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4,3 sur 5 étoiles
Alexandre Tharaud plays Scarlatti
Format: CDModifier
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16 sur 19 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Chaque nouveau disque du pianiste Alexandre Tharaud est un événement discographique. Le désormais jeune quadragénaire nous prouve que jouer Domenico Scarlatti sur un piano moderne n'est pas nécessairement un contresens historique et/ou esthétique surtout lorsque la maîtrise du toucher et de la respiration se situe à ce niveau de qualité. La technique très pianistique de l'interprète rend justice au caractère éblouissant de l'écriture. Il nous rend les détails d'articulation, l'ornementation et la découpe irrégulière de la phrase qui caractérise ces sonates.

La sélection est rigoureusement construite, variée dans ses transitions d'affetti. Le format des sonates étant sensiblement le même, Alexandre Tharaud et ses éditeurs ont tenté de les diversifier au maximum. La sonate K 239 qui ouvre l'album est ainsi inspirée de la musique populaire espagnole et du flamenco. La suite du programme s'articule entre sonates virtuoses et introspectives voire sensibles (et ce sans la moindre trace d'affectation). CHACUNE EST AINSI DIFFÉRENTE DE LA PRÉCÉDENTE ET DE LA SUIVANTE. J'ai particulièrement apprécié, dans des registres évidemment différents, la tension qui domine la sonate K 141, la frénésie de la K 8 et la mélancolie qui habite la K 132 (qui est pour moi la plus belle de l'album). C'est ici que l'usage d'un clavecin ôte aux sonates lentes une bonne partie de leur charme, la seule ressource restant souvent un rubato alétoire.
On ne s'ennuie pas une minute à l'audition de ce très bel album : ce discours très subtil est susceptible de séduire aussi bien le sarlattiste averti que le visiteur de passage.
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18 sur 22 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 12 février 2011
les sonates interprétées sur ce cd je ne les ai jusqu'alors jamais entendues parées de tant de charge émotive et de tant de beauté (la 208 notamment). Je me prends à rêver d'une intégrale Scarlatti au piano par Alexandre Tharaud....
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9 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
interprétation subtile,sensible,tres maitrisée,mais un peu "en dedans" bien sur cela est subjectif mais pour ceux qui aiment particulierement ces pieces ,je conseille d'écoutez Sokolov,c'est magique,envoutant
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34 sur 43 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Tous les nouveaux enregistrements d'Alexandre Tharaud sont des événements et quand j'ai su qu'il allait sortir un spécial Scarlatti, mon sang n'a fait qu'un tour. j'ai adoré le Couperin, voila que j'ai le coup de foudre pour le Scarlatti. Que les clavecinistes se rassurent, jamais un Piano n'a autant sonné comme un instrument à cordes pincées ! la prise de son peut-être ? quoique le jeu du pianiste y soit sans doute pour quelque chose.

A. Tharaud aborde ce corpus magnifique avec bonheur et il nous le communique ! Loin des Horowitz et des Zacharias, voila un Scarlatti plus humble, qui coule naturellement comme une source pure et profonde. Le jeu est d'une beauté surprenante, on retrouve le geste du disque couperin. Au fur et à mesure des enregistrements, ce pianiste confirme son style si élégant, à la française, qui biensûr sied à Rameau, mais également à Scarlatti dans ces sonates tantôt élégiaques tantôt ibériques. D'ailleurs l'agencement des sonates en font un album équilibré et agréable à écouter de bout en bout. Comme il serait bon d'avoir une intégrale à la Scott Ross par ce pianiste, car enfin, je trouve que ces sonates sonnent si bien au piano que ce n'est pas parjure de les interpréter ainsi.

les sonates plutôt lentes sont pour moi les plus abouties, l'artiste les joue tranquillement, avec une candeur qui donnent à ces petites pièces une dimension onirique, quant aux autres, c'est une cavalcade qui montre, s'il en était besoin toute la maitrise et la technique du pianiste.
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22 sur 29 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 mars 2011
Un des commentaires évoque la magnifique sonate K 208. S'il s'agit d'en connaître la tendre mélancolie, l'abandon ému, Racha Arodaky est la référence, ainsi que pour son choix de sonates. Tharaud semble être passé à côté de ses intentions : nulle trace, ou bien peu, du Scarlatti sanguin et solaire qu'il souhaitait. La beauté demeure froide, quelque peu figée, en dépit des qualités pianistiques, indéniables. Un enregistrement honorable, mais probablement surévalué par la critique, et disposant d'un marketing sans faille...
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15 sur 21 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
D'abord, que Tharaud se méfie de la grosse artillerie marketing, dont a été victime Hélène Grimaud. Qu'il reste ce qu'il est, un excellent pianiste, qui nous a donné notamment de merveilleux Rameau (et Couperin). Ici, déjà, on peut s'étonner que certains découvrent la lune (tant mieux pour eux, même si ici c'est très beau en ce sens que c'est très/trop propre, trop contrôlé), comme si c'était lui qui nous révélait Scarlatti au piano, alors même qu'on croule sous les références avant lui, d'Horowitz à Zacharias (et ma discothèque comprend déjà, facile, plus d'une centaine de CD de ces sonates, dont je suis fou...). Qu'il nous épargne aussi, dans ses commentaires publicitaires, lapalissades, poncifs et portes ouvertes, par exemple quand il nous bassine avec ce que tout le monde sait et ressent depuis longtemps, la marque ibérique sur ces oeuvres. Quelle originale découverte, quelle puissante révélation! Et enfin, justement, pourquoi alors les jouer si analytiquement, sans trop d'engagement, sans un peu de malice et de folie, "à la française" dans le mauvais sens de l'expression? Tout cela fait un peu poisson froid (et je partage ici le point de vue de Droopy)... et un poisson qui, en l'occurrence, manque d'arêtes. Un peu de verve, un peu de fantaisie, que diable! Tharaud - qui, finalement, ne nous apporte scarlattiquement pas grand chose - aurait eu intérêt, par exemple, à écouter d'abord son confrère Christian Zacharias : c'est là qu'est le vrai charme aujourd'hui de Scarlatti. Finalement, pour tenter une comparaison, le bon interprète ici doit être à ces sonates ce que fut de si vivifiant (car un tout petit peu déboutonné) Ignaz Friedman aux mazurkas de Chopin (certains me comprendront).
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8 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 juin 2011
J 'avais adoré Tharaud dans Couperin et Rameau , mais la, grande déception piano boursouflé, pas de dimension ludique, reverberation forte sur l 'enregistrement, bref pour moi Horowitz indetronable et en clavecin Hantai et Ross, je revends sans regret ce disque....
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3 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 septembre 2011
On retrouve ici le Grand A.Tharaud; celui des Rameau,...qui nous ont enchanté!
C'est le plaisir et la grâce à l'état pur: tout y est .Les oeuvres de Scarlatti sont devant nous, est la palette de ses émotions, payasages, audaces, ...distillés par l'un des magiciens du clavier de notre siècle !
Merci à lui; il donne à ceux qui doutent les preuves que la Musique, ici, peut guérir des déceptions du monde.
Le choix des 18 sonates est judicieux ( on attend un deuxième volume...)
La prise de son est excellente et le livret clair, étoffé, limpide.
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2 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 février 2012
Fini de faire les marioles ! Avec Tharaud, Scarlatti devient un compositeur sérieux, froid, austère, rigoureux, introspectif. Et c'est tant mieux ! C'est la première fois que j'entends Scarlatti joué au piano et quelle réussite ! Une interprétation pétrie d'intelligence. Disons-le, l'exubérance échevelée c'est bon pour les clavecinistes, Pierre Hantaï en tête (excellent d'ailleurs). Pour passer du clavecin au piano, c'est une véritable transposition et là on ne parle plus d'authenticité baroque ou de dérive romantisante, il s'agit seulement d'intelligence musicale et ce disque en regorge. Par ailleurs, avoir un bon service marketing n'a jamais empêché d'avoir du talent et il suffit d'écouter ce disque pour se rendre compte qu'Alexandre Tharaud est un grand pianiste.
Moi qui adore le clavecin, je suis tombé amoureux d'un disque de piano que j'écoute en boucle depuis deux jours et je n'ai même plus envie d'écouter Scott Ross pour l'instant.
J'essaierai d'emprunter les autres interprétations au piano que nous conseillent les internautes mais je sais d'ores-et-déjà qu'elles ne détrôneront pas ce disque de Tharaud.
Décidément, Domenico Scarlatti est un génie !
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10 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le jeu fluide, ou saccadé ou virtuose ou tendre, voire presque romantique dans l'une des pièces (ce qui m'a surprise), bien articulé et avec de belles nuances selon le caractère de la "sonate" exécutée, font de l'écoute des ces courtes pièces un vrai plaisir. C'est dans ce genre de répertoire que je préfère, et de loin Alexandre Tharaud. Peut-être conviendait-il d'écouter le cd en plusieurs fois de manière à bien assimiler chacune des "sonates", en réalité "exercices pour gravicembalo". On ne retrouve pas dans ces pièces la forme sonate traditionnelle en trois mouvements. Chaque pièce est concise et a son propre caractère. J'aime. De plus, bien qu'ayant des enregistrements de Horovitz, je n'ai retrouvé dans ce cd que des sonates de Scarlatti nouvelles pour moi. A découvrir.
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