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le 7 janvier 2011
A chaque fois qu'on découvre une œuvre de la production de Mendelssohn, c'est un enchantement. Le caractère de sa musique est essentiellement juvénile.

La première nuit de Walpurgis raconte l'histoire de chrétiens qui veulent faire interdire les coutumes des druides en les persécutant. Le compositeur était très sensible à la persécution religieuse.

J'ai pris cette musique comme un coup de foudre. Que c'est beau. Et dire que je n'en connaissais que l'ouverture.

Vient ensuite "Infelice", une cantate chantée par Edda Moser. Une vraie page de charme; on l'embrasserait. C'était trop mignon.

L'ouverture "trompette" est magnifique. Vient ensuite l'ouverture de "la belle Mélusine" que j'adore. C'est une fée qui peut se transformer en femme-serpent. Pour finir l'ouverture "Mer calme et heureux voyage" qui une merveille.

En résumé, c'est un beau CD, bien chanté, avec une très bonne diction allemande pour Walpurgis et italienne pour "Infelice"; à réserver à la propriété exclusive des amoureux de la musique de Mendelssohn.

André
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le 6 décembre 2013
La nuit de Walpurgis fait partie de ces topoï romantiques par excellence, célébré par Goethe entre autres. La nature exaltée se muant en force créatrice lors d'une fête d'origine païenne, aux racines celtiques, célébrant la fin de l'hiver, le tout avec une atmosphère magique où l'on se laisse aller à imaginer je ne sais quelles créatures des bois venant saluer le printemps naissant, c'est le résumé que l'on pourrait faire de cette nuit de Walpurgis. Kurt Marsur restitue à merveille toute la fureur du romantisme allemand qui semble raviver les derniers feux du Sturm und Drang.
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Berlioz qualifia de chef d'oeuvre cette cantate "Erste Walpurgisnacht" composée d'après le premier "Faust" de Goethe : évocation fantasmagorique du sabbat au Blocksberg sur fond de paganisme.
Par l'engagement dramatique de ses chanteurs, du choeur et de l'orchestre leipziguois, cette crépitante version qu'enregistra Kurt Masur en 1973 domine toujours la discographie, même si l'interprétation d'Harnoncourt [1] propose désormais une enviable alternative.
Si vous souhaitez une lecture plus sagement onirique, voyez aussi le disque de Dohnanyi à Cleveland [2], incluant le texte des chants qui fait défaut au livret du présent CD.

Le complément de programme propose ici l'aria op. 94, ainsi que trois Ouvertures [3] scrutées en profondeur par le Gewandhausorchester avec lequel le maestro Masur enregistra aussi deux intégrales des cinq Symphonies, attestant d'irremplaçables affinités avec le répertoire mendelssohnien.

[1] Ein Sommernachtstraum / Die Erste Walpurgisnacht

[2] Mendelssohn: Symphony No. 3; Die erste Walpurgisnacht

[3] attention aux doublons car ce disque propose les trois mêmes Ouvertures, + "Ruy Blas" et "les Hébrides" : Ouvertures
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le 16 décembre 2015
Même les œuvres « mineures » de Mendelssohn sont intéressantes, car il était vraiment doué !
On retrouve dans les 5 qui nous sont proposés ici (une longue cantate à plusieurs voix, un air de concert pour soprano, et trois ouvertures) toute la fraîcheur, la vivacité, la richesse mélodique, l’orchestration légère des œuvres plus connues (Le Songe, Fingal les symphonies Italienne et Ecossaise, le concerto pour violon…).
Ce n’est évidemment pas par ce disque qu’il faut approcher Mendelssohn, mais par les œuvres rappelées ci-dessus, mais ce CD est un bon complément.
Inutile de rappeler la classe de Kurt Masur, qui savait s’entourer de solistes de premier plan (en 1977, à Leipzig, on était « de l’autre côté » du Rideau de fer…).
Commentaire en allemand, anglais, français. Pas de livret ni de résumé. Enregistrement (église) de 1973.
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le 18 janvier 2014
La direction de Kurt Masur met en lumière ce chef-d’œuvre. Les chœurs de Leipzig par leur unité ,leur beauté renforcent cette impression d'incandescence ; quant au solistes,ils sont parfaits.Un grand disque à posséder.
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