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4,6 sur 5 étoiles
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Certains artistes finissent par lasser, en raison de leur manque d'inspiration, de renouvellement, et/ou de leurs tics vocaux agaçants à la longue. D'autres, plus rares, ne perdent rien de leur intérêt. P J Harvey fait partie de ceux-ci : vingt ans après l'inaugural et phénoménal album "Dry", elle le confirme une nouvelle fois avec ce "Let England shake" (après le déjà surprenant "White chalk" en 2007) ; sans jamais perdre en personnalité ni inutilement se disperser.

"Let England shake" s'apparente à un concept album qui traite en particulier de la guerre. P J Harvey s'est employée à dédramatiser le propos et à ne pas le politiser en s'en tenant à quelques récits (pas de « la guerre c'est pas bien » ici...). Ainsi, même si l'album contient quelques complaisances, le drame se camoufle souvent sous une mélodie entraînante. Le chant aiguë voire enfantin ("England") permet également de prendre de la distance avec le sujet. Et P J Harvey chante mieux que jamais.

Cet album, enregistré avec les musiciens qui l'accompagnent sur scène (le fidèle John Parish, Mick Harvey et Jean-Marc Butty), sans être tout à fait au même niveau que ses meilleurs, s'avère une belle réussite.

(Krik, amazon.fr, 01/08/11)
0Commentaire7 sur 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Avant, j'aimais PJ Harvey d'un amour fou. Avant, on parle des années 90 là, je croyais presque que c'était un génie. Et surtout, la voir hurler à plein poumon vêtue de sa robe rouge et de ses bottes sur la scène de l'Olympia, seule avec sa guitare 'Lick my legs i'm on fire, lick my legs of desire', ça marque son homme. Encore plus que ses talents de songwriter, peut-être. En fait ça me fait tout drôle rien que d'y repenser. Ca me laisserait presque sec et sans voix. Est-ce du désir ? Vite, de l'eau. (le jeu dans cette chronique est de retrouver toutes les références aux chansons de Polly Jean, Uh Oh, fastoche hein ? )

Pourtant, après l'exceptionnel To Bring You My Love, peut-être le point d'orgue de sa discographie j'avais bien l'impression, à contre cœur m'être débarrassé d'elle. La sortie de ses premières The Peel Sessions (1991-2004) avait ravivé la flamme en un contraste saisissant avec l'ennui morose que provoquait en moi sa discographie du moment. De rockeuse, PJ était devenue "artiste" (les guillemets sont de rigueur) et je ne m'intéressais plus à elle.

J'aurais pourtant du la croire quand elle me soutenait intensément 'you're not rid of me' et un truc comme quoi j'allais devoir lécher ses blessures. Considéré de prime abord avec une certaine circonspection, Let England Shake a fini par m'ensorceler et me hanter peu à peu. Il n'y a rien d'extraordinaire à décrire dans ces chansons assez lentes, à la tonalité sombre, aux textures assez classiques, aux textes hantés par la guerre et l'Angleterre. Pourtant, sans le vouloir, nous voilà happés, emportés par des mélodies singulières et séduits par les arrangements toujours malins de John Parish, complice de toujours et Mick Harvey, déserteur des Bad Seeds. Des samples inattendus de musique orientale, de reggae ou de clairon s'incrustent et donnent une dimension un peu mystérieuse à ces compositions parfaites pour ces soirées d'hiver brumeuses où les paysages semblent prendre vie, à nos dépens.

Malgré son atmosphère envoutante, et s'il peut prétendre à une place de choix parmi mes disques préférés de 2011 (mais je n'en écoute pas tant que ça de bons, en fait), ce Let England Shake ne me fera je crois jamais autant d'effet qu'un Dress ou un Sheela-na-gig
11 commentaire7 sur 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 novembre 2011
La vraie richesse De PJ c'est qu'elle arrive encore à faire du différent avec du Harvey. Les créations se suivent et ne se ressemblent pas avec toujours cette voix qui continue à cultiver des vergers qu'on pensait stériles et dont elle arrive à extraire des fruits inconnus. Cette fois, l'ensemble est musicalement très cohérent avec des textes frappant juste. Pas mal du tout.
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 mars 2013
Quel album surprenant ! L'univers des guerres traversé par la poésie ... PJ Harvey nous expose par sa grâce teintée de mélancolie combien l'homme se cache de lui-même en tuant son voisin. La guerre n'est qu'un prétexte pour nous fuir, nous abandonner. La musique et les mots posés sur elle nous ramène à notre être interieur, axe réel de communication avec autrui. Encore Bravo !
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le 2 mai 2011
Ayant été déçu par white chalk et préférant les albums plus rock de PJ Harvey, je n'attendais pas grand chose de cet album. Il faut bien avouer que la magie opère après plusieurs écoutes attentives. Donc si vous êtes fan ou que vous désirez découvrir la plus grande chanteuse anglo-saxonne de ces 20 dernières années cet album devrait vous plaire.
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le 19 novembre 2012
rocky à souhait. c'est une découverte pour moi. j'ai aussi beaucoup aimé le concert en public sur youtube. Vivement un nouvel opus de cette extrtavagante musicienne.
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le 5 mars 2014
Album revendicateur, énergique, surprenant dès la première écoute, des instruments inhabituels qui donnent un son unique, et la voix de PJ meilleure que jamais !
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Après deux albums un rien poussifs (Stories From The City, Stories From The Sea et Uh Huh Her), PJ s'était renouvelée avec le brillant White Chalk, composé au piano et chanté d'une petite voix cristalline. Elle retourne ici à un son plus pop/rock et que dire sinon qu'on reste béat d'admiration devant la cohérence et le brio de ce futur grand classique.
La rage et la frustration de PJ, si bouleversantes dans ses premiers albums, se sont muées en une conscience plus aigüe des problèmes du monde. Les textes filent la métaphore sur les engagements guerriers du Royaume-Uni (guerre en Irak, jamais explicitement citée) mais restent d'actualité en cette période de crise. Mais ce qui impressionne le plus, évidemment, ce sont les compositions. Magie de PJ : elle parvient à faire du neuf avec la formation la plus classique du rock et ses musiciens habituels (John Parish, Mick Harvey), reste totalement personnelle et immédiatement reconnaissable tout en se renouvelant, enfile les classiques appelés à la postérité.
Il sera dur à battre comme album de l'année...
0Commentaire4 sur 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 avril 2015
Simplement le meilleur album de la plus grande artiste anglaise contemporaine. Je suis Polly Jean depuis le début, elle ne se répète jamais.
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le 29 avril 2013
On pourrait se dire que PJ Harvey, auteur de son premier album à 21 ans, avait déjà bien travaillé à la cause rock. Que sa mission sur Terre pouvait être considérée comme réussie. Qu'elle avait laissé une trace à la postérité grâce à une discographie aussi originale que créatrice. Perdu. Il lui manquait sans doute une oeuvre majeure autant dans son propos que dans la forme. Cet album, c'est Let England Shake. Voilà un coup de massue magistral à tous les puissants incapables d'écouter le chant des peuples. Et la voix de PJ Harvey, tantôt enfantine, tantôt teintée d'accents lointains se prête au rôle d'interprète au sens premier du terme. L'expression de son ressenti n'a pas besoin de riffs rageurs ni d'explosion sonore. Au contraire, c'est tout en finesse que les uns sont renvoyés à leur barbarie, et les autres reconnus comme les perdants de la diplomatie occidentale. Un disque indispensable. Définitif.
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