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le 25 avril 2013
Matthias Goerne enregistre pour Harmonia Mundi de vrais programmes de concert. Pour ce faire, il combine habilement des "evergreens" avec des trésors moins connus parmi les lieder de Schubert. Le programme de ce CD s'établit autour des thèmes de la Nuit et de la Mort. Vu la durée relativement brève du CD (60'40), on regrette que l'Hymne à la Nuit sur un texte de Novalis D.687 n'y ait pas été ajouté.
Goerne interprète les lieder musicalement. Ceci ne veut pas dire qu'il passe à côté du texte, mais il en délivre le message par des moyens musicaux (contrastes dynamiques, coloration vocale, messa di voce, rubato ...), ce qui s'approche d'assez près à l'idéal d'interprétation de Schubert lui-même, tel qu'il nous est décrit dans les commentaires de Leopold Sonnleithner. Cela lui réussit de façon grandiose dans "Totengräbers Heimwehe" qui prend un format symphonique grâce également à l'accompagnement superbe d'Alexander Schmalcz.
Schmalcz parvient en effet à faire sonner son piano comme les registres d'un orgue et à illuminer de l'intérieur la polyphonie de l'accompagnement - à défaut d'un terme plus exact - de sorte que le piano, aussi et surtout dans les lieder strophiques, est un élément déterminant de la dramaturgie.

La ligne de chant de Goerne se joint parfaitement à cette polyphonie, d'autant plus qu'il réussit le tour de force de conduire sa voix intrumentalement sans négliger la déclamation. Tout au plus peut-on regretter qu'il réduise certaines consonnes doubles (schaRRe zu, SilberfliMMer ...) et hélas qu'il avale quelques consonnes finales.
Du point de vue musical on pourrait souhaiter qu'il respecte certains ornements prévus dans la partition, par exemple dans "Der blinde Knabe" ou la Sérénade de Shakespeare. Ce lied est aussi celui où le caractère méditatif et sombre qui domine ce programme passe le moins. À l'autre bout de la tessiture, Kathleen Battle a montré quelle impertinence et quelle fraîcheur s'y trouvent (elle prend quelques secondes de moins que Goerne tout en rajoutant la strophe de Shakespeare dans sa version initiale en anglais). Cas semblable pour "Greisengesang". Ici Florian Boesch est plus nuancé et restitue mieux le message du lied.
Petite déception aussi avec "Die Sommernacht" D289, pour lequel pourtant Goerne et Schmalcz semblent prédisposés: une respiration intempestive (das Grab || meiner Geliebten) trouble l'ambiance. En outre, c'est la première version du lied qui a été retenue. La seconde est presque identique, sauf que Schubert a biffé une mesure et supprimé ainsi la répétition de "ich genoß es einst mit euch". Judicieusement.
Qu'on ne s'y méprenne pas, ce sont des observations de détail. Rares sont les CD qui proposent un programme aussi bien construit et interprété avec autant de cohérence et de conviction. L'anthologie que Matthias Goerne bâtit pierre à pierre est en passe de devenir un monument de l'interprétation schubertienne.
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le 2 mars 2011
Absolument somptueux, le seul reproche est que la qualité de la prise de son, restitue une voix qui semble dans un "hall" et non pas dans une atmosphère "intimiste" qui sied mieux au Lied.
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le 21 septembre 2015
après hotter et Fischer-Dieskau, la plus belle interprétation de Schubert que je connaisse. En fin un interprète qui ne finasse pas; un vrai terrien qui parfois a de la boue sur ses chaussures de wanderer! une grande qualité vocale, un sens du phrasé, j'ai parlé de Hans Hotter: oui, c'est la continuation de cet immense artiste qui n'avait pas été égalé.
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le 22 mai 2012
Matthias Goerne est simplement impressionnant dans les Lieder de Schubert. Sa diction, le phrasé, le respect pour le texte des Lieder, il les interprète impeccablement avec la sonorité de sa voix unique. Après le premier Lied ( Nacht und Träume, le chanson- titre) j'ai du arrêter le lecteur à cause d'émotion. On écoute des chansons qu'on connait bien déjà, parceque il existent en nombreuses belles interprétations, mais chez lui ils sont, pour ainsi dire, comme nouvelles. Ça donne vraiment des moments de bonheur! Le Roi (Dietrich Fischer-Diskau) est mort, vive le Roi!
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le 29 mars 2011
L'intégrale que nous propose Matthias Goerne pièce par pièce amène son lot de merveille. Ce nouvel opus est une fois de plus une réussite pour qui aime la suavité de la voix et l'extrême raffinement des mots. Ces lieder sont plus recueillis mais la voix de Goerne étonne encore, surtout dans l'aigu. Un très beau disque, un de plus !
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