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4,1 sur 5 étoiles28
4,1 sur 5 étoiles
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Au sein du projet The Last Shadow Puppets et de l'album The Age of the Understatement, contrairement à ce que certaines revues spécialisées avaient décrété haut et fort, le talent n'était pas dévolu au seul Alex Turner des Arctic Monkeys, mais était partagé au moins à égalité avec son comparse Miles Kane. Il suffisait pourtant d'écouter l'excellent Rascalize du groupe The Rascals pour en être persuadé.
The rascals sont morts, mais Miles Kane vient de renaître de leurs cendres avec ce premier album solo, Colour of the trap. On y retrouve justement le son qui avait fait tout le succès des Last Shadow Puppets et tout l'intérêt de Rascalize : un rock en apparence rétro, mais habillés de guitares flamboyantes traffiquées juste comme il faut, et des arrangements subtiles légèrement bruitistes. Sur chacun des titres qui se succèdent à un rythme effréné, il se passe toujours quelque chose qui attire l'oreille : une batterie épilptique comme sur Take the night from me, un écho qui évoque les plaines de grand ouest, comme sur Kingcrawler, un drone électrique inattendu comme sur Rearrange.
On se retrouve avec une collection de compositions dynamiques, gaies, entraînantes, et quelques titres plus agressifs, comme les tonitruants Inhaler et Better left Invisible (sans doute le meilleur titre de l'album), et à l'écoute desquelles on ne s'ennuie jamais.
Ceux qui dénigraient Miles Kane ont commencé à faire preuve d'un peu plus de lucidité (cf. la rubrique Album du mois du dernier numéro de Rock & Folk). Mais il ne s'agit pas non plus de mettre Alex Turner aux oubliettes. Les deux jeunes gens semblent inséparables, et le leader des Arctic Monkeys, dont on attend avec impatience la sortie du prochain album, a d'ailleurs participé à l'écriture de plusieurs titres sur Colour of Trap.
Ces deux-là sont en train de révolutionner le rock anglais. Il y a de quoi s'attendre à de nombreuses réjouissances pour l'avenir.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 22 juin 2011
C'est le genre d'album qu'on écoute en boucle jusqu'à ce qu'on en découvre un autre qui ait les mêmes qualités - exceptionnelles.
Si vous avez aimé THE LAST SHADOW PUPPETS, vous aimerez `Colour of the Trap' qui est même plus abouti que la réalisation d'Alex TURNER et Miles KANE. Le magazine ROCK & FOLK ne s'y est pas trompé en attribuant la couv' et l'Album du mois à Miles KANE dans leur numéro de mai. Ce disque est un petit événement et va sans doute devenir une référence en matière de pop british.
Le premier effort solo du singer songwriter anglais c'est 12 chansons variées, toutes intéressantes avec quelques pépites : les 3 singles `Inhaler' (le morceau le plus rock), `Come closer' (futur classique ?), `Rearrange' (le plus représentatif de l'ensemble des compositions) + `Colour of the Trap' - la chanson - qui conclue magnifiquement cet opus.
Cet album mélodieux aux sonorités sixties est musicalement réussi; ne le ratez pas.
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le 8 mai 2011
Oui, j'ose avancer cela.

Le premier album solo de Miles Kane est superbe, magnifiquement produit, éclectique, puissant, bien fait. Réussite totale pour le jeune Anglais qui n'a rien a envier a ses aînés. De la Pop typiquement Anglaise réussie, qu'on ne voyait plus depuis le Definitely Maybe d'Oasis.

Avec cet album, Miles s'émancipe définitivement d'Alex Turner pour prouver qu'il a au moins, si ce n'est plus, autant de talent que son confrère des Shadow Puppets, et qu'Alex n'en est pas le seul maître a bord.

Coup de coeur pour Come Closer, Rearrange, Inhaler, Colour of the Trap, qui ont le potentiel de devenir des classiques. Chaque musique est travaillée au possible, et il y'en a pour tout les goûts.

Il ira loin celui là, très loin... On est pas loin du chef d'oeuvre Pop. Pour le prochain album, peut être ? A suivre de très près. Je lui souhaite tout le succès qu'il mérite. Kane deviendra sans nul doute une icone Pop et une valeur sure d'ici quelques années, et on ne va pas s'en plaindre.

Merci Mr. Kane, vous me faites reprendre espoir en la Pop Anglaise. A écouter sans nulle modération. L'actuel meilleur album de 2011.
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le 6 juin 2011
Après avoir mené The Rascals et accompagné son pote Alex Turner dans The Last Shadow Puppets, Miles Kane plaçait déjà la barre très haut en se lançant dans un album solo: c'est une vraie réussite, sa voix magnifique et son intonnation so British balance une belle prose qui vient se poser sur des mélodies entrainantes. Il y a du génie chez ce jeune dandy anglais, moins défoncé que Pete Doherty mais certainement aussi talentueux.
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le 30 juin 2011
Avant d'écrire mon avis, j'ai d'abord lu les 9 autres qui le précédaient. Ils sont tous très bons et disent déjà l'essentiel de ce qu'il faut entendre : Miles Kane a un talent fou et "Colour Of The Trap" est une merveille. Miles vient des "Last Shadow Puppets", des "Rascals" et travaille étroitement avec Alex Turner, leader des "Arctic Monkeys". Son style et ses compositions possèdent un fort côté rétro, qui laisse à l'auditeur la liberté d'en retrouver les origines...

A moi maintenant d'insister sur le côté postmoderne de l'œuvre de la nouvelle coqueluche de la pop anglaise.
En effet, "Colour Of The Trap", plus encore que The Age Of The Understatement, digère plusieurs décennies de pop et en régurgite l'essence tout en la faisant sonner d'une façon unique. Alors que l'album des "Last Shadow Puppets" sonnait essentiellement 60's, le premier opus de son leader étend ses références. Eclectique ? Complètement ! Patchwork bouffant à tous les râteliers ? Absolument pas.
Miles Kane cite ses ainés (on a parlé des Stones, de John Lennon, David Bowie, Syd Barrett, Oasis... auxquels j'ajouterais une bonne louche de Supergrass) dans la couleur et l'atmosphère de ses titres, mais ce sont bien les siens que l'on entend. Sa voix reconnaissable immédiatement, les superbes arrangements et les fulgurants apports de guitare rendent un ensemble furieusement homogène, le tout saupoudré de ce qu'il faut de forte personnalité dans l'interprétation pour tirer l'œuvre vers l'unicité. Le chanteur semble effectuer un voyage dans le temps à bord d'une machine bien moderne et récupère ça et là les meilleures références du passé.
C'est bien parce qu'il est doué qu'il parvient à faire résonner le tout d'une manière aussi singulière. Et c'est parce que l'album se nourrit de 50 ans de pop anglaise pour sonner à sa manière propre qu'il est définitivement postmoderne, ou comment recycler le meilleur du passé pour le faire briller sous le vernis du présent...

Gros coup de cœur pour les titres "Rearrange" (on n'avait pas entendu un tube 100% british aussi irrésistible depuis longtemps !), "Counting Down The Days" (très proche des compositions lumineuses des "Last Shadow Puppets"), "Quicksand" (et encore un tube en puissance !), "Inhaler" (une tuerie celui-là. Ah ! cette fuzz de fou-furieux !), "Telepathy" (le titre le plus rétro et le plus psyché de l'ensemble).
Voilà un album hautement addictif, qui m'a presqu'autant impressionné que Alone With Everybody, le premier album de Richard Ashcroft après la fin de "The Verve", dans le genre premier album solo issu des cendres d'un groupe de référence.
Et comme à toute époque marquée par les grandes figures pop/rock, un nouveau conflit (amical celui-là) de type Beatles/Stones ou Oasis/Blur pourrait bien voir le jour : Alex Turner/Miles Kane ! Pour ma part ce sera Miles Kane, parce que moi, le "post-punk", krabeurk !
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le 31 juillet 2011
On le savait talentueux par ses prestations avec ses divers groupes (voir last shadow puppets et consor). Avec Colour of the trap, un vent généreux resouffle enfin sur les braises endormies de la brit-pop... comme à la grande époque. Autant dire que le ptit gars est inspiré et qu'il a l'air foncièrement heureux de faire partager sa musique. Ses morceaux sont taillés dans des pépites d'or et mettent du baume au coeur dans la morosité ambiante du paysage musical. L'énergie de cet album déborde encore plus en live où Mister KANE montre encore une fois toute l'étendue de son talent. A écouter pour été heureux et un hiver radieux!
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Surtout connu pour le duo formé avec Alex Turner au sein des Last Shadow puppets (The Age Of The Understatement), Miles Kane nous livre ici un premier album impeccable - et très supérieur au dernier Arctic Monkeys. On est ici en plein monde merveilleux de la pop anglaise, un délicieux parfum rétro soufflant sur cet album élégant qui revisite toutes les facettes du genre sans sucrerie excessive (peu ou pas de cordes, pas de cuivres), ni sans cession à la mode (pas d'électro, pas de recherche sur les sons).
Il y a un côté vintage et compilation dans l'oeuvre : comme si un apprenti cuisinier s'était amusé à prendre un peu de Kinks, une louche de Blur, quelques zestes de post-punk pour composer cette oeuvre assez intemporelle où vous trouverez aussi bien une admirable valse façon Richard Hawley (Take the night from me), une complainte à la Lennon (Colour of the trap), une fantaisie façon Austin powers (Inhaler), une ballade typiquement brit-pop (My Fantasy), etc.
On peut regretter que les jeunes pousses soient aussi respectueuses de leur glorieux héritage - mais quel plaisir de voir la pop classique ainsi magnifiée !
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Miles Kane est dans l'air du temps et semble avoir le vent en poupe. Il est présenté comme une sorte de sauveur. Sauveur de quoi, on ne sait plus trop, tant l'industrie musicale (les gros labels) et ses sous-traitants (la presse musicale) prennent l'eau de toutes parts. Alors pensez, un gars qui sort un disque nettement moins mauvais que, au hasard, le dernier Radiohead, et il se trouve du monde pour crier au génie, au sauveur du rock.
On avait déjà remarqué Miles Kane sur deux disques intéressants, mais pas forcément cruciaux, celui des Last Shadow Puppets, avec son pote Alex Turner de la grosse affaire Arctic Monkeys, et celui des Rascals, son propre groupe qui a semble t-il déjà passé l'arme à gauche ...
Beaucoup est dit sur le visuel du Cd, comme à l'époque, il y a longtemps dans le siècle dernier, où il suffisait de regarder une pochette de disque pour savoir ce qu'il y avait à l'intérieur. Le look, les fringues, la coupe de cheveux, Miles Kane est anglais et aurait pu figurer tel quel sur une photo de 1965 des Who ou des Small Faces, ou sur un polaroid de 1978 des Jam.
Miles Kane est fan d'une culture, d'une époque, cela s'entend dans chaque mesure de ce disque. Et alors que ce genre d'exercice nostalgique souffre à chaque fois de la comparaison avec les glorieux anciens, ce coup-ci ça fonctionne, c'est aussi bien « qu'avant ». Miles Kane a vingt cinq ans et a fait le disque de vieux parfait, et qui espérons-le pour lui, plaira aussi aux plus jeunes qui n'ont jamais écouté « Aftermath » ou « Electric warrior ». Miles Kane est un copiste doué, mais qui recycle intelligemment et finement, c'est là toute la différence avec la concurrence (qui a dit Arcade Fire ?). Les choeurs genre stade de foot sont de nouveau à la mode ? Et bien, comme les Kills qui en ont mis un peu partout dans leur dernier « Blood Pressures », il va s'en servir comme gimmick sur un titre, l'inaugural « Come closer ». Vous préférez de la pop vraiment estampillée 60's ? Pas de problème, prenez « Quicksand » et son ambiance légère et yé-yé, ou la millimétrée « Rearrange ». Du 60's aussi, mais version garage ? « Inhaler » et sa grosse guitare fuzz sont pour vous ... Toujours les années 60, version acide et Swingin' London avec « Better left invisible », et c'est le Floyd de Syd Barrett qui apparaît. Et « Kingcrawler » pourrait devenir le « White rabbit » des années 2010 (oui, je sais, les Jefferson Airplane n'étaient pas anglais, mais juste totalement obnubilés à leurs débuts par les Beatles).
Dans la machine à remonter le temps de Kane, on a aussi « Telepathy », titre auquel il ne manque que les jappements de Shirley Basset pour croire qu'il s'agit du thème d'un James Bond période Sean Connery. On a aussi une fixette de Kane pour le glam-rock du début des 70's (« My fantasy », c'est du pur T-Rex, et « Take the night from me » pique pas mal de choses au « Soul love » de Bowie-Ziggy Stardust). Bowie ? (J'ai dit Bowie, tu parles sister, je vais pas me gêner maintenant) ...Oui, Bowie est encore là avec « Counting down the days » et ses faux airs de « Ashes to ashes ». On croise même avec le titre « Colour of the trap » le garçon jaloux qui imagine Lennon au détour de la mélodie.
Ce Cd est assez étonnant, sans rien à jeter, faisant preuve d'une maturité et d'un sens de la composition que l'on croyait à jamais perdus dans cette époque de prêt à mâcher et de copistes falots. Ce Miles Kane peut poursuivre sur la lancée, j'espère en tout cas qu'il le fera, que ce ne sera pas là un brillant exercice de style sans lendemain. La réponse et l'avenir se trouvent déjà dans un titre comme « Happenstance », qui réussit à sonner moderne et rétro à la fois. Disque anglais de l'année ? Pour le moment, disque de l'année tout court...
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le 22 décembre 2011
Voilà tout l'art de revisiter les grandes heures de la pop anglaise avec des trouvailles sonores pour chaque morceau et un talent indéniable pour rendre hommage aux grands anciens : Beatles , Who , Kinks , Small Faces, Bowie et T.Rex.
Grand album de 2011 ou plagiat éhonté ? A vous de juger.

N'en reste pas moins une poignée de titres très accrocheurs : Come Closer en tête de gondole , Quicksand et son riff primesautier
Rearrange découvert en acoustique chez Alexandra Sublet dans C à vous , Counting Down The Days très lyrique , My Fantasy et Colour Of The Trap : Marc Bolan sort de ce corps, enfin Better Left Invisible plus Lennon tu meurs .

Affaire à suivre.
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le 8 juillet 2011
L'album idéal pour l'été ? En tout cas un très bon mélodiste et une musique qui retranscrit bien ses racines peut-être un peu trop parfois.
My Fantasy c'est du Lennon solo de la grande époque
Happenstance on dirait un tube des Kinks
C'est le seul reproche que sur quelques titres, il imite le son et la voix de ses idoles. Il pousse même le vice à ressembler physiquement à Paul McCartney (jeune) !!!
Le reste du disque est très varié et il s'écoute avec plaisir d'un bout à l'autre sans zapper ce qui est assez rare pour être souligné.
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