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5.0 étoiles sur 5 retrouvailles au sommet
Après le décès d'Andy Warhol en 1987, The Brooklyn Academy of Music and The Arts At St Ann's passe commande à Lou Reed et John Cale d'une oeuvre originale. Le cycle de chansons qui en résulte est interprété par les deux anciens membres du Velvet Undeground seuls en public puis enregistré en studio et publié en...
Publié le 26 janvier 2005 par earthlingonfire

versus
2.0 étoiles sur 5 Retrouvailles....mais
Retrouvailles, sans doute d'anciens copains( dans le métier?),mais tout le plaisir est pour eux....leur art est ailleurs : à leur début et ensuite chacun séparément....Moi je m'ennuie....
Publié il y a 16 mois par patou


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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 retrouvailles au sommet, 26 janvier 2005
Par 
earthlingonfire - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Songs For Drella (CD)
Après le décès d'Andy Warhol en 1987, The Brooklyn Academy of Music and The Arts At St Ann's passe commande à Lou Reed et John Cale d'une oeuvre originale. Le cycle de chansons qui en résulte est interprété par les deux anciens membres du Velvet Undeground seuls en public puis enregistré en studio et publié en 1990. Il est clair que Lou Reed, dont les albums précédent (New York, 1989) et suivant (Magic & Loss, 1992) sont également des cycles que Reed interpéta sur scène tels qu'enregistrés, a gardé la haute main sur le projet, comme Cale l'écrit lui-même dans le livret. Le sujet offre à Reed une excellente occasion d'exercer son réalisme minimaliste. Les chansons sont des vignettes évoquant différents aspects de la personnalité de Warhol et son histoire personnelle. Il évoque ainsi ses origines provinciales (Smalltown), son obsession (un peu incantatoire ?) pour le travail (Work, où la rupture est présentée sur un mode assez personnel : "I fired him on the spot" comme si Warhol avait été l'employé de Lou Reed...), l'éthique du spectateur irresponsable derrière laquelle il se cachait (It Wasn't Me) ou la tentative d'assassinat dont il fut victime (I Believe). L'album se conclut sur une chanson particulièrement émouvante, Hello It's Me, où Reed évoque ces rencontres occasionnelles et distantes avec quelqu'un qui a été un ami. Les chansons chantées par Cale sont remarquables et correspondent à des moments moins directement descriptifs et plus poétiques. Les musiques, toutes à une guitare électrique et un clavier ou alto, créent une ambiance sonore unique, recueillie et mystérieuse. Un des disques les plus beaux et marquants de la fin des années 1980.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 oraison funèbre digne et majestueuse, 4 août 2011
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philb - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Songs For Drella (CD)
Ce chef-d'oeuvre de l'histoire du rock (mais est-ce encore du rock?), publié en 1990, inaugure le genre peu usité de la biographie musicale. Il s'agit ici de retracer en chansons la vie d'Andy Warhol, le père du pop art, artiste majeur du XXème siècle décédé trois ans auparavant. Les mieux placés pour entreprendre cet hommage sans précédent étaient inévitablement Lou Reed et John Cale, les deux poètes et musiciens new-yorkais ex-membres du Velvet Underground, que Warhol produisit en 1967 alors que personne ne croyait en eux. Le premier album du groupe (avec la fameuse banane) porte d'ailleurs le nom d'Andy Warhol sur la pochette. Celle de "Songs for Drella" (surnom de Warhol, né de la contraction entre Cindarella et Dracula, qui illustrait la double facette de l'artiste, à la fois doux et cruel) est bien à l'image de son contenu: une oraison funèbre, austère et élégiaque, avec Reed à la guitare et Cale aux claviers (les deux musiciens se partageant le chant). Chaque morceau est un flash de la vie de Warhol, qui évoque à la fois l'homme, l'artiste, l'ami de Reed et Cale, à travers quelques traits de sa personnalité et certains événements de sa vie, avec différentes options narratives. Parmi les grands moments de ce chef-d'oeuvre absolu, on retiendra "Small town", qui évoque l'enfance marginale et complexée de l'artiste, "Open house", qui insiste sur le besoin affectif et la fragilité de l'homme, ou encore "Style it takes", sommet d'émotion, où John Cale évoque la rencontre entre le Velvet Underground et Andy Warhol, et le moment où le père du pop art usait de ses relations pour faire connaître le groupe. On remarquera également "Starlight", "Trouble with classicists" et "Images", où il est question de la conception de l'art du génie tchécoslovaque, ou encore "A dream", morceau hallucinant qui met en scène un rêve fait par Warhol peu de temps avant sa mort. Enfin, difficile de retenir ses larmes en écoutant la chanson finale, "Hello it's me", exécutée par un Lou Reed en état de grâce, où les deux artistes disent adieu à leur mentor, refermant définitivement une page essentielle de leur histoire et enterrant du même coup leur jeunesse... Au revoir, Andy... Bravo et merci John et Lou...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 retrouvailles au sommet, 1 février 2008
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earthlingonfire - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Songs for Drella [Re-Issue] (CD)
Après le décès d'Andy Warhol en 1987, The Brooklyn Academy of Music and The Arts At St Ann's passe commande à Lou Reed et John Cale d'une oeuvre originale. Le cycle de chansons qui en résulte est interprété par les deux anciens membres du Velvet Underground seuls en public puis enregistré en studio et publié en 1990. Il est clair que Lou Reed, dont les albums précédent (New York, 1989) et suivant (Magic & Loss, 1992) sont également des cycles que Reed interpéta sur scène tels qu'enregistrés, a gardé la haute main sur le projet, comme Cale l'écrit lui-même dans le livret. Le sujet offre à Reed une excellente occasion d'exercer son réalisme minimaliste. Les chansons sont des vignettes évoquant différents aspects de la personnalité de Warhol et son histoire personnelle. Il évoque ainsi ses origines provinciales (Smalltown), son obsession (un peu incantatoire ?) pour le travail (Work, où la rupture est présentée sur un mode assez personnel : "I fired him on the spot" comme si Warhol avait été l'employé de Lou Reed...), l'éthique du spectateur irresponsable derrière laquelle il se cachait (It Wasn't Me) ou la tentative d'assassinat dont il fut victime (I Believe). L'album se conclut sur une chanson particulièrement émouvante, Hello It's Me, où Reed évoque ces rencontres occasionnelles et distantes avec quelqu'un qui a été un ami. Les chansons chantées par Cale sont remarquables et correspondent à des moments moins directement descriptifs et plus poétiques. Les musiques, toutes à une guitare électrique et un clavier ou alto, créent une ambiance sonore unique, recueillie et mystérieuse. Un des disques les plus beaux et marquants de la fin des années 1980.
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5.0 étoiles sur 5 John Cale & Lou Reed - Songs for Drella, 16 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Songs For Drella (CD)
Créé fin 1989, Songs for Drella marque l'éphémère réunion de John Cale et de Lou Reed, vingt ans après le départ de Cale du Velvet Underground. Il s'agit d'un hommage à Andy Warhol sous forme de chansons écrites à la première personne, où l'icône du pop art évoque sa vie et son rapport au monde. Bien que ce soit Reed qui ait porté l'essentiel de ce projet, il me plaît de l'associer plutôt à Cale, virtuose au piano et au violon, dont la voix est présente sur cinq titres incluant A Dream ou la narration d'un rêve, mais aussi l'énergisant Trouble with the Classicists et le prophétique Faces and Names... C'est à la télé que j'ai entendu ce duo pour la première fois, une nuit de 1990 lorsque fut diffusée leur performance, enregistrée sans public dans une mise en scène dépouillée que Warhol aurait applaudie ; venant de deux artistes qui ont su mettre de côté leurs dissensions, le temps de redonner vie au troisième larron… Un album credo qui donne envie d'écrire sa plus belle page, de peindre sa plus belle toile ou de faire sauter la banque ; selon que l'on est poète, peintre ou joueur.
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Flamboyant, 14 décembre 2007
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Songs For Drella (CD)
Je ne sais pas qui est Isabelle Chelley, ni d'où elle vient, mais une chose est certaine, elle n'a pas vraiment écouté cet album. Tout au plus l'a-t-elle survolé pour pouvoir affirmer qu'il est plus proche du cabaret Berlin que du New York des années 70. Il est vrai que Lou REED et John CALE ne maîtrisent pas leur sujet !
Non, il s'agit du pièce maîtresse, très minimaliste certes, mais Warhol ne travaillait-il pas ainsi ? En tout cas un hommage à une époque, à une grande figure de cette époque, à une ville et un mode de vie perdu, par deux grandes pointures de la musique Rock.
C'est décalé et expérimental, mais en cohérence totale avec le sujet, car très électrique. C'est un excellent album qui n'a rien à voir avec Broadway, car Warhol n'a rien à voir avec Broadway.
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2.0 étoiles sur 5 Retrouvailles....mais, 29 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Songs For Drella (CD)
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5.0 étoiles sur 5 retrouvailles au sommet, 1 février 2008
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earthlingonfire - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : songs for drella (CD)
Après le décès d'Andy Warhol en 1987, The Brooklyn Academy of Music and The Arts At St Ann's passe commande à Lou Reed et John Cale d'une oeuvre originale. Le cycle de chansons qui en résulte est interprété par les deux anciens membres du Velvet Underground seuls en public puis enregistré en studio et publié en 1990. Il est clair que Lou Reed, dont les albums précédent (New York, 1989) et suivant (Magic & Loss, 1992) sont également des cycles que Reed interpéta sur scène tels qu'enregistrés, a gardé la haute main sur le projet, comme Cale l'écrit lui-même dans le livret. Le sujet offre à Reed une excellente occasion d'exercer son réalisme minimaliste. Les chansons sont des vignettes évoquant différents aspects de la personnalité de Warhol et son histoire personnelle. Il évoque ainsi ses origines provinciales (Smalltown), son obsession (un peu incantatoire ?) pour le travail (Work, où la rupture est présentée sur un mode assez personnel : "I fired him on the spot" comme si Warhol avait été l'employé de Lou Reed...), l'éthique du spectateur irresponsable derrière laquelle il se cachait (It Wasn't Me) ou la tentative d'assassinat dont il fut victime (I Believe). L'album se conclut sur une chanson particulièrement émouvante, Hello It's Me, où Reed évoque ces rencontres occasionnelles et distantes avec quelqu'un qui a été un ami. Les chansons chantées par Cale sont remarquables et correspondent à des moments moins directement descriptifs et plus poétiques. Les musiques, toutes à une guitare électrique et un clavier ou alto, créent une ambiance sonore unique, recueillie et mystérieuse. Un des disques les plus beaux et marquants de la fin des années 1980.
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5.0 étoiles sur 5 retrouvailles au sommet, 1 février 2008
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earthlingonfire - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Songs For Drella/Ltd. Edit. Digipak (CD)
Après le décès d'Andy Warhol en 1987, The Brooklyn Academy of Music and The Arts At St Ann's passe commande à Lou Reed et John Cale d'une oeuvre originale. Le cycle de chansons qui en résulte est interprété par les deux anciens membres du Velvet Underground seuls en public puis enregistré en studio et publié en 1990. Il est clair que Lou Reed, dont les albums précédent (New York, 1989) et suivant (Magic & Loss, 1992) sont également des cycles que Reed interpéta sur scène tels qu'enregistrés, a gardé la haute main sur le projet, comme Cale l'écrit lui-même dans le livret. Le sujet offre à Reed une excellente occasion d'exercer son réalisme minimaliste. Les chansons sont des vignettes évoquant différents aspects de la personnalité de Warhol et son histoire personnelle. Il évoque ainsi ses origines provinciales (Smalltown), son obsession (un peu incantatoire ?) pour le travail (Work, où la rupture est présentée sur un mode assez personnel : "I fired him on the spot" comme si Warhol avait été l'employé de Lou Reed...), l'éthique du spectateur irresponsable derrière laquelle il se cachait (It Wasn't Me) ou la tentative d'assassinat dont il fut victime (I Believe). L'album se conclut sur une chanson particulièrement émouvante, Hello It's Me, où Reed évoque ces rencontres occasionnelles et distantes avec quelqu'un qui a été un ami. Les chansons chantées par Cale sont remarquables et correspondent à des moments moins directement descriptifs et plus poétiques. Les musiques, toutes à une guitare électrique et un clavier ou alto, créent une ambiance sonore unique, recueillie et mystérieuse. Un des disques les plus beaux et marquants de la fin des années 1980.
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5.0 étoiles sur 5 retrouvailles au sommet, 1 février 2008
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earthlingonfire - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Songs for Drella (Album vinyle)
Après le décès d'Andy Warhol en 1987, The Brooklyn Academy of Music and The Arts At St Ann's passe commande à Lou Reed et John Cale d'une oeuvre originale. Le cycle de chansons qui en résulte est interprété par les deux anciens membres du Velvet Underground seuls en public puis enregistré en studio et publié en 1990. Il est clair que Lou Reed, dont les albums précédent (New York, 1989) et suivant (Magic & Loss, 1992) sont également des cycles que Reed interpéta sur scène tels qu'enregistrés, a gardé la haute main sur le projet, comme Cale l'écrit lui-même dans le livret. Le sujet offre à Reed une excellente occasion d'exercer son réalisme minimaliste. Les chansons sont des vignettes évoquant différents aspects de la personnalité de Warhol et son histoire personnelle. Il évoque ainsi ses origines provinciales (Smalltown), son obsession (un peu incantatoire ?) pour le travail (Work, où la rupture est présentée sur un mode assez personnel : "I fired him on the spot" comme si Warhol avait été l'employé de Lou Reed...), l'éthique du spectateur irresponsable derrière laquelle il se cachait (It Wasn't Me) ou la tentative d'assassinat dont il fut victime (I Believe). L'album se conclut sur une chanson particulièrement émouvante, Hello It's Me, où Reed évoque ces rencontres occasionnelles et distantes avec quelqu'un qui a été un ami. Les chansons chantées par Cale sont remarquables et correspondent à des moments moins directement descriptifs et plus poétiques. Les musiques, toutes à une guitare électrique et un clavier ou alto, créent une ambiance sonore unique, recueillie et mystérieuse. Un des disques les plus beaux et marquants de la fin des années 1980.
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