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le 27 mai 2014
CHRONIQUE DE PHILIPPE PARINGAUX MAGAZINE ROCK&FOLK JANVIER 1971 N°48 Page 71/72/73
1° Album 1970 33T double Réf : Polydor 2335009
Eric Clapton, musicien américain. Ça y est, et c'est bien mieux comme cela. Il faut dire que l'homme, de par sa culture musicale, y était sérieusement prédisposé, mais tant de ses compatriotes se contentent de reproduire cet art du rock et du blues sans avoir même la curiosité de chercher à savoir d'où - à l'intérieur - et pourquoi - à l'extérieur - il existe, que l'on pouvait douter qu'Eric découvre un jour la vérité. Sa vérité. Il fallut pour cela qu'il rencontre Delaney et Bonnie et leurs amis, qu'ils lui apportent un peu de rigueur et de profondeur en échange d'un peu de virtuosité et de beaucoup de promotion. Eric Clapton, qui ne savait plus à l'époque où il en était, traumatisé par l'expérience des Cream et la hantise de n'être toute sa vie qu'un très bon guitariste, fut enfin révélé à lui-même. Le monde du pop avait perdu une idole mais gagné un grand homme-musicien. Pour son premier album solo, Clapton se plongea jusqu'au cou dans l'humilité et, tout étonné qu'il était de se découvrir honnête chanteur, oublia un peu qu'il était aussi guitariste. Le disque n'en fut pas moins un excellent départ et surtout une utile mise en confiance. Le juste équilibre est aujourd’hui trouvé ; Clapton assume tout à la fois sa condition de leader, de chanteur, de guitariste et d’américain.
Et l’humilité est toujours présente, dans le nom choisi pour l’orchestre, qui aurait aussi bien pu s’appeler « Eric Clapton And The Dominos », dans le partage des parties de guitare avec un musicien de la classe de Duane Allman, dans les hommages rendus aux maîtres, dans l’absence totale d’effets et de virtuosité. Clapton, on le sait, est persuadé qu’un chanteur peut communiquer avec son public mille fois plus efficacement qu’un instrumentiste. Cette notion est sans doute discutable, tout étant question d’âme et de talent, mais elle peut se révéler exacte lorsque l’idiome choisi est le blues, genre dans lequel les mots de l’histoire sont plus importantes que sa musique. Là où Clapton est cependant mis en défaut, c’est qu’il n’est pas exactement un grand chanteur de blues, c’est-à-dire que sa voix n’est pas émouvante, même si elle est très belle et agréable. Tout de même, c’est à peu près le seul reproche que l’on puisse faire à ce double-album, qui contient plus d’une heure de très dense musique et qui n’est d’ailleurs pas uniquement un disque de blues. Les compagnons choisis par Clapton sont très typiques de toute une génération de jeunes musiciens américains qui préfèrent l’efficacité d’une expression directe et simple aux bavardages et aux démonstrations techniques. Bobby Whitlock, Carl Radle et Jim Gordon n’en sont certainement pas dépourvu, de technique, mais ils sont de vrais professionnels, conscients de ce que leur rôle est de supporter les solistes plutôt que de rivaliser avec eux. De là la cohésion d’une magnifique section rythmique, solide comme un roc, capable de tout jouer, vite et bien (l’époustouflante entente entre Radle et Gordon sur le tempo ultra-rapide de « Why Does Love Got To Be So Bad »). On comprend que Delaney & Bonnie et Joe Cocker aient fait appel à ces hommes pour les soutenir ; les avoir derrière soi, c’est avoir déjà résolu le moitié du problème. Et l’on regrettera simplement que Bobby Whitlock n’ait jamais - mis à part sa magnifique intervention sur « Layla », qui est plus la recherche d’un climat autour d’un accord qu’un solo - l’occasion de s’exprimer en solo, ce privilège étant réservé aux guitares de Clapton et de Duane Allmann remarquablement proches dans leur esprit, si heureusement différentes dans leurs sonorités ; le son de Clapton est classique, rond, chaleureux, celui de Duane Allman est glissant, aigre, métallique. Mais les deux guitaristes possèdent en commun une remarquable articulation de leurs discours et cette rare faculté de toujours tendre vers l ‘essentiel, ce qui donne des improvisations tendues, riches, sans temps morts, et de superbes et clairs contrepoints sonores quand les deux hommes se soutiennent l’un l’autre (« Little Wing »). Une bonne partie du répertoire est due à Clapton et Whitlock, faite de mélodies proches de celles du Band ou de certains titres de Delaney & Bonnie, et par leur construction et par la façon de les interpréter à plusieurs voix (Whitlock, dur, hargneux, Clapton, doux, enroué, chaleureux), enlevées presque tout le temps sur des tempos vifs. Fondues dans un même esprit, on retrouve dans « Layla », l’album, les influences du blues - prédominantes, bien sûr -, du rock and roll et, à un degré moindre, de la country. Les musiciens int eu la bonne idée de ne pas consacrer des morceaux spécifiques à chacun de ces styles - sauf, encore une fois, le blues avec « Key To The Highway » et « Nobody Knows You », des classiques -, mais d’en capter l’esprit pour en saupoudrer leur musique. « Layla et autres chansons d’amour assorties », album fort et souple curieusement terminé par une courte ballade à la guitare sèche, est certainement ce qu’Eric Clapton a offert de mieux jusqu’à présent, je veux dire en tant qu’œuvre complète, car on sait
combien d’albums divers portent en eux des détails magnifiques de son talent. Ceux qui avaient vu en Eric Clapton un grand innovateur se sont trompés ; l’homme est simplement un interprète fidèle et ultra-doué, qui a l’avantage sur beaucoup d’autres de le savoir.

MAGAZINE ROCK&FOLK JUILLET 1970 N°42
"Blind Faith", un super groupe trop vite disparu. Deux des meilleurs musiciens pop anglais en firent partis : Steve Winwood et Eric Clapton, le "dieu de la guitare". Ritchie York, qui les connaît bien, fait le point sur la carrière de ces deux célèbres vétérans.
.... Clapton trouve une autre personne "fantastique" :
Duane "Skydog" Allman, guitariste de millions de sessions. La première fois que je l'ai entendu, c'était sur le "Hey Jude" de Wilson Pickett. Je n'avais jamais entendu quelque chose comme ça !".
.
Wilson Pickett "Hey Jude" 33T Réf : Atlantic SD 8215us
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le 11 mai 2011
Un classique de plus de quarante ans à déguster comme un vieux single malt.
Le premier disque est un chef d'oeuvre avec comme point d'orgue Layla.
Le second nous propose pas mal d'inédits en public et des morceaux du second album qui n'a jamais vu le jour,
le tout est tout à fait honorable et s'écoute avec plaisir.
Pour ceux qui ne connaissent pas ce disque je vous le conseille vivement rien que pour le morceau Layla.
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Franchement clapton est loin d'etre mon guitariste prefere surtout a cause je pense de ses choix artistiques dans sa carriere ,mais la il faut avouer que l'on a affaire a un sacre album ,double de surcroit,bien sur l'equipe de reve,les musiciens carl radle,jim gordon,bobby whitlock ainsi que clapton avaient participe a l'oeuvre d'harrison la meme annee "all things must pass"mais avec en plus le slidiste fou "duane allman" on arrive a une alchimie parfaite pour ce genre d'entreprise,le feeling est enorme tout au long de l'album ,les compos excellentes "i looked away" "anyday" "tell the truth" "bell bottom blues" "keep on growing" et bien sur "layla" sans oublier les incursions purement blues "key to the highway" 'have you ever loved a woman" "nobody knows you when you're down and out",un regal.pascal49
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le 7 juin 2008
Layla and Other Assorted Love Songs qui est sorti en 1970 est un album de blues rock considéré comme l'un des meilleurs de l'histoire du rock. C'est également un des albums où Eric Clapton livre une de ses prestations les plus abouties (avec l'énorme "Disraeli Gears" de Cream). Avec Duane Allman, des Allman 's Brother (autre grand groupe de Blues rock, écoutez les excellents "Eat A Peach" et surtout "Live At The Fillmore East" enregistré avant sa mort en 1971), Eric Capton nous ditille un blues très énergique fortement teinté de rock. C'est simple, puissant et efficace. La technique de Clapton est limpide et impeccable. Les guitares complices de Duane Allman et de Clapton se répondent sans cesse pour créer une réelle émulation que l'on ressent sur cet album. Derek and the Dominos est un groupe culte, "Layla and Other Assorted Love Songs" un chef d'oeuvre du Blues rock.
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le 28 août 2002
Clapton et ses musiciens inventent avec cet album une musique rare et enivrante.
Les morceaux,épurés,se révèlent généreux et ardents. Dès les premiers accords, il se crèe une atmosphère troublante qui fait que la musique enveloppe tout le corps et ne fait plus seulement le bonheur des oreilles.
Layla, titre phare de cet album, en est la preuve car l'artiste est là tout entier. Les autre morceaux (comme Bell bottom blues) ne font que confirmer la qualité de cet album devenu essentiel.
Rêvant alors d'anonymat, Eric Clapton, alias Derek, allait écrire une page, désormais primordiale, du rock.
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le 21 octobre 2015
Depuis quelques mois, je profite de rééditions des Clapton en SACD pour redécouvrir ses anciens albums. Celui-ci fait à mon sens partie des meilleurs et pas seulement pour Layla. Plages préférées : 1, 3, 6, 9, 11 (superbe reprise du Little Wing de Hendrix), 13 (et oui tout de même). La version que je possède est celle avec une piste 5.1. Pour les puristes, il préféreront sans doute la piste stéréo ou le bon vieux vinyle mais le mix n'est pas une gageure, loin de là. Et je ne comprends toujours pas pourquoi cette version n'a pas été reprise sur le blu-ray audio par Universal, éditeur de ce même SACD. Il y avait de la place et cela aurait permis de se faire une opinion. On trouve encore ce SACD (à l'heure où j'écris, 1 proposé à 20 € en occasion sur le Marketplace d'Amazon.fr) mais il se fait rare (et donc cher).
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le 8 mars 2014
Il n'y a pas grand chose à dire de plus à dire que les nombreux commentaires tous plus compétents les uns que les autres. Je signale que les notes précisent les morceaux qui ont été overdubbés, ce qui n'est à priori pas le cas de "Key to the highway" et de"Have you ever loved a woman" (d'anthologie !) et "Little wing" qui réunissent les 2 guitaristes. Clapton ne joue pas encore "laidback" et tire un son très blues de sa Stratocaster (visiblement la présence de Duane Allman le pousse dans ses retranchements) tandis que Duane Allman nous offre des décollages fulgurants en slide sur sa Les Paul (pas certain que son jeu et sa technique ait été égalée ou dépassée). Une autre époque, et extrêmement décourageant pour les apprentis-guitaristes !
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le 23 août 2009
Après des années d'attente non justifiées, j'ai acquis cet album mythique. Il est à la hauteur de sa réputation. C'est beau, authentique, viscérale... De la trempe des albums qui durent.
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le 28 février 2016
Bon d'accord! Pour la réalisation de cet album, Clapton a refusé "de se mettre en évidence" raison de l'échec commercial de l'album. Mais il y a vraiment des supers morceaux comme Laïla. Les autres restent démentiels. Ils ont une rigueur très intéressante qui évite de tomber dans un blues grossier. Je veux dire que cet album est très "digeste" à écouter. Ceux qui aiment la nostalgie, c'est à consommer sans modération
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le 5 novembre 2011
CLAPTON camé, CLAPTON alcoolisé, CLAPTON déboussolé, CLAPTON fatigué, mais CLAPTON revigoré et créatif sauvant le rock par la magie de sa guitare ...avec il est vrai with a little help of his friend DUANE ALLMAN! il n'a jamais fait mieux avant , ni ne fera mieux après!
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