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Les revoici en boîtier plat et à prix doux, ces enregistrements, légendaires s'il en est, réalisés à l'automne 1960 au Wembley Town Hall et au Musikverein de Vienne à l'occasion de tournées occidentales de l'Orchestre philharmonique de Léningrad et de son chef de plus de vingt ans déjà, le terrible Evguéni Mravinski. Interprétativement, c'est Furtwängler dans Beethoven, Reiner dans Strauss (et la fougue de l'un plus le perfectionnisme de l'autre), une intimité avec un répertoire qu'aucun arrangement avec la lettre de la partition ne saurait compromettre, un engagement viscéral et spirituel dévastateur, bref une rare impression de "real McCoy". Mais ces disques, ce sont aussi un style de direction et une identité sonore dont on a peu de témoignages de cette qualité technique, au moins de cette époque. Pour des raisons économiques et géopolitiques bien contingentes, le disque ne nous aura pas laissé de trace aussi vivace de cette culture musicale que de celle de Chicago, Berlin ou Vienne. L'association entre Mravinski et le Philharmonique de Léningrad fut une osmose comme il en a existé peu d'autres au vingtième siècle : Reiner et le Chicago Symphony Orchestra, Szell et le Cleveland Orchestra, Ormandy et le Philadelphia Orchestra, Karajan et le Philharmonique de Berlin, Celibidache et celui de Munich - la liste s'arrête peut-être là. Ce serait déjà une raison suffisante de chérir ces disques, au volume assourdissant donc à la dynamique limitée (mais donc aussi au confort d'écoute certain dans des conditions d'écoute moyennes) mais où l'équilibre entre pupitres, la spatialisation et le rendu du grain des timbres est excellent.
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le 8 février 2015
Bon, c'est vrai qu'on peut en écouter d'autres après Mrawinsky, mais, c'est difficile ...
Il y a quelques temps france musique diffusait chaque dimanche vers 14h une tribune de critiques de disques, intitulé "'le jardin des musiciens" et dirigé par un prétentieux dont j'ai oublié le nom. La Tribune des critiques de disque se justifiait dans les années 1960 lorsque les grandes oeuvres comptaient moins d'une dizaine d'exemplaire. Aujourd'hui on trouve des centaines d'interprétations, il y a déjà un choix préalable déjà contestable car il faut choisir 6 version parmi des dizaines voire plus.
Bref, ce dimanche là, le maître du "jardin" avait choisi 6 versions de la 5ème symphonie de Tchaïkovsky dans lesquels on trouvait qq versions plus ou moins anciennes et la version nouvelle qui motivait cette tribune. En constatant que la version de Mravinsky n'avait pas été retenu dans la confrontation, je m'en étonnais dans le forum de l'émission. Je reçus alors une réponse cinglante du maître du jeu :" Mrawinsky ?, il est mort" . Réponse d'autant plus stupide que ce jour là, la Tribune eut du mal à départager 2 versions; l'une récente que j'ai oubliée, l'autre , un peu moins puisque dirigée par Pierre Monteux, éminent chef d'orchestre français, créateur du Sacre du printemps de Stravinsky en 1913, mais qui, compte tenu de ses dates aurait pu être le père de Mrawinsky et qui, si je puis dire, était encore plus mort que lui !
Le jardin des critiques n'existe plus et je ne saurais m'en plaindre !
Les trois dernières symphonies de Tchaïkowsky, sont toujours là aussi indispensables qu'au moment de leur parution il y a près de 50 ans !!!
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le 9 novembre 2010
Beaucoup de grands chefs ont superbement dirigé ces symphonies...Mais tous les commentaires vont dans le même sens (pour défendre un disque amorti depuis 40 ans), ce qui ce passe avec Mravinski et son orchestre dépasse la simple interprétation...Le finale de la "Pathétique" par exemple ou l'andante de la 5ème, on croit connaître...avant d'écouter cet enregistrement. Un des disques du 20ème siècle.
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Tchaïkovski Piotr Illytch (1840-1893) Symphonies N°4/5/6/ Léningrad Philharmonic Orchestra/Evgeny Mravinsky
Cet enregistrement des trois dernières symphonies de Tchaïkovski passe pour être le meilleur entre tous.
Mravinsky et son orchestre de Léningrad (à l’époque de l’enregistrement -1960-aujourd’hui Saint Pétersbourg) sont inégalable et jamais égalés.
L’essence même de la quatrième symphonie opus 36 est le « fatum » c’est à dire le destin funeste, une sorte de force fatale qui empêche de parvenir au bonheur. Dès le premier mouvement, on ressent la menace qui plane et qui s’affirme avec la sonnerie solennelle des cuivres. Puis vient le second mouvement andantino, une sorte de plainte mélancolique exhalée par le hautbois repris par l’orchestre comme un refrain triste et profond. Après un scherzo en pizzicati, vient le finale qui emporte tout avec des percussions omniprésentes et des violons déchainés.
Une symphonie inoubliable, d’une richesse inouïe.
La cinquième symphonie opus 64 reprend un peu le thème du destin fatal, faisant entendre une procession morbide dès l’andante initial. Une sorte d’angoisse plane avec les vents. L’andante du second mouvement est d’une teinte sinistre avant que la valse du troisième mouvement n’apporte un peu de bonheur. Le finale est sublime et pathétique, grandiose et angoissé. La sixième n’est pas loin…
On dit souvent que la sixième symphonie opus 74 est le requiem composé par Tchaïkovski pour lui-même. On lui a donné le nom de « Pathétique » ce qui donne le ton. C’est une œuvre fascinante que je réécoute chaque mois.
La sixième représente le sommet de la recherche structurelle et orchestrale chez Tchaïkovski.
Un premier mouvement qui est une sorte de mélodie liturgique orthodoxe. Il est suivi d’un second mouvement à forme de valse russe. Puis un scherzo pourvu d’une marche.
Que dire de l’adagio lamentoso final qui vous arrachera des larmes : on y sent la proximité de la mort et une inexorable descente vers les âmes d’outre Léthé. Un chant du cygne.
Un double album indispensable.
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le 20 août 2011
En complément des analyses précédentes qui rendent un hommage mérité à cette interprétation, on doit souligner également l'extraordinaire travail des techniciens du son de l'époque (l'enregistrement date d'il y a un demi siècle...), qui permet de se retrouver si proche de chaque instrument qu'on s'imagine à la place du Maître.
C'est une option assez osée, car les sensations physiques ainsi ressenties me semblent un peu éloignées de ce que l'on peut constater en concert. Mais cela ajoute à l'intensité, la virulence, la douceur des différents moments.
Seul un matériel de haut niveau et une pièce de dimensions suffisante pourront permettre de rendre à l'ensemble sa vraie nature.
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le 20 octobre 2006
Il est de rares enregistrements symphoniques qui font référence pendant des décennies. Ainsi, à titre d'exemple, Beethoven - 9eme symphonie - Furtwangler (1955); Mahler - 2ème symphonie - Mehta; Rimsky-Korsakov - Shéherazade - Kondrashin. Ces trois dernières symphonies de Tchaikovsky par l'orchestre philharmonique de Lénigrad dirigées par Evgeny Mravinsky font partie de cette petite dizaine d'enregistrements mytiques. Elles ont été techniquement très bien captées par DG à l'occasion d'un mémorable concert à Londres . On trouve ici les sonorités typiques d'un orchestre soviétique brut, presque sanguin, l'antithèse des orchestre parfait et polis américains. Une acuité exceptionnelle des cuivres et des bois, un orchestre qui joue avec ses tripes, rugit, cajole, pleure, murmure, explose, et répond toujours parfaitement à la direction tendue et engagée de Mravinski. La quatrième est belle, la cinquième et la sixième sont formidables, à mon avis les sommets des enregistrement de ce chef exceptionnel. C'est violent, lyrique, passionné, triste, et surtout c'est beau. Une référence approchée par quelques chef slaves comme Fricsai, Svetlanov ou Dorati et qui se place loin devant les interprétation pourtant réputées de Karajan ou Bernstein. Une évidence jamais égalée.
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Le légendaire enregistrement d'Evgeny Mravinski n'a jamais quitté le catalogue (vinyle et CD) depuis 1961

La 4ème symphonie s'ouvre sur une fanfare ébouriffante, une charge de cosaques. Comme pour la 5ème de Beethoven, "le destin frappe à la porte". Fidèle à son image d'autoritariste, Mravinsky nous l'assène dans une perspective inexorable. Pour Mravisnky l'homme russe sait faire face à un destin qui ne peut jamais être un long fleuve tranquille. Comme dans les ouvertures dramatiques, Roméo et Juliette ou Francesca da Rimini, les thèmes s'entrechoquent dans des méandres aventureux. La clarté de la mise en place symphonique est d'une exemplarité qui explique le succès jamais démenti de cette trilogie discographique. Le discours est viril et contrasté, les instrumentistes se relaient comme autant de solistes de concertos. Mravinski exalte la quintessence de l'âme russe, l'extériorisation excessive des sentiments que l'on retrouve sur les visages des films d'Eisenstein. Jamais une seconde d'ennui ou le moindre sentiment de répétition ne vient ternir ce long mouvement d'une précision orchestrale idéale.

Toujours dans cette 4ème symphonie, dans l'andantino, l'étrange et féérique dialogue des bois et flûtes, tellement articulé sous la baguette du chef, nous rappelle à quel point Tchaïkovski est un orchestrateur de génie. Tendre, nostalgique, mélancolie des steppes et de la forêt, à chacun de construire ses images, la palette du maître propose toutes les couleurs possibles.

Mravinsky fait preuve d'une verve amusée voire survoltée tant dans le Scherzo en pizicatti que dans la fête débridée du final. Impossible de cravacher un orchestre avec plus d'énergie pour chasser toute angoisse, mais attention, le thème initial scandé par une fanfare toujours aussi offensive s'interpose... sans grand succès.

Dans la 5ème symphonie, on retrouve bien entendu ces tensions dramatiques, les affres exacerbés qui hantaient l'âme du compositeur russe. Les premières mesures, sombres, avec leur thème accablé à la clarinette renvoient à l'évidence au fatum (destin), esprit qui structure les trois symphonies. Ce mouvement ne retrouve pas la douleur habituellement rencontrée sous la baguette de Mravinsky. Une fois de plus le chef énergique s'introduit dans la musique, dresse un auto-portait de son énergie, de son souci de perfection en sculptant avec détermination le phrasé. C'est passionnant à chaque mesure, car passionnée et sans aucune dérive vers un misérabilisme désuet.

Dans l'andante cantabile, Mravinsky impose un léger vibrato au cor solo qui avec la reprise de la clarinette et du hautbois attenue le climat lugubre de la mélodie au bénéfice d'une complainte plus aérienne. Le tempo assez rapide évite une fois de plus tout épanchement dans ce mouvement qui semble parfois trop développé. Le flot musical insouciant et méditatif nous entraîne dans la lignée de ses chants russes, orthodoxes ou non, et de leur touchante ferveur. Dans la valse, la fluidité des cordes apporte enfin la lumière espérée. Dans le final Andante ' Allegro ' Presto, Mravisnky joue la carte de la furie, de la danse, s'oppose au destin. Martial, souverain, le chef a vaincu. Magnifique et fort, sans la moindre lourdeur, point faible de maintes interprétations de ce mouvement.

Dans l'ultime 6ème symphonie dite "Pathétique", je ne vais pas me répéter. Il faudrait une chronique pour elle seule, et d'ailleurs pourquoi ? Dans ce chant du cygne, on retrouve dans la douloureuse exposition la présence d'un destin aussi terrible qu'omniprésent. Et justement, Mravinsky évite le pathétisme suggéré par le sous-titre. Sa direction reste carrée, puissante, sans la langueur que certain attribue trop promptement aux musiques slaves. La valse qui sert de second mouvement n'a jamais si bien mérité son tempo Allegro con grazia. Dans le célèbre adagio final, Mravinsky-Tchaikovsky livrent enfin leurs sombres pensées. Loin des effusions grandiloquentes, le chef russe maintient une douloureuse sobriété qui nous étreint. Certes, la violence dans le refus de l'inexorable est bien là, mais dans une pudique intériorité.

C'est cela l'univers de Mravinski, tout sauf un Tchaïkovski larmoyant, mais un trait incisif, un rubato musclé, une intensité déraisonnable des climats et des sentiments. Aucun chef occidental n'a su, à ma connaissance, déchaîner un torrent symphonique aussi décoiffant dans cette musique. Ce qui n'empêche pas de belles interprétations romantiques ou romanesques d'exister avec des orchestres également superlatifs (Ormandy, Mutti, Karajan...).
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le 31 octobre 2006
Capté à vienne et à Londres en 1960 lors d'une tournée triomphale en Europe Occidentale, revoici à prix réduit l'inoubliable et fameux enregistrement de ces symphonies de Tchaikovsky par Mravinsky. Quel bonheur. Cette compilation est prioritaire dans la discographie des oeuvres de Tchaikovsky.
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le 29 octobre 2009
Le plus grand des Chefs Russes (enregistrés) et certainement parmi les plus grands anciens enregistrés du 20ième siècle (avec Furt, Walter, Ancerl, Klemperer,...).
Ce coffret renferme selon moi la version définitive de ces trois symphonies.
Vivacite, rythme, chaleur, sonorité russe (rugosité, cuivres), accents slaves naturels, discipline (écouter le 3ième mvt de la 4ième, un concert de balalaïkas à l'unisson!).
Dans ses enregistrements numériques Erato, on ne retrouvera pas la même flamme ni le même élan, même si ces enregistrements sont également essentiels.
Comparer avec des versions occidentales avec une attention particulière à Furtwangler ( 4ième et 6ième d'avant guerre, 6ième d'après guerre en coffret DG) qui fut inattendu mais très à l'aise dans ces symphonies qu'il ne faisait pas sonner "germaniques".
Voir aussi particulièrement du coté de Karajan, contemporain de Mravinsky à qui il vouait un profond respect (de ses premiers enregistrements jusqu'aux ultimes). Il fut lui aussi inimitable (dixit Mravinsky) dans sa façon de faire sonner la sixième voire la cinquième (DG, Vienne).
Se procurer également la quatrième numérique par l'élève Jansons (Chandos) pour avoir son maître Mravinsky dans un son moderne certes un peu moins chaleureux.
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le 21 juillet 2012
Une interprétation vive et pleine d'inventivité! Un vrai régal! Dommage que la 5° soit séparée en 2 (mvts 1&2 sur le cd 1 et 3&4 sur le 2°).
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