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3,3 sur 5 étoiles
Les Petits mouchoirs [Blu-ray]
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46 sur 52 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Plusieurs connaissances m'avaient conseillé de regarder ce film, mais, le sujet ne m'attirait pas.
Après avoir lu les (à ce moment) 49 commentaires, j'hésitais encore à me lancer dans la mêlée. Que de débats passionnés ! Devais-je aussi risquer de me perdre dans ces polémiques et suivant mon ressenti devenir insensé aux yeux de l'un ou de l'autre ?
Un soir de pluie, j'ai craqué...

Les premières scènes m'ont accroché : les potes prêts à tout durant les nuits, chacun se réveillant au petit matin comme l'hagard du nord, celui qui ne sait plus où est sa voie. Voilà une entrée en matière qui peut résonner ou raisonner. Surtout que ce matin, précisément, est tragique et qu'un pote a mal terminé sa nuit. Bon, on part quand même. Les vacances avant tout ! Le pote s'en sortira et on lui fera la fête après les vacances, surtout que c'est ce qu'il aurait voulu que l'on fasse, pas vrai ?...
Et là, les vacances commencent. A un endroit traditionnel, la bande traditionnelle va vivre ses petits bobos traditionnels. Et le pote au lit (d'hôpital) se passera du pot-au-feu (convivial)...
Amours ratées, déceptions de cœur, déclarations inacceptables d'attirance coupable, plans foireux, rien ne nous est épargné.

Pendant de longs moments, j'ai eu l'impression d'être un étudiant en sociologie face à des modèles mis en éprouvettes pour une étude. Les caricatures sont, en effet, omniprésentes.
C'est un peu comme si l'on ne voyait qu'une face de la médaille, celle qui se frottant à la vie devient rugueuse d'abord et abrasive ensuite. Et de fait, face à des amis souvent enclins à ne pas se comprendre, le moral en prend un coup à la longue.

Les acteurs sont parfaits dans leur rôle respectif, avec un Max proprement insupportable. Une caricature de caricature.
Vincent, attendrissant au début par sa sincérité lors de l'aveu d'une attirance incomprise (mais que la réaction de Max est démesurée!).
Le « gros ours de la plage » est par contre un personnage très sympathique, très sain et qui secouera vers la fin un cocotier dont vont enfin choir les mous.
Eh oui, vous verrez les mous choir (facile, je sais...).

Une télé réalité dont je garde un souvenir peu convaincant.
Pas de programme ni de but commun, juste vivre son mal de vivre.
Quelques répliques amusantes, des situations attendues, des caricatures d'égocentrisme, une grossesse anonyme pétrie d'alcool et autres produits, un langage peu emphatique, des acteurs qui sur-jouent, l'amitié à grands coups de "j'en ai rien à foutre ",...
Le réveil sonnera à la fin et chacun comprendra qu'il y a du sable dans les rouages. Cette scène du sable est bien pensée d'ailleurs, mais caricaturale également. Et là, enfin dirais-je, chacun voit les autres avant lui-même.

Bien dans son genre, mais sans maître-nageur (vous savez, du genre beau gosse bronzé qui cristallise toutes les vannes), chacun en prend à son tour plein la figure.

Finalement, je n'ai pas vraiment craqué ce soir de pluie...
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 novembre 2013
Lors de la sortie du film on parlait d'un très grand succès. Il n'en est rien, le film a été vite oublié !
Le film joue avec les (faux) sentiments des acteurs et, plus grave, avec les sentiments du spectateur.
Histoire banale dans un monde de l'argent et des pétards (M. Cotillard en fume tout le long du film). F. Cluzet est dans un rôle qui ne lui va pas, qui n'a pas été suffisamment travaillé... Quant à J. Dujardin.... Le tout paraît irréel, brouillon et confus.
On peut se demander ce que G. Canet a voulu traiter : une histoire sur l’homosexualité ratée ? des vacances ratées entres copains bourrés de fric ? la mort ratée d'un ami commun ? ou son enterrement trop long et émouvant ? (d'où sans doute les "mouchoirs")
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28 sur 32 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 mai 2011
C'est long (2h30 sans autre chose que les états d'âmes de grands enfants gâtés), c'est creux, c'est sur-joué ... heureusement les décors et la lumière sont superbes.
Pourquoi cette génération des trente-et-quelques est-elle aussi narcissique et ado ??? On s'en lasse très vite .
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8 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 octobre 2011
La musique est probablement le seul atout du film, même si elle ne sert qu'à combler le vide. Esthétiquement, ce n'est pas mauvais, mais que c'est long, inutile et dégoulinant de pathos ... Le pire est que tout sonne faux dans ces retrouvailles entre amis. Le DVD est bien, sans plus.
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 mars 2011
On en a tellement parlé de ce film, les bandes annonces étaient bien faites. Mais en réalité j'ai été déçue par le film. Pas d'essence, les visages sont ternes, inexpressifs, Marion Cottillard pleure tout le temps quand elle ne fume pas ... Bref je n'en parlerai pas longtemps.
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le 14 août 2015
Rien d'étonnant au succès de ce film. D'abord, il fait bien le reconnaître, c'est du travail de pro : réalisation efficace, beaux décors, acteurs à la maîtrise parfaite, dialogues qui sonnent bien (même s'ils ne racontent pas grand chose d'intéressant). Mais surtout, surtout, il joue avec maestria sur la tendance au narcissisme du spectateur (et plus largement de l'individu) contemporain. Moi, moi, et moi. Moi aussi, comme tous les personnages du film, je veux une vie sans problème matériel où je pourrai passer des heures à me regarder le nombril, à m'interroger sur ce que je suis, ce que je veux faire, ce et ceux que j'aime. Une vie où le monde extérieur (la politique, la maladie, la pauvreté,la spiritualité, la culture...) ne me perturbera pas. Une vie où je pourrais me complaire dans un petit cocon familial ou amical où chacun m'acceptera sans me juger (parce qu'ils ne veulent pas être jugés par moi). Au fond les petits mouchoirs n'est qu'une ressucée de Loft Story - après tout les personnages restent la plupart du temps dans un lieu (de vacances). unique. Et nous, spectateurs, avons tout le temps de les scruter à ne rien faire (ou pas grand chose) et de nous comparer à eux. Et comme, c'est le cas la plupart du temps dans la télé-réalité, nous avons l'impression que la comparaison nous est favorable.
Car au fond ce qui saute aux yeux, c'est l'effroyable médiocrité de tous ces gens, leurs préoccupations mesquines (les termites du personnage de Cluzet), leur complaisance pour leurs petits problèmes sentimentaux ou sexuels (Laffitte et ses SMS, Magimel et son attirance pour son ami), l'hypocrisie de leur conception de l'amour (Lellouche qui couche dans tous les sens, mais qui bien sur aspire à trouver la femme de sa vie) leur idéalisme de pacotille (Cotillard et son trip humanitaire, caricature de l'occidentale qui essaie de résoudre ses contradictions existentielles en s'occupant des autres) et même leur incapacité paradoxale à prendre vraiment du plaisir à vivre tant ils se font bouffer par leurs frustrations ... Alors oui, parfois, on les trouve sympas, comme on peut trouver sympa son vieux pote un peu lourd avec les filles, son cousin un peu ado attardé, et sa vielle copine qui pleurniche entre deux ruptures. Mais pour autant, on est assez content de ne pas être eux et on s'inquiète un peu de leur ressembler.
Il ne faut pas s'y tromper: le regard du cinéaste Canet sur cette petite bande est extrêmement cruel. Mais, et c'est ce qui fait l'ambiguité de son film, (et ce qui explique son succès), il ne se laisse jamais aller à un regard unilatéralement sardonique. Il se permet à quelques envolées sentimentales un poil hypocrite (le type qui récupère sa copine à la veille du mariage de celle-ci), à des moments de complaisances régressives (ah, c'est sympa quand même de boire l'apéro avec les copains !) et puis sort l'argument massue: le Drame avec un grand D qui permet à chacun de comprendre le Vrai Sens de la Vie et qui conduit à réconcilier tout le monde dans un déferlement émotionnel imparable quoique d'un mauvais goût total (sans spoiler, je ne me remets pas du coup du sable - totalement absurde !).
Au fond, c'est un film assez intéressant sur des gens qui ne le sont pas du tout. Pourquoi pas, après tout ?
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le 19 janvier 2015
Pour moi, il y a deux aspects distincts:
1) Le film en tant que film: Je l'ai trouve de grande qualite ainsi que le jeu des acteurs, avec la consequence que parce que le film est bon, il m'a beaucoup touche. Tres positif donc de ce cote la, valant 4 etoiles.
2) Les personnages et l'histoire: A aucun moment je n'ai pu m'identifier a aucun d'eux. Des le debut, le simple fait qu'ils partent en vacances en laissant leur - soit disant - ami tout seul aux soins intensifs... Non, serieusement? Il y a dans la vraie vie des gens qui auraient fait ce choix? J'ai ete confronte a des cas similaires dans ma vie, et ca ne m'a meme jamais effleure l'esprit d'abandonne la personne qui etait dans le besoin toute seule au profit de mes plans personnels. Quand on y pense, au debut du film, ca aurait ete tellement facile de s'organiser avec des departs differes pour assurer qu'il y ait toujours quelquun avec lui… Mais meme pas! A partir de la, pour moi, tout ce qui a suivi n'a fait que me choquer et me rendre triste. Il y a eu plein de moments ou je me disais: Mais, il/elle va pas faire ca? Ou dire ca? Et non, ils/elles n'ont jamais fait - ou dit - ce qui m'aurait semble normal… Alors bien sur, en amitie il y a des petits mensonges necessaires pour ne pas heurter. Mais la, franchement… Accepter ses amis comme ils sont et les respecter, n'a jamais voulu dire etre aveugle et faire la sourde oreille, sans intervenir, quand on voit que les choses s'aggravent. Sinon a quoi ca sert les amis? Et vraiment, tout le long, pour moi la question etait constance: Ce sont des amis? Mon experience est vraiment bien differente de ce qui est montree dans ce film. Je suis peut etre trop naïve? En tous cas, pour moi, zero etoile pour ces personnages, tous consternants.

Donc, au final, combinant ces deux differents aspects, je note 2 etoiles. J'ai regrette d'avoir vu ce film qui m'a fait pleurer et laisser avec un terrible sentiment de malaise.
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8 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
50 PREMIERS REVISEURSle 8 février 2012
A 5 heures du matin, Ludo (Jean Dujardin) quitte les boites enfumées de la capitale sur son scooter et roule, roule....roule et euh, roule....
Là on se dit, ça risque d'être long les 2h 26', même si on aime le scooter.

Heureusement, un camion a la bonne idée de lui griller la priorité et l'emplafonne pour aboutir à une concretion (qui aurait du lui valoir un Cesar).

Après tout, le personnage ayant rapidement paru peu sympathique, c'est plutôt une bonne idée de s'en débarrasser aussi vite.

Caramba : encore raté ! Il bouge encore et c'est autour de son lit de douleurs à l'hôpital, que se pose la question qui préoccupe non seulement un groupe d'amis mais encore l'ensemble des pays en voie de développement, voire la province : restons nous à Paris cet été auprès de notre ami meurtri ou partons nous quand même, comme chaque année, dans la somptueuse maison du Cap Ferret, chez Max (François Cluzet)?

Paris étant quand même trop populo en été, la petite troupe décide de migrer chez les braves gens situés de l'autre côté du périph'. Mais, comme elle se sent un peu coupable, elle coupe la poire en 2 en décidant d'écourter ses vacances pour être là au moment de la sortie des soins intensifs.

Nous laissons donc la momie à l'hôpital et nous voilà partis en vacances au soleil.

Nous retrouvons autour de la table : Max hôtelier plein aux As et son épouse, Véronique (Valérie Bonneton), Vincent le kiné (Benoît Magimel) et sa femme Isabelle (Pascale Arbillot), Marie, l'aventurière dans tous les sens du terme (Marion Cotillard), Eric (Gilles Lellouche) et Antoine (Laurent Lafitte) sans sa compagne (Anne Marivin), qui a décidé de le quitter pour en épouser un autre.

Comme il faut passer le temps, c'est le moment d'utiliser une astuce scénaristique : Magimel a fait l'aveu à Cluzet, de l'attirance qu'il lui inspire. Du coup, Cluzet qui craint pour ses fesses est tellement nerveux et irritable, qu'il parvient à gâcher les vacances de tout le monde.

Au cas où cela ne suffirait pas, quelques éruptions des uns (les jérémiades incessantes de Laurent Lafitte, les états d'âme de Lellouche trompeur trompé) et des autres (les amours-amitiés contrariées de Lacrymal Maria Cotillon) permettent de compléter le tableau.

Eh bien...

Comme l'a dit justement un critique : avec ce film, Guillaume Canet franchit un nouveau cap : le Cap Ferret.

Car c'est bien le noeud de l'histoire des mouchoirs.

Ce film a presque tout contre lui.
- le genre du film "choral" est archi rebattu : de "Vincent François...", "Mes meilleurs copains", "Les Copains d'abord", à "Peter's friends" en passant par "Toy story" ou "Les nouveaux mous qui se terrent : une partouze ! Douze pour un"...l'idée de l'amitié au sein d'une brochette de comédiens tendance, est ultra convenue.
- décors de bobo, problèmes de riches, sentence bon genre à la mords-moi-l'noeud : "Tu sais mon enfant, pédé, c'est un gros mot pour dire homosexuel. Un homosexuel, c'est un homme qui aime les hommes, mais c'est pas grave, il faut respecter ça, parce que ça reste de l'amour quand même... " . Il ne manque plus que "les noirs sont aussi égaux que les autres, voire plus" et on touchait le fond !
- idée de scénario invraisemblable (Cluzet en homophobe compulsif),
- poncifs terrifiants : l'ostréiculteur -restaurateur est le gardien des vraies valeurs que ces pauvres gens de la ville ont perdues en même temps que leur âme d'enfant, le fric ça abîme, les machos sont en fait des coeurs d'artichauts...

Comme disait Brigitte Lahaie : N'en jetons plus, la croupe est pleine.

Et pourtant...

Je dois confesser que j'ai trouvé malgré tout, ce film, intéressant et divertissant. Les ficelles sont grosses certes, mais parfois efficaces et le brusque événement qui précipite le spectateur vers sa boite de mouchoirs, est plutôt bien amené. Les répliques et les scènes devraient avoir du mal à devenir cultes, mais certaines sont irrésistibles.

Cluzet en fait des tonnes, mais que voulez vous, j'ai un faible pour cet acteur. Valérie Bonneton est excellente, Lellouche est très bien et j'ai failli passer le concours de La Poste pour y croiser Anne Ch'ti-Marivin.

Les autres sont corrects sans plus, à l'exception de Laurent Laffite qui lui, joue comme chante Charlotte Gainsbourg (l'inverse est -il vrai ?).

Alors, si on est d'humeur accomodante et bloqué chez soi par la neige (une inondation devrait faire également l'affaire) : ça se laisse voir avec un certain plaisir.
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Dans l'oeuvre de Guillaume Canet, « Les petits mouchoirs » est un film plus réussi que « Ne le dis personne » : il y a de l'humour et des passages sympa., mais le scénario reste très faible et convenu.

Encore une fois un film à reclasser au niveau qui est le sien, bien en dessous de sa réputation.
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A entendre le déluge de critiques positives, j'ai fini par voir ce film. J'en ressors très déçue.
Pendant un temps infiniment long, Guillaume Canet nous offre une succession de petites scènes ultra clichés autour d'un groupe d'amis bobos d'une sociologie très contemporaine qui part en vacances ensemble : la branchée bio intolérante, le baiseur invétéré qui se fait jeter, la nana qui passe d'un mec à l'autre par heureuse, le cadre survolté,...Avec en toile de fond l'absence d'empathie et de culpabilité réelle pour l'autre ami qui s'est fait faucher en scooter et qui reste bloqué à l'hosto dans l'indifférence presque générale.
On regarde ce groupe social égoïste évoluer sans jamais rire, sans qu'il n'y ait une fin qu'on attend depuis le début, sans évolution du scénario.
Bref, on s'ennuie, heureusement que les acteurs sont bons. Pourquoi un tel succès pour ce film, ça restera un mystère pour moi.
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