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Il est toujours difficile d'évoquer un chef d'œuvre classique, comme le « L'homme qui en savait trop » de 1956 réalisé par Alfred Hitchcock. Sa version restaurée en Blu-ray est néanmoins une bonne occasion pour vérifier que le film n'a pas vieilli, que son scénario fonctionne toujours à la perfection, que sa réalisation précise (millimétrée) ne laisse aucun plan au hasard et que chaque scène, sur deux heures de films, possède une vraie force et une réelle utilité.

« L'homme qui en savait trop » s'ouvre sur le voyage en autocar entre Casablanca et Marrakech, apparemment banal, d'un couple de touristes américains (James Stewart et Doris Day) et de leur fils. Le petit Henry (Alain en VF) s'accroche involontairement au voile d'une passagère et le fait tomber, créant un incident, aussi imprévu qu'annonciateur des suivants. L'étrange gentleman français Louis Bernard (Daniel Gelin qui déclare de manière savoureuse, « les musulmans sont très susceptibles dès qu'il s'agit de religion », phrase anodine dans les années 1950, amis qui a fait du chemin depuis') arrange alors l'affaire, mais soulève bien des interrogations. Viennent ensuite les scènes à Marrakech, à l'hôtel, au restaurant dans le souk, toutes aussi enlevées. L'humour subtil de James Stewart, qui domine la première partie du film cède alors sa place à l'angoisse compréhensible de parents après l'enlèvement de leur fils. La seconde partie du film se passe à Londres, avec plusieurs scènes entrées depuis dans l'anthologie du cinéma : le passage chez le taxidermiste Ambrose Chappell, la scène finale à l'ambassade avec Doris Day chantant « Que sera, sera » et bien entendu le légendaire suspense du concert à l'Albert Hall. A lui seul, ce passage du film, et notamment sa partie « muette », couverte par la musique du concert de Bernard Herman, est une formidable et intemporelle leçon de cinéma. Le coup de cymbales, évoqué dès le générique d'ouverture, couvert cette fois par le cri strident de Doris Day constitue incontestablement l'apothéose du film.

Le Blu-ray est quant à lui irréprochable, tant pour sa VO que sa VSOT. Les couleurs sont bien restituées dans l'éclat si caractéristique du Technicolor.
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le 11 mars 2012
L'Homme qui en savait trop... ou quand un banal coup de cymbales devient l'un des gimmicks les plus puissants du cinéma hitchcockien ! Redouté depuis le début du long-métrage, l'artifice n'a rien perdu de son efficacité, point d'orgue d'une séquence muette de neuf minutes durant lesquelles les chœurs du Royal Albert Hall (dirigés par Bernard Herrmann, le compositeur attitré d'Hitchcock) se mêlent au suspense le plus insoutenable ; apothéose de la projection en même temps que l'un des sommets de la carrière du maestro anglais. Mais comment en est-on arrivé là au juste ? Un petit retour en arrière s'impose. Tout a commencé par un assassinat à Marrakech, dernier coin à la mode pour les espions et les kidnappeurs. S'ils avaient su ce qui les attendait, le couple des McKenna (James Stewart et Doris Day) aurait choisi une autre destination pour leurs vacances, pourquoi pas un lieu un peu moins agité où les touristes peuvent s'adonner tranquillement à leurs occupations et où les gamins ne sont pas pris à la gorge par des malfaiteurs !

Hitchcock et les complots, c'est une histoire d'amour qui dure depuis belle lurette et qui n'est pas encore prête de s'arrêter. D'ailleurs, qui aurait l'idée de s'en plaindre ? Fidèle à sa réputation d'entertainer, le cinéaste nous invite une nouvelle fois à une farandole de péripéties rocambolesques où le plaisir immédiat importe davantage que la vraisemblance et où le suspense règne en maître de A à Z, choyé comme un prince. Porté par un duo d'acteurs d'exception capable de nous faire passer du rire aux larmes en un claquement de doigts, L'Homme qui en savait trop frappe plus fort que son grand frère éponyme de 1934 (toujours signé Hitchcock), donnant un blanc-seing à l'émotion, présente au point de devenir l'un des personnages centraux du long-métrage. La raison de cette sentimentalité pas forcément si courante que ça dans l'œuvre du réalisateur : un petit bout de chou d'à peine dix ans retenu prisonnier on ne sait où... Avouons que cela rebrasse quelque peu les cartes et booste copieusement le suspense ! Faire mieux que le film précédent : tel était le credo du metteur en scène dans les années 50, son âge d'or, celui qui a permis à son génie de s'exprimer à la mesure de sa créativité. L'Homme qui en savait trop est un donc objet précieux à bien des égards, précieux car il incarne à lui seul la rencontre ultime entre le divertissement pur et l'art. Un chef-d'œuvre, évidemment !

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le 11 décembre 2010
Il est fascinant de se trouver à nouveau saisi par ce film de plus d'un demi-siècle !
Outre qu'il a gagné avec le temps un charme suranné, il demeure toujours aussi percutant et impressionnant, même sur petit écran, et ce, dès le générique, fort original, qui nous montre, filmé en prise directe, l'orchestre symphonique de Londres jouant la superbe musique du génial Bernard Herrmann.
Je me contenterai de souligner le charme de Doris Day (quelle belle femme !) et son magnifique jeu d'actrice (superbe scène avec James Stewart, lorsqu'elle apprend la disparition de leur jeune fils).
Enfin, comment ne pas évoquer la scène du concert au Royal Albert Hall : quelle virtuosité inégalée dans la mise en scène !
Je pense à ces gros plans sur la partition lorsque la musique (magnifique, d'Arthur Benjamin) s'accélère : la caméra suit l'ombre de la baguette du chef d'orchestre qui marque chaque note juste sous l'indication "crescendo", laquelle exprime bien la montée d'adrénaline que ressentent Doris Day et les spectateurs !
Puis ce plan qui nous montre le visage émacié du tueur qui regarde sa future victime à l'aide d'une mini paire de jumelles noires qui lui masque les yeux les transformant en deux orbites vides : on dirait vraiment une tête de mort, comme si la mort elle-même salivait en admirant son prochain cadavre... Glaçant !
Et avec quel art Hitchcock terrifie ses spectateurs par la simple image du canon du pistolet apparaissant de derrière le rideau rouge (sang) de la loge : génialement sinistre !
Enfin, la tension paroxystique qui atteint son comble entre ces deux simples cymbales brandies avant le coup fatidique : GRANDIOSE !!!
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le 28 mars 2016
Je ne suis pas contente car au lieu de recevoir la version américaine en couleur avec James Stewart, j'ai reçu la version britannique datant de 1934... J'avais pourtant commandé la version avec James Stewart à un des vendeurs Amazone, du coup j'ai retourné le DVD et je l'ai à nouveau commandé mais à Amazone, j'espère recevoir cette fois-ci la bonne version....
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le 16 juin 2015
L'homme qui en savait trop ( 1956 ) de Hitchcock avec
James Stewart ( le docteur mc kenna )
Doris Day ( dot mc kenna )
Daniel Gélin ( louis bernard )
Une leçon de cinéma un peu ennuyeuse où Hitchcock , installé en Amérique , échoue à nous convaincre qu'il peut encore faire mieux qu'en Angleterre ( c'est un remake ) avec une histoire d'espions finalement sans intérêt , comme à peu près toutes les histoires d'espions au cinéma …
Restent James Stewart et la satanée chanson !
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le 9 décembre 2015
Les vacances de rêve au Maroc qui virent au cauchemar puis qui se terminent bien : un coup de cymbales jamais n'abolira le hasard. Un des grands Hitchcock.
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le 7 avril 2014
C'est toujours un plaisir de revoir ce film un peu kitsch (et qui a bien vieilli) avec l'excellent James Stewart et la ravissante Doris Day surtout pour sa chanson "que sera, sera" qui nous rappelle de bons et beaux souvenirs de notre jeunesse.
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le 2 février 2015
mais Version HD qui ne fait pas de véritables miracles pour contrer les décennies . . .
Bien en dessous de la superbe Edition HD de "La Main au Collet"
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le 1 mai 2016
Inutile de commenter ce film mythique, qui n'a pas pris une ride.
Un étoile en moins pour la qualité du BR, mais c'est à priori la meilleure version disponible.
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le 4 mai 2016
ce film très bien mené, avec une superbe musique, chanson lancinante, qui ponctue la recherche des parents bravo je suis ravie de l'avoir !
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