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15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 les Zombies, un des groupes les plus fabuleux des sixties, 16 juillet 2006
Par 
Leks (Montrouge , France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Begin Here (1964-1966) (CD)
Les Zombies ont acquis au fil des années un statut de groupe culte, mais reste à mon sens despérement méconnus par rapport à la qualité de leur musique qui n'a pas à rougir face aux ténors comme les beatles ou les beach boys.

La discographie des Zombies est un peu complexe, comme beaucoup de groupes de l'époque, les albums étaient fait après les singles, et il arrive qu'il existe de nombreuses versions d'un même album. Ainsi le deuxième opus du groupe contient des morceaux du premier avec de nouveaux singles...Seul un album a un tracklisting vraiment clair, leur oeuvre la plus aboutie (et l'un des disques les plus merveilleux des sixties) Odessey and oracle.

Revenons en à nos moutons, avec ce Begin Here premier opus du groupe, Repertoire l'éditeur de cette version (31 pistes) a eu la bonne idée, de zapper l'album du milieu et de mettre les singles entre begin here et odessey en bonus des deux albums , ce qui fait qu'en ne possedant que ces deux disques on a la quasi totalité de la discographie du groupe, plutôt pas mal.

On a donc ici Begin Here avec le tracklisting de la première version (c'est à dire 14 pistes dans lesquelles ne figurent pas tell her no) suivit de 17 pistes bonus (des singles avec leurs deux faces à chaque fois et un morceau jamais publié).

Begin Here est une addition OBLIGATOIRE à toutes personnes appréciant la musique pop des sixties.

La musique y est certe parfois proche des beatles ou des hollies de la même époque, les reprises de standards de rhythm n blues moins réussis que chez les animals ou même les beatles (je pense aux assez moyen roadrunner et i got my mojo working) mais à coté de ça il y a LE SON zombies , ces ballades d'une beauté sidérante ou ces morceaux de pop groovy au feeling inimitable.

Pour s'en convaincre il suffit de jetter une oreille sur "the way i feel inside" ou la voix d'ange de colin blunstone en accapella se fait rejoindre par l'orgue d'Argent,d'une simplicité extrème mais tellement merveilleux, sur le mélancolique "I remember when I loved her" et son solo d'orgue hanté. Il y a aussi bien sûr aussi "she's not there" le plus gros tube du groupe en Angleterre, un morceau de pop groovy irresistible ou encore Tell Her No...

Bref faire le détail de toutes les merveilles que contient ce disque serait probablement fastidieux, ce qu'il faut en retenir, c'est que même si begin here n'est pas un disque parfais , on y ressens toute la pate des zombies, celle qui en fait un des groupes les plus intéressants des sixties en matière de pop et un des plus injustement sousestimé comparé à leur immense talent. Les Zombies ont bien souvent été touché par la grâce, ne passez pas à coté d'eux ou de begin here...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 SOUS ESTIME ET OUBLIE, 7 février 2012
Par 
BAGRATION "MOLTO LENTE" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Begin Here (1964-1966) (CD)
Et à tort...Un super groupe avec de vrais musicos...des chansons élaborées avec une touche de Beach Boys et une ambiance qui les faisaient reconnaître à l'oreille....S'ils avaient vécu suffisamment longtemps (un paradoxe pour des zombies !) ils auraient immanquablement rejoint toute la vague british du progressive rock où ils auraient été au niveau de King Crimson ou ELP...Dommage...
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5.0 étoiles sur 5 excellent album ,le swinging london dans toute sa splendeur, mélodies parfois entre beach boys et beatles., 12 avril 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Begin Here [Decca 1964-1967] (CD)
la bande son idéale pour (re)découvrir un groupe oublié et le london des années 60.
une production soigné, des chansons courtes a écouter en boucles
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Culte et classe., 31 janvier 2014
Par 
JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Begin Here [Mono] (Album vinyle)
Les Zombies ont existé et c’est tant mieux pour le rock. Non seulement, ils ont existé, mais ils ont solidement marqué de leur empreinte la scène Beat britannique de la première moitié des 60’s, terreau de la mémorable et phénoménale British Invasion venue affoler les compteurs américains sur leurs terres.

Les Zombies, même s’ils restent encore largement méconnus aujourd’hui, n’ont rien à envier aux autres formations rivales pop/rock du moment, Beatles, Animals, Kinks, les Beach Boys… On pourrait épiloguer longtemps sur les mélodies finement ciselées que ces anglais ont accumulées en nombre dans leur répertoire durant 1965 et 1966 : She’s Not There, Tell Her No, She’s Coming Home… Application type de l’adage « Nul n’est prophète en son pays », le groupe de Colin Blunstone est plus populaire hors de ses frontières qu’intra muros. La preuve, ils trustent régulièrement le haut des hits-parades amerloques.

En ce sens, leur génial Odessey & Oracle (1967), leur dernier aussi, publié après un incompréhensible et déconcertant passage à vide, tombe à point pour mettre définitivement les points sur les i, redonner un coup de lustre à leur blason et les installer, avec le recul, parmi les formations majeures du rock. Les banlieusards londoniens ne sont pas à considérer par-dessus la jambe, mais il est un fait que leurs compositions pop originales et uniques, aux harmonies psychédéliques et arrangements luxurieux, étaient un frein pour pouvoir espérer passer sur les ondes. Pas plus qu’elles ne constituaient le format idéal pour être envoyées au casse-pipe sous singles. Ceci explique donc cela.

Avant d’en arriver à leur référence musicale, il leur a fallu d’abord en passer par Begin here (1965). Comme l’indique le titre, tout commence ici. Malgré des concerts régionaux blindés un peu partout et le gain d’un concours local, Les Zombies peinent à sortir la tête de l’eau face à une concurrence impitoyable et plus farouche dans tous les sens du terme, dont les Who et les Stones en sont les leaders, mais enlèvent le droit d’enregistrer une démo (She’s Not There) pour Decca Records qui lui ouvre ses portes pour un premier LP, Begin Here.

Begin Here, dans son enveloppe d’origine, celle que l’on appelait 33 tours, c’est 14 titres. Les rééditions postérieures l’ont enrichi de bonus qui relèvent, pour moi, plus de remplissage que de vrai appoint de qualité ou de réel supplément d’informations. Je m’en tiendrais au disque sorti en 1965 en Angleterre ou à sa traduction américaine (The Zombies), plutôt qu’à ces espèces de compils fourre-tout ou montées de bric et de broc.

Partagé entre reprises (5) et compositions internes émanant pour l’essentiel de Rod Argent (4), leader et claviériste, ainsi que du bassiste Chris White (3), Begin Here est un produit de son temps. Il donne toutefois un bel aperçu du talent que l’on prêtait à ces jeunes garçons. Tout n’est pas parfait mais certaines pièces présentes préparent le joyau à venir.

Les reprises notamment me laissent sur ma faim ; respectables et passionnées, elles sont toutefois moins mordantes que celles d’autres rivaux et n’apportent rien de nouveau, ni de différent, encore moins de supérieur, mais sont de bons indicateurs pour rappeler que, comme c’était de coutume alors et par la majorité des artistes débutants, les Zombies ont compensé leur carence en matériel propre par l’interprétation de pièces du R & B passé ou contemporain. Sur ce terrain, par contre, ils ont trouvé à qui parler. Leur songwriting personnel, par contre, a du slip.

Begin Here révèle un groupe plutôt bien disposé, réuni autour de Rod Argent dont l’orgue émérite est ici généreusement distillé. Les belles mélodies pop sont rehaussées par la voix douce et éthérée de Colin Blunstone.

What More Can I Do, She’s Not There, bien sûr, I Remember When I Loved Her, l’instrumental Work ‘N’ Play, The Way I Feel Inside… les ingrédients qui mènent à Odessey & Oracle, leur chef d’œuvre de pop-rock psyché, sont là, mais le chemin pour y parvenir était encore long et semé d’embûches. Ils étaient tellement différents. Trop de classe ou trop complexe peut-être ? En tous cas, ça n’est pas culte pour rien(PLO54).
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