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le 18 mai 2011
Minutes into this book, this non-Jewish reader was hooked because of the masterful writing. It is about a polio outbreak in the US during WW II, 11 years before a vaccine was found. It deeply unsettles a Jewish neighborhood in Newark, NJ, which soon worries on two fronts. All able-bodied young males have left to fight the Japanese and Germans. But in the hot summer of 1944, some of their younger children die within 3 days from this mystery disease or are condemned to live with withered limbs and leg braces for the rest of their lives.
Families already worrying about their soldier sons busily discuss how polio is threatening their younger children. And their thoughts have no bounds: countless near-hysterical suspicions and accusations are whispered or voiced in every direction...

Mr. Roth's memories of wartime Newark, its smells and sounds, are vibrant and graphic. He has also read quite a few books to reconstruct this forgotten epoch in American medical history.

"Nemesis" has 3 parts and is also a biography of orphan Eugene "Bucky" Cantor (23), a short, muscular, agile Jewish sports instructor raised by his grandparents. The armed forces turned him down because of his poor eye sight. He acts commendably during the scorching summer of 1944, but leaves Newark at the height of the outbreak to pursue an alternative life choice... This is the subject of Part 2.
What happens next is high drama for readers to discover. The "fictional" author is not Philip Roth or his creation Bucky Cantor, but another polio casualty mentioned briefly on p.108, Arnie Mesnikoff, who reappears in Part 3, "Reunion".
This grand novel is occasionally over-lyrical about Bucky's sporting prowess, charisma and sheer goodness. But the final pages depict an athlete preparing, witnessed by a crowd of children, for an unforgettable series of ever further javelin throws, which inspired young Arnie, aged 12 at the time, to reconstruct, recreate and write this story.
Perfect book for discussion groups because of the guilt, the love, and the struggle to interpret what God had in mind to create and unleash polio so harshly among innocents... Bucky's final judgment of God is damning: not a trinity but a twosome, a sick f*** and an evil genius. Great novel.
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Je fais partie des admirateurs de Philip Roth qui pensent qu'il n'est pas forcément au sommet tout le temps, à plus forte raison depuis quelques années. Ses "petites formes" ne me convainquent pas toujours. J'ai déjà pu écrire que, si je trouve Indignation /Indignation fort réussi, je n'ai que très modérément goûté The Humbling /Le Rabaissement (dernier en date à avoir été traduit en français, en octobre 2011). Le livre qui les a suivis immédiatement, et a été publié plus d'un an avant que le précédent n'arrive en France, Nemesis, est également petit par la taille et ne cherche pas lui non plus à avoir la même ambition romanesque que La Contrevie ou sa trilogie américaine. Pourtant, à l'image d'"Indignation", il s'agit d'un des livres de Roth où la matière n'est ni trop abondante, ni délayée, où sa précision stylistique fait des merveilles. Si vous pouvez lire en anglais, sachez que ce livre est assez abordable dans la langue originale.

Comme dans "Indignation", Roth n'adopte pas un narrateur et/ou un protagoniste déjà âgé, avec ses problèmes d'impuissance ou de prostate, à la limite de l'acariâtre et portant sur le monde comme il va mal un regard très marqué par le déclin. Le narrateur, d'ailleurs, ne se dévoile qu'assez tard, et ne se met franchement en avant que dans la 3ème partie, dans laquelle il va contribuer à mettre en perspective ce qui est arrivé au héros du livre.

Petit résumé du début de "Nemesis" pour ceux qui le souhaiteraient (sinon, passer au paragraphe suivant) : Les deux premières parties se déroulent en 1944, entre Newark, dans le New Jersey (ville devenue lieu littéraire essentiellement grâce à Roth) et une colonie de vacances dans les montagnes. Bucky Cantor, 23 ans, jeune homme athlétique mais affligé d'une très mauvaise vue, n'a pas pu s'engager comme ses amis pour aller combattre en Europe ou dans le Pacifique. A la fin de ses études, il se fait engager pour l'été comme surveillant d'un terrain de jeux dans son quartier de Weequahic. Plongeur et lanceur de javelot émérite, Bucky est très vite adopté par les garçons du quartier, qui l'admirent et le prennent en exemple. Au cours de cet été brûlant, une épidémie de polio se déclare, tout d'abord dans le quartier des Italo-américains, puis dans le quartier juif de Weequahic. Bucky, de plus en plus impuissant alors que la contagion gagne, se répète que son devoir est de faire en sorte que les enfants qui ne sont pas touchés puissent continuer à vivre leur vie comme avant. Mais sa petite amie, Marcia, insiste pour qu'il la rejoigne dans la colonie de vacances dans laquelle elle travaille, où la polio ne sévit pas. Premier choix, premier dilemme : Bucky ne fuit-il pas ses responsabilités en quittant la ville où "ses" garçons tombent comme des mouches, et sa grand-mère, en allant se réfugier dans ce lieu protégé où l'être aimé l'attend?

Comme dans "Indignation", le héros est donc un jeune homme, et comme dans Le Complot contre l'Amérique, Roth revient sur la période de son enfance. Comme dans les meilleurs passages de ces deux livres, on est d'ailleurs frappé dans ce livre de la façon simple et sans détours que Roth a de créer l'émotion. Cela n'étant sans doute pas sans rapport avec le fait qu'il revienne à cette période et à ses propres expériences, aussi transposées soient-elles. Comme dans American Pastoral /Pastorale américaine, et dans une moindre mesure "Indignation", le héros est un jeune homme à qui l'avenir est promis. C'est comme souvent à un véritable saccage de la perfection que nous convie Roth, son personnage étant confronté au malheur autour de lui, à la culpabilité, à la nécessité du sacrifice. Révolté contre ce que Dieu suscite ou laisse faire, sa foi est mise à rude épreuve.

Autant dire que tout ce qui arrive à Bucky est déjà d'une façon ou d'une autre arrivé à d'autres de ses personnages, mais "Nemesis" ne m'a aucunement donné l'impression d'être une redite. Sans doute en raison de la densité du récit, mais aussi parce que Roth, toujours très précis, voire méticuleux, dans ses descriptions, bénéficie aussi de la relative neutralité de sa voix narrative. Contrairement à celle de "Pastorale américaine" ou d'autres de ses romans, dans lesquels l'émotion qu'on pouvait ressentir était souvent mise à distance, elle est ici suscitée de façon limpide et peu filtrée, en étant le plus souvent proche des états d'âme du personnage sans tomber pour autant dans le ressassement. Le résultat est que "Nemesis" me semble être le plus immédiatement émouvant de tous les romans de Roth - la précision de l'écriture le prémunissant toutefois contre le sentimentalisme.

Comme "Indignation", ce "petit" Roth me semble donc finalement porter beaucoup plus que nombre de ses autres ouvrages récents, en condensant la matière, en étant plus vif et moins filandreux que d'autres, en proposant une voix narrative et un récit qui nous change du vieil homme qui se pose des questions sur sa virilité. Un "petit" Roth qui m'apparaît comme un des tout meilleurs des dernières années, en cela qu'il évite la complaisance dans laquelle il verse parfois, et peut ouvrir sur une réflexion assez riche à partir d'un récit circonscrit, d'une économie narrative à laquelle Roth n'atteint pas toujours. De surcroît, il ne rechigne plus à venir sur le terrain de l'émotion, et le fait avec un talent consommé, sans excès sentimentaux.

Une très belle réussite, qu'on vous engage à lire en anglais si vous êtes en mesure de le faire, en espérant que Gallimard n'attendra pas trop longtemps avant de le publier. J'imagine que cela attendra toutefois l'automne 2012, vu la sortie récente du "Rabaissement".
22 commentaires|8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 janvier 2013
En 1944 une épidemie de polio éclate dans le quartier juif de la ville de Newark New Jersey . Bucky Cantor jeune directeur du parc du quartier , honteux d'être reformé et de ne pas pouvoir combattre les nazis à cause de sa mauvaise vue se sent aussi coupable d'être impuissant face à la maladie qui tue et handicappe les jeunes dont il a la responsabilité. Ce sentiment de honte augmente lorsque sous la pression de sa fiancée il quitte la ville et abandonne les jeunes du centre aéré pour aller la rejoindre dans la colonie de vacances à la montagne où elle travaille et où il remplacera le directeur des activités nautiques qui vient d'être appelé au front. Située au bord d'un lac en pleine nature, la colonie semble un havre de pureté et de paix à l'abri de la maladie et la guerre . Bienqu'il se laisse aller un moment pour profiter de ce petit paradis et les retrouvailles avec sa fiancée, la parenthèse sera de courte durée . Roman clair et facile à lire, mais complexe et profond. Des thèmes chers à Roth : le mal, le racism, la guerre, la maladie, la mort, interrogation sur dieu, la coupabilité, la responsabilité individuelle et collective et nos limites et impuissance dans certains cas..
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le 25 février 2013
J'ai bien aimé ce livre, c'était facile à lire, les idées dégages sont intéressantes, l'histoire capte l'attention du lecteur.
Je le recommande à tous les types des lecteurs.
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le 29 septembre 2013
Du style , du souffle, de l'art littéraire. Le personnage principal est admirablement campé, la narration est ciselée, puissante d'un bout à l'autre du récit.
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le 13 juin 2013
Un livre passionnant, bien écrit aux personnages attachants. Le style est beau, fluide. Bref un roman que je conseille de lire absolument.
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le 1 décembre 2012
Je viens apporter mon bémol aux deux commentaires enthousiastes précédents, que j'ai tout de même notés "utiles", avec un bon résumé et une analyse fine auxquels chacun pourra se référer.

Dans mon cas, j'ai décroché depuis American Pastoral alors que jusque là je dévorais tous les romans de Roth avec délectation et admiration. Je ne pourrai donc donner mon avis sur ses récentes publications, sauf que là j'ai cédé aux critiques élogieuses pour me plonger dans ce dernier titre (en VO, effectivement accessible à un moyen-bon angliciste).

Heureusement que le récit (à la 3ème personne, donc avec un certain recul "observatoire") est court sinon le livre me serait tombé des mains, car toute la première moitié est glauque et pesante, c'est la description d'une épidémie de polio en 1944 parmi des jeunes garçons en camp de vacances, et à lire cela le soir au lit c'est carrément insupportable.

La tension heureusement se détend ensuite et les affres de culpabilité, de dilemme entre une option altruiste "héroïque" et une option égoïste "jouissive" présentent un certain intérêt qui se confirme dans la dernière partie et j'encourage donc le lecteur qui peine au début à persévérer.

Tout ceci n'est par contre pas une partie de plaisir, de mon point de vue individuel et subjectif, j'avoue que j'étais soulagée de refermer ce livre bien déprimant, et peut-être (quitte à en choquer plus d'un) exposé d'un point de vue plus "masculin" qu'universellement humain.
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le 21 décembre 2012
un livre plaisant à lire et bien mené; une écriture sensible et réaliste; des personnages bien vus, crédibles et attachants.
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le 4 janvier 2012
Je ne me suis pas aperçu que le livre était écrit en anglais. Je n'ai pas réussi à trouver une traduction française. Achat donc inutile pour moi.
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