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4.0 étoiles sur 5 Un album à écouter attentivement
Pour ceux qui ont hiberné depuis The Last Waltz, cet album risque d'être un peu déroutant. Le son n'est plus celui qui faisait la signature du Band. La nostalgie est ici dans les textes, pas dans la musique. Et si à la première écoute aucun morceau ne semble faire surface, l'impression est vite corrigée au fur et à mesure...
Publié le 20 juin 2011 par Frank

versus
3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Sans intérêt...
Mais quelle mouche a piqué Robbie Robertson ?

Pour les novices, l'ami Robbie est l'historique guitariste fondateur de The Band, groupe au combien essentiel de l'histoire du rock. Pour donner une petite idée de l'aura du bonhomme, on peut mentionner qu'il a joué sur pas mal d'albums fondamentaux du rock, dont, excusez du peu, Blonde On...
Publié le 2 mai 2011 par elvisisalive


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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un album à écouter attentivement, 20 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : How To Become Clairvoyant (CD)
Pour ceux qui ont hiberné depuis The Last Waltz, cet album risque d'être un peu déroutant. Le son n'est plus celui qui faisait la signature du Band. La nostalgie est ici dans les textes, pas dans la musique. Et si à la première écoute aucun morceau ne semble faire surface, l'impression est vite corrigée au fur et à mesure que l'on revisite les différents morceaux. Sans atteindre le niveau de production de son premier opus solo produit par Daniel Lanois, le son est léché, très travaillé, mais sans nuire à la performance musicale. Car Robbie Robertson reste un excellent guitariste avec un sens aigu du la mélodie. On retrouve dans ce nouvel album certaines lignes mélodiques déjà présentes dans Storyville mais avec une texture sonore plus riche. En bref, les fans du Band se tourneront vers les derniers albums de Levon Helm. Les guitaristes avertis et tous ceux qui apprécient d'entendre une production musicale qui sort de l'ordinaire ne seront pas déçus.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Eloquent mea culpa., 8 février 2012
Par 
JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : How To Become Clairvoyant (CD)
On ne peut pas dire que le canadien Robbie Robertson, alias Jaime et né Klegerman, ex-leader du mythique Band, guitariste, auteur-compositeur-interprète, comédien, producteur, père des classiques The Weight, The Night They Drove Old Dixie Down, Up On Cripple Creek, Rag Mama Rag, Chest Fever, Stage Fright et The Shape I'm In, se soit beaucoup manifesté depuis 1976, année marquée par l'arrêt du Band, via le concert d'adieu The Last Waltz. Entre 1987 et 1998, son nom est attaché à quatre albums solos pas vraiment mémorables : l'éponyme de 1987, Storyville (1991), Music For The Native Americans (1994) et Contact From The Underworld Of Redboy (1998). Depuis 1998, plus rien. Celui qui a accompagné Dylan sur les scènes de la planète pendant une dizaine d'années, revient 24 ans plus tard, avec un cinquième opus du nom de How To Become Clairvoyant (2011), doté d'une ossature de 12 titres (dont 8 originaux) et s'appuyant sur un parterre d'invités qui signifie encore quelque chose : Eric Clapton, Steve Winwood, Robert Randolph, grand joueur de pedal steel guitare devant l'Eternel, le guitariste talentueux Tom Morello (ex-Rage Against The Machine), Trent Reznor, l'ancien leader de Nine Inch Nails, ainsi que la chanteuse californo-écossaise Angela McKluskey (renforcée par Rocco Deluca, Dana Glover et Taylor Goldsmith). Une telle association de bienfaiteurs, ça ne se déplace pas pour des clous. Pour couronner l'affaire, Robertson rappelle des fidèles de la maison, à savoir le bassiste gallois Pino Palladino, remplaçant de John Entwhistle chez les Who, le batteur Ian Thomas, l'homme de tous les bons coups (Clapton/Winwood, Mike Oldfield, Mike & The Mechanics) et le pianiste Martin Pradler. Ces derniers constituent sa troupe de base. Depuis son retrait de la scène, Robertson a eu tout le loisir de penser à ce retour discographique autobiographique, qui tente, mais qui ne parvient pas toujours, à atteindre le haut niveau qu'il s'était sûrement fixé. Cicatrices, plaies, ecchymoses et bosses refont surface, resurgissant d'un passé qu'il fouille ouvertement pour la première fois, duquel il n'a pas encore obtenu toutes les réponses et avec lequel il n'a pas définitivement soldé son compte. Robertson, dans un domaine purement lyrique et sur le plan musical, en voulant trop exorciser les vieux démons, se perd quelquefois dans des lieux imprévus. Il se cherche, c'est incontestable. Certaines des réponses qu'il obtient sont de haute volée ; elles comptent parmi les plus caractéristiques de sa carrière solo. Tout n'est pas abouti ici, mais How To Become Clairvoyant qui unifie subtilement tradition et expérimentation, détient un lot de magnifiques pièces d'une belle mélancolie, au son moderne, au lyrisme finement élaboré, aux paroles évocatrices, aux mélodies mémorables, auréolées de belles guitares fusionnées, précises, concises et émotionnelles (This Is Where I Get Off), comme l'ouverture pleine d'espoir Straight Down The Line, la ballade When The Night was Young, She's Not Mine, Madame X, Axman et Tango For Django. Incontestablement, ce disque cherche à aller de l'avant, sans toujours y parvenir. C'est arrivé aux meilleures des éminences grises, sans que l'on remette pour autant leur statut en cause. C'est sous cet angle que l'on verra les choses à propos de ce qui est quand même son album le plus probant depuis que le Band a cessé d'être et qu'il vole pour son compte. Profitons de l'opportunité pour louer le rôle influent dans le processus de création joué par Clapton sur ce disque, par ailleurs jamais étouffé par le parterre prestigieux qui l'accompagne. Et pourquoi pas, un de ces jours, une réunification entre Helm (voir son Ramble At The Ryman de 2010) et Robertson ? Avouez qu'au regard du niveau de leurs albums respectifs, ça tiendrait incontestablement la route, non ? J'en frétille d'avance (PLO54).
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Sans intérêt..., 2 mai 2011
Par 
elvisisalive "Good Old Time" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : How To Become Clairvoyant (2 CD) (CD)
Mais quelle mouche a piqué Robbie Robertson ?

Pour les novices, l'ami Robbie est l'historique guitariste fondateur de The Band, groupe au combien essentiel de l'histoire du rock. Pour donner une petite idée de l'aura du bonhomme, on peut mentionner qu'il a joué sur pas mal d'albums fondamentaux du rock, dont, excusez du peu, Blonde On Blonde de Dylan...

En 2011, Robbie décide donc de sortir de sa retraite avec un nouvel album studio, How To Become Clairvoyant, enregistré avec de nombreux guests de choix, jugez plutôt... Eric Clapton, Steve Winwood, Trent Reznor, Tom Morello et Robert Randolph.

Mais les featuring n'y font rien... cet album est à des années-lumière de ce que l'on pouvait attendre de Robbie Robertson et de sa légende.

Imaginez-vous... des boîtes à rythme pour rythmer des chansons de l'ancien The Band... le groupe le plus authentiquement vintage de l'histoire du rock... on aura tout vu ! Pour le coup, l'ami Robbie a manqué de clairvoyance au moment de mettre en boîte cet album.

Régulièrement, la musique tourne à l'ambient music, la musique d'ascenseur... Quelle désillusion ! J'aurais vraiment souhaité vous citer un ou deux titres à sauver mais... c'est malheureusement impossible. Rien à sauver dans cette affaire.

Bref un coup pour rien mais qui ne doit pas faire oublier que, fut un temps, le bonhomme a eu énormément de talent.
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Dans la lignée des précédents, 26 février 2013
Par 
Lamothe Patrick "pylsd" (France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : How To Become Clairvoyant (CD)
Album bon mais on tourne un peu en rond.
Tous les albums se ressemblent et on ne sait plus trop dire lequel on écoute.
La qualité est la mais tout ceci manque de nouveauté.
Dommage........
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How to Become Clairvoyant +1 de Robbie Robertson (CD - 2011)
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