge d'effectuer une surveillance très rapprochée, quitte à se faire griller, façon Icare, vous savez le mec avec des ailes qui a volé un peu trop près du soleil (un soupçon de mythologie de temps en temps ne fait pas de mal). Et puis soyons lucides, on sait tous, notamment depuis "Heat", qu'une relation stable et durable n'est pas très compatible avec cette profession qui offre des perspectives d'avenir relativement floues.

"Heat", parlons-en car c'est de toute évidence l'influence majeure du deuxième long-métrage réalisé par Ben Affleck, dans sa construction comme dans son énorme séquence de fusillade. Mais si il assume clairement de marcher dans les pas du géant, il prend aussi soin de garder une distance de sécurité afin de ne pas avancer dans l'ombre immense d'un tel mastodonte. On peut en particulier apercevoir un clin d'oeil au film dans une scène ajoutée dans la version longue (25 mn de plus, à privilégier absolument plutôt que la version ciné) proposée sur ce blu-ray uniquement en VO (et c'est tant mieux!): une image furtive du chef-d'oeuvre de Michael Mann passant sur la TV que regarde Doug un soir chez lui, hommage glissé par le réalisateur/acteur comme s'il nous avouait qu'il préférait rester dans la position de l'admirateur plutôt qu'essayer vainement de dépasser un monument qu'on peut référencer comme le polar ultime depuis 1995. C'est peut-être aussi pour cette raison qu'il n'a pas confié le rôle principal à un poids lourd du cinéma américain, se chargeant lui-même de la tâche, tout en offrant le rôle du flic obstiné, sensiblement mois développé que dans "Heat", à John Hamm, peu exploité sur grand écran et surtout connu des fans de "Mad Men". Une façon de se démarquer humblement du duel icônique De Niro/Pacino. Ce sont en fait les personnages qui ont influencé le destin de Doug qui auraient mérité d'être davantage étoffés, d'autant plus que le casting réuni pour ces seconds rôles est absolument impeccable: Jeremy Renner, fidèle pote d'enfance et malfrat badass, Blake Lively, ex-girlfriend et mère célibataire junkie, Chris Cooper, paternel taulard qui s'attend à voir son fils le rejoindre derrière les barreaux, et feu Pete Postlethwaite, fantastique gueule cassée à l'accent inimitable, dans son avant-dernier rôle (il était alors bouffé par le cancer), celui d'un fleuriste organisateur de casses et véritable ordure. L'intrigue, adaptée du livre "Prince of thieves" de Chuck Hogan, se concentre surtout sur la difficulté de Doug à s'affranchir de son passé et de son quartier à travers une relation amoureuse vouée à l'échec. La démarche est cohérente puisque Affleck a passé une grosse partie de son enfance à Boston (qui était déjà le cadre de "Gone baby gone", son premier long-métrage) et donne à "The Town", le surnom de Charlestown, le vrai premier rôle. Un quartier enclavé désormais touché comme son personnage par une dualité: d'un côté un secteur résidentiel investi ces dernières années par des yuppies comme Claire Keesey, qu'on surnomme ici les "toonies" en opposition aux "townies", les natifs de Boston qui vivent côté vieille cité ouvrière, là où les liens tissés à travers la rudesse sociale sont aussi forts que les conséquences qu'ils peuvent avoir sur une vie et où on déconne pas avec la loyauté. Une communauté à laquelle on est fiers d'appartenir même si les racines du mal peuvent vous y enterrer, que ce soit entre quatre murs ou entre quatre planches.

"I need your help. I can't tell you what it is, you can never ask me about it later and we're gonna hurt some people.
-Whose car are we gonna take? "

Dans ce milieu, l'amitié consiste entre autre à accepter de filer un coup de main pour un truc chelou sans moufter. Affleck, tout en assurant le job devant l'objectif, se plaît à mettre en scène d'authentiques "townies" dans des petits rôles et surtout à shooter de purs gunfights dans une ville qu'il connaît comme sa poche. Caméra à l'épaule au coeur de l'action, plans aériens situant les protagonistes dans l'espace, découpage nerveux mais pas épileptique, avec l'aide du réalisateur de seconde équipe Alexander Witt, un habitué des blockbusters d'action haut-de-gamme (La chute du faucon noir, Casino Royale, X-Men-Le commencement, Skyfall), il nous plonge dans un affrontement urbain fichtrement bien troussé et qui a le mérite de rester d'un remarquable réalisme, nous embarquant notamment dans un trépidant braquage de fourgon blindé suivi d'une poursuite automobile dans ces rues étroites typiques bordées de maisons aux briques rouges. Pas de méga-explosions gonflées au numérique ici, ni de super-flics posant sa grosse paire de burnes sur l'autel de l'inconscience, comme l'illustre cette géniale rupture de rythme: quelques interminables secondes de silence pendant lesquelles un représentant de la loi stationnant dans son véhicule de fonction se retrouve par hasard face aux quatre braqueurs lourdement artillés débarquant de leur caisse et le dévisageant à travers leurs déguisements de vieilles nonnes.
On apprécie aussi cet art du travail bien fait grâce à la contribution d'une autre pointure, Robert Elswit, fidèle directeur photo de Paul Thomas Anderson ayant récemment travaillé sur Night Call et Mission Impossible 5, qui nous façonne ici une image froide et âpre comme une matinée hivernale dans le Massachusetts. Un apport d'autant plus appréciable que cette édition HD est de fort belle facture, parfaite alliance d'un joli grain ciné et d'un piqué aussi saisissant sur les gros plans de visage (à quelques exceptions près) que sur les vues aériennes de la ville.

Sachant comme il se doit s'entourer des meilleurs, celui qui était régulièrement moqué pour ses dispositions de comédien - OK ce gars ne sera jamais Daniel Day-Lewis ou Joaquin Phoenix mais c'est loin d'être une quiche quand même - aura su gagné sa légitimité en passant derrière la caméra pour donner corps à un penchant du meilleur goût pour le polar tendu et chiadé. Une légitimité définitivement acquise avec l'Oscar du meilleur film remporté en 2013 avec l'excellent "Argo", son troisième effort. Respect.
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le 15 mars 2011
"Dans la lignée de heat"... Pour une fois que la jaquette dit la vérité!

Deuxième film de Ben Affleck ;deuxième coup de maître!
Une réalisation sobre qui est extrêmement efficace notamment pendant les scènes de fusillades ultra réalistes ; le tout servi par une superbe musique qui n'est pas sans rappeler les films de clint eastwood .
Affleck respecte et rend vraiment hommage au livre de chuck hogan.
Les acteurs y sont impeccables (y compris lui même ) mention spécial à jeremy Renner qui livre une prestation excellente de voyou au bord de la rupture.
Je conseille à tout les amateurs de film policier de regarder la version longue qui étoffe un peu plus les personnages .
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le 10 juin 2015
Mais doit-on à chaque fois justifier son choix pour faire connaître son contentement ou non.

Ce tite et ces 20 indispensables doivent en décourager plus d'un !!!!
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